18 juillet 2009
Cueillir vous-même à la ferme de VILTAIN.
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La Ferme de Viltain
route de Viltain
78350 Jouy-en-Josas
01 39 56 38 14
Coordonnées GPS :
48.750980, 2.165736
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01 juillet 2009
Smic, TVA, mobile... :
ce qui change au 1er juillet
Par Rozenn Le Saint | Etudiante en journalisme | 30/06/2009 | 19H03

De la valeur du smic à l'addition au restaurant, en passant par la facture de téléphone mobile ou le ticket de métro : petit tour d'horizon de ce qui va alourdir ou alléger votre porte-monnaie à partir du 1er juillet.
Le smic : le strict minimum
Pour la troisième année consécutive, le smic augmente seulement du minimum légal. Il sera revalorisé de 1,3% le 1er juillet. De 8,71 euros bruts de l'heure, il passe à 8,82, soit 6,93 euros nets.
Avec cette petite hausse, le salaire mensuel d'un smicard au 35 heures atteint 1 051 euros net par mois. Environ 3,4 millions de personnes sont payées au smic, parmi lesquelles 940 000 sont à temps partiel. A partir de 2010, le smic ne sera plus revalorisé le 1er juillet, mais le 1er janvier de chaque année, en même temps que les minima sociaux et les allocations familiales.
1% de plus pour les chômeurs et 0,5% pour les fonctionnaires
Hausse encore plus minime, celle des allocations chômage. Les 1,9 million de chômeurs indemnisés toucheront 1% de plus à compter du 1er juillet, dans un contexte de forte hausse du chômage. Entre mai 2007 et mai 2008, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi a augmenté de 26,4%, pour atteindre 2,54 millions en métropole.
Quant aux 5,2 millions de fonctionnaires (de l'Etat, des collectivités territoriales et des hôpitaux), ils verront leur salaire augmenter de 0,5%. A noter qu'en 2009, l'inflation devrait rester faible, voire nulle.
Restauration : la TVA baisse, et les prix ?
Les restaurateurs ont fini par obtenir une baisse de la TVA. A partir du 1er juillet, le taux de TVA passe de 19,6% à 5,5%
dans la restauration. En échange, les syndicats professionnels ont
promis une baisse des prix de 11,8% sur certains produits, mais rien
n'oblige les cafetiers et restaurateurs à ce que ce changement se répercute sur les prix affichés dans leurs menus.
Téléphonie mobile : ça coûte moins cher d'appeler dans l'Union européenne
A partir du 1er juillet, le prix maximal pour un appel de téléphonie mobile émis depuis un pays de l'Union européenne (UE) vers un autre passera de 46 à 43 centimes maximum par minute. Les SMS seront surtaxés de 11 centimes, contre 29 centimes en moyenne jusqu'alors. En avril, les parlementaires européens avaient voté la mise en place de cet eurotarif plafonné.
Transports : hausse des tarifs SNCF et RATP
La SNCF augmente de 3,4% en moyenne les prix des billets pour les trains Intercités, Corail, Téoz et Trains Express Régionaux (TER).
Les tarifs de transport public en Ile-de-France
haussent de 2% en moyenne au 1er juillet. Les forfaits carte
Orange-Navigo augmentent tous de 1,50 euros, et le carnet de 10 tickets
de métro, bus et tramway coûtera 11,60 euros, contre 11,40 euros
jusqu'au 30 juin.
Electricité : une augmentation courant août
Enfin, sur le plan de l'énergie, GDF ne prévoit aucune évolution des prix du gaz. Les tarifs d'EDF, quant à eux, devraient augmenter en août.
http://eco.rue89.com/2009/06/30/smic-tva-mobile-ce-qui-change-au-1er-juillet
Le Football en question...?
Le football est devenu un vecteur de blanchiment d'argent
© AFP/Archives - Jacques Demarthon
Le football, avec les milliards d'euros qu'il brasse, est devenu un vecteur de blanchiment d'argent et de corruption, prévient un rapport du Groupe d'action financière (Gafi) publié mercredi, qui prône une plus grande coopération internationale pour lutter contre le fléau.
"Le blanchiment d'argent à travers le secteur du football se révèle plus profond et plus complexe que ce que l'on pensait jusqu'à présent", annonce le rapport du Gafi, un organisme international de lutte contre le blanchiment.
Evoquant "des preuves dépassant le stade de l'anecdote", le Gafi invite les organismes gouvernementaux et le secteur privé à une meilleure compréhension des risques liés au football et à une standardisation des réglementations à travers le monde.
Les auteurs du rapport ont interrogé des responsables des gouvernements et des fédérations de football de 25 pays, qui ont signalé au total plus de 20 affaires de blanchiment d'argent liées au football.
"Les clubs de football sont effectivement considérés par les criminels comme de parfaits vecteurs de blanchiment", explique le rapport.
Pour le seul marché européen, le cabinet Deloitte évalue le secteur du football à 13,8 milliards d'euros, soit 0,1% du PNB de l'Union européenne en 2007. Or, les transactions internationales échappent souvent au contrôle des instances gouvernementales et sportives.
Les paris autour des matches permettent aussi de faire transiter d'énormes sommes d'argent hors du contrôle des gouvernements, précise le rapport, qui relève aussi que d'autres formes de criminalité, comme le trafic d'êtres humains ou de drogues, peuvent parfois être liées au football.
Ainsi, le recrutement des joueurs en Afrique et en Amérique latine n'est souvent "pas très clair", dénonce le Gafi.
La dette publique de la France croît de 86,5 milliards d'euros.

La dette publique de la France au sens de Maastricht dépassait 1.400 milliards d'euros à fin mars alors que le gouvernement a abandonné son engagement de respecter les critères européens de déficits et de dette publics à l'horizon 2012.
La dette publique brute de la France a augmenté de 86,5 milliards d'euros au premier trimestre 2009 pour atteindre 1.413,6 milliards, soit environ 72,9% du PIB, selon des données publiées par l'Insee.
Ce pourcentage représente une hausse de 4,8 points par rapport à la fin 2008 quand la dette s'élevait à 1.327,1 milliards.
"L'augmentation de la dette publique au premier trimestre reflète principalement l'effet de la relance budgétaire et la faiblesse des recettes fiscales et sociales due à la crise", ont déclaré la ministre de l'Economie Christine Lagarde et le ministre du Budget Eric Woerth dans un communiqué commun.
"La hausse de l'endettement au premier trimestre reflète l'octroi de prêts par la Société de financement de l'économie française (SFEF) aux banques afin d'assurer le bon fonctionnement de l'économie", poursuit le communiqué.
L'endettement de la Sfef a augmenté de 33,7 milliards d'euros sur les trois premiers mois de l'année, selon les données publiées par l'Insee.
"L'augmentation de la dette nette (de la trésorerie, des crédits et titres de créances détenus par les administrations publiques) est beaucoup plus contenue au premier trimestre (+32,7 milliards d'euros) que la hausse de la dette brute", soulignent les ministres dans leur communiqué.
Une moindre hausse qui s'explique par la progression de 20,1 milliards des trésoreries des administrations publiques sur la période et par les prêts supplémentaires de 33,7 milliards d'euros consentis par la Sfef au secteur financier, soit un montant qui compense l'augmentation de son endettement.
PROFIL RÉVISABLE
La dette brute de l'Etat a augmenté de 44,5 milliards d'euros au premier trimestre et celle des organismes divers d'administrations centrales (ODAC) de 46,9 milliards.
La contribution des administrations publiques locales à la dette de Maastricht diminue de 3,9 milliards, soit un rythme comparable à celui observé les années précédentes au cours du premier trimestre, précise l'Insee dans un communiqué.
La dette des administrations de sécurité sociale a quant à elle diminué de 1,1 milliard.
Outre la dette de l'Etat (1.080,7 milliards d'euros à fin mars), la dette publique au sens du traité de Maastricht prend en compte celle des administrations de sécurité sociale (34,0 milliards), des administrations publiques locales (142,8 milliards) et des ODAC (156,0 milliards).
Dans son communiqué, l'Insee souligne que le profil de la dette trimestrielle demeure révisable pendant plusieurs trimestres et que sa seule observation ne permet pas de présager celle du déficit public.
Lors de la présentation la semaine dernière aux députés du document préparatoire au débat d'orientation budgétaire qui débute mardi, Eric Woerth avait prévenu que la France ne renouerait pas avec les critères européens de déficit et de dette publics en 2012 comme le gouvernement s'y était jusqu'alors engagé.
L'exécutif prévoit désormais que le déficit public atteindra 5 à 5,5% du PIB en 2012, après 6 à 6,5% en 2011 et 7 à 7,5% en 2009 et 2010. En 2008, il avait été de 3,4%.
La dette publique passera de 68,1% du PIB en 2008 à 77% en 2009, 83% en 2010, 86% en 2011 et 88% en 2012, selon les projections figurant dans le document préparatoire au débat d'orientation budgétaire présenté la semaine dernière à la commission des finances de l'Assemblée nationale.
Marc Joanny, édité par Sophie Louet





