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23 mai 2009

Le GPS menacé de défaillances à partir de 2010

Le GPS pourrait être sujet à des défaillance à partir de 2010
Edition du 20/05/2009 - par Vivien Derest avec IDG news service

Selon une annonce du GAO (Government Accountability Office), agence fédérale américaine, des erreurs de gestion et des fonds insuffisants au sein de l'U.S. Air Force pourraient impliquer des risques de défaillance pour le système GPS américain à partir de 2010. Les délais de remplacement des satellites sont en cause.

Le GPS (pour Global Positioning System) pourrait être sujet à des défaillance et des pannes. C'est en tout cas l'avis du GAO (pour Government Accountability Office, une agence fédérale américaine indépendante en charge de la surveillance de l'argent public, au service du Congrès) qui a averti le congrès Américain.

Le rapport est consultable ici.

Des erreurs de gestion et des fonds insuffisants au sein de l'U.S. Air Force pourraient rendre le GPS sujet à des défaillances à partir de 2010. Le problème majeur : Les délais de remplacement des satellites, notamment.

Selon un rapport du Government Accountability Office, « Ces dernières années, l'Air Force a réussi avec de grandes difficultés à construire des satellites GPS en respectant ses objectifs de coûts et de calendrier » au sein d'un programme de modernisation de 2 milliards de dollars.

Un nombre de satellites insuffisant

« Si l'Air Force ne peut respecter son calendrier en ce qui concerne le développement des satellites GPS IIIA, il y a de grandes chances qu'en 2010, alors que les vieux satellites commenceront à faiblir, la constellation GPS globale tombera en dessous du nombre de satellites nécessaires pour fournir le niveau de service GPS auquel le gouvernement américain s'est engagé. »

Considéré par le Government Accountability Office comme étant « essentiel à la sécurité nationale », le GPS est aussi très largement utilisé par les entreprises et le grand public, et est l'un des moteurs de la nouvelle génération d'applications basées sur la localisation qui équipera les smartphones et autres appareils.

http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-le-gps-menace-de-defaillances-a-partir-de-2010-20134.html


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22 mai 2009

Comment le cartel du mobile et l’Etat veulent tuer la 4ème licence 3G.

Il n’y aura peut être jamais de 4ème opérateur 3G en France. C’est la triste conclusion que tire le Canard Enchainé, dans son édition d’aujourd’hui, de l’étrange report de l’appel à candidature pour la 4ème licence 3G. Officiellement, le gouvernement veut vérifier que le prix demandé (206 millions d’euros pour 1/3 des fréquences) n’est pas bradé. Officieusement, il s’agirait de gagner du temps.
« La réglementation prévoit en effet qu’Orange, SFR et Bouygues céderont à tout nouvel entrant une partie de leurs fréquences sur la meilleure bande, celle des 900 MHz. Mais à une condition : que la licence soit attribuée avant le 30 juin 2010. Au-delà, ils ne devront plus rien au quatrième opérateur. Celui-ci ne disposerait alors que de fréquences sur la bande des 2100MHz, laquelle nécessite 3 fois plus d’antennes pour fonctionner. La couverture de la totalité du territoire lui couterait 9 milliards au lieu de 3, selon un haut fonctionnaire de Bercy. Cela rendrait l’opération irréalisable »


Selon les estimations du Canard Enchainé, la procédure d’attribution de la nouvelle licence prendra 8 mois à partir du moment où la Commission des participations et transferts aura rendu son avis quant au prix demandé. Elle ne devrait donc pas être lancée avant février 2010. La suite de l’opération escargot sera prise en charge par le cartel du mobile (Orange, Bouygues et SFR) qui a déjà annoncé qu’il attaquerait le prix proposé. De quoi allonger les délais de quelques mois.

http://www.universfreebox.com/


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20 mai 2009

Apple pourrait lancer un iPhone bon marché.

NEW YORK (Reuters) - Apple Inc pourrait lancer des versions moins chères de l'iPhone sans obligation de souscrire un abonnement mensuel pour les services de transfert de données, afin de doper les ventes de son combiné, selon un analyste.

Lors d'un sommet TMT (Télécoms, médias, technologie) organisé par Reuters à Paris, à New York et en Asie, Toni Sacconaghi, analyste technologique chez Sanford C. Bernstein, a déclaré lundi soir s'attendre à ce qu'Apple dévoile prochainement de nouveaux modèles d'iPhone pour les consommateurs soucieux de contrôler leurs dépenses.

"Je suis très confiant sur le fait qu'il y aura une alternative meilleur marché", a déclaré Sacconaghi, ajoutant qu'un téléphone moins cher attirerait les consommateurs préférant le prépaiement des appels à une formule d'abonnement forfaitaire sur une longue durée.

Actuellement, les utilisateurs qui optent pour une formule prépayée doivent débourser davantage pour l'achat du combiné que ceux qui souscrivent un abonnement de deux ans chez un opérateur télécoms mobile. En contrepartie, les abonnés doivent s'acquitter pendant 24 mois d'une facture mensuelle d'environ 50 euros.

Bien que l'iPhone actuel soit déjà disponible dans des formules prépayées en Europe, comme en Italie par exemple, l'appareil reste proposé à un prix dissuasif, les opérateurs télécoms n'offrant alors aucune subvention sur l'iPhone.

Selon Sacconaghi, Apple devrait proposer l'année prochaine ou dans deux ans, des modèles d'iPhone ne requérant pas un abonnement mensuel pour les services de transfert de données qui représentent actuellement un surcoût minimal de 30 dollars (22 euros) aux Etats-Unis.

"Il y a encore plein de choses que l'on peut faire sans le transfert de données sans fil", a-t-il expliqué.

L'idée est de pouvoir par exemple utiliser l'iPhone comme un baladeur musical et, si l'utilisateur souhaite aller sur internet, d'opter pour une connexion Wifi parfois gratuite dans les gares et les cafés.

Selon Sacconaghi, un modèle bon marché aiderait également Apple à conclure un accord avec les opérateurs télécoms en Chine pour entrer sur le plus grand marché du monde.

Une porte-parole d'Apple a refusé de spéculer sur les nouveaux produits et services de la firme à la pomme.

Franklin Paul et Sinead Carew, version française Claude Chendjou


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18 mai 2009

Le grand retour des ovnis

Ufologie. Trois cents témoignages enregistrés depuis le début de l'année

4a0a8ebf87d4928La recrudescence des observations intrigue les scientifiques. Qui se penchent sérieusement sur l’étude des “phénomènes aérospatiaux non identifiés”.

Ginette et Robert Beaufort sont catégoriques : « Lundi vers 20 heures, il y avait quelque chose au-dessus de la cathédrale. Cette chose de forme ronde est restée un moment sur le côté droit. C’est certain que ce n’était pas une étoile. Disons que c’était une chose mystérieuse. » La « chose » en question, que ces retraités rémois hésitent à nommer, a intrigué les Champenois pendant plusieurs jours.

Un vaisseau ? Une soucoupe ? L’Union, le quotidien local, n’hésitait pas à titrer le 5 mars : « Des extraterrestres visitent la cathédrale. »

En fait d’aliens, la lueur fixe aperçue le 2 mars entre 20 heures et 21 h 30 par Ginette et Robert n’était autre que… notre bonne vieille étoile du Berger ! Le Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) le confirmera par la suite. Position des astres vérifiée, témoignages en gendarmerie recueillis, enquête de proximité effectuée :Vénus est bien parmi nous.

Depuis le début de l’année, 300 témoignages sur l’observation de phénomènes étranges ont été enregistrés par la gendarmerie nationale. Des ovnis ? Non : des phénomènes aérospatiaux non identifiés, ou PAN, répondent les scientifiques. Dans un ouvrage récent, l’américain Richard Haines, directeur scientifique du très puissant National Aviation Reporting Center of Anomalous Phenomena (Narcap), en donne une définition toute scientifique :«Un PAN,explique-t- il, est un stimulus visuel qui provoque un rapport d’observation dans le ciel d’un objet ou d’une lumière, dont l’apparence et/ou les performances en vol ne correspondent pas à un objet volant de type conventionnel. [Ce phénomène] demeure non identifié après un examen minutieux de tous les éléments disponibles par des experts capables de faire une identification technique » (les Phénomènes aérospatiaux non identifiés, sous la direction d’Yves Sillard, ancien directeur général du Centre national d’études spatiales, Le Cherche-Midi, 2007).

La France est le seul pays au monde où la collecte des PAN a été suffisamment prise au sérieux pour que soit créé en 1977, sous l’égide du Centre national d’études spatiales (Cnes), le groupe d’études du Gepan, devenu Sepra en 1988, puis Geipan en 2005. « La crédibilité accordée à un témoignage sur un PAN relève d’un protocole scientifique bien établi, précise Yvan Blanc, actuel directeur du groupe.Nous travaillons en partenariat avec des représentants d’organismes étatiques et scientifiques comme la gendarmerie, Météo France, l’aviation civile ou l’armée de l’air. Enfin, dans certaines enquêtes un peu spéciales, il arrive que nous fassions appel à notre comité d’experts scientifiques. » Par « spéciales », Yvan Blanc veut parler des Phénomènes aérospatiaux non identifiés de catégorie D (ou PAN D), ces cas inexplicables malgré l’abondance et la qualité des données. Le rapport Cometa, publié en 1999,en a dénombré 489 dans le monde depuis 1942.

En matière de PAN, l’État apporte à la science un sérieux soutien technique. À Nançay, au coeur de la Sologne, se niche le deuxième plus grand radiotélescope du monde. Cet équipement impressionnant, inauguré par le général de Gaulle en 1965, permet l’envoi et la réception d’ondes électromagnétiques. Jean Heidmann, l’un des plus grands astrophysiciens de l’Observatoire de Paris, a consacré sa vie à l’analyse d’éventuels signaux en provenance du ciel. Peu avant sa mort, en 2000, il exposait ses espoirs dans un ouvrage collectif,Sommes-nous seuls dans l’univers ? (Fayard, 2000) : « Nous recherchons des indices de technologies plus avancées que la nôtre. Si nous découvrons par exemple des ondes modulées d’une étrange façon, nous pourrons avancer l’hypothèse que ces signaux émanent d’une intelligence. »

Pour l’instant, la science n’en est pas là. Les spécialistes s’appliquent à trouver une explication rationnelle aux PAN. Les témoignages, notamment ceux des pilotes de ligne, sont méthodiquement collectés.

Dans sa Lettre de mai-juin 2008, l’Association aéronautique et astronautique de France (3AF) rapporte l’histoire de Jean Kisling. Aujourd’hui âgé de 87 ans, cet ancien pilote de chasse et commandant de bord à Air France raconte sa tentative d’interception d’un PAN en 1945 au-dessus du Middle West américain : «À cette époque, le ciel de l’État de Michigan est régulièrement traversé par des “ballons” d’origine inconnue. Le traumatisme de Pearl Harbour étant encore très vivace dans les esprits yankees, ils sont considérés par beaucoup comme des engins d’observation et d’espionnage venus du Japon. » Sauf qu’à la grande surprise du pilote chevronné, après une première salve en direction des intrus,« ces ballons se transforment alors en soucoupes volantes, s’éloignent et disparaissent à une vitesse exceptionnelle ».Hallucinations ? Possible, mais Jean Kisling n’en serait pas la seule victime : 1 000 témoins oculaires ont suivi ce combat aérien.

« Tous les pilotes devraient pouvoir témoigner sans retenue de leur expérience de PAN, estime le patron du Geipan, Yvan Blanc. En plus d’être en poste d’observation privilégiée, ils ont une formation de haut niveau et un esprit cartésien qui font d’eux des témoins fiables. Hélas, la peur du ridicule et des conséquences professionnelles sont plus fortes que la vérité. »

Quelle que soit leur origine, ces phénomènes peuvent avoir de graves conséquences. « La présence d’un PAN à proximité d’un avion [est] susceptible d’avoir un impact sur la sécurité aérienne. Ce dernier aspect justifie, à lui seul, une prise en compte sérieuse de ces phénomènes », souligne Dominique Weinstein, commandant de police au ministère de l’Intérieur, dans l’ouvrage d’Yves Sillard.

Cet intérêt pour les PAN n’est pas récent. Déjà, en 1967, Jean-Luc Bruneau, conseiller au ministère de la Recherche, avait été chargé de tirer des conclusions des observations sérieuses et de bonne foi. Alain Peyrefitte, le ministre en poste, approuva l’idée de créer une commission d’études.Elle ne vit jamais le jour, en raison des événements de Mai 68.

Trente ans plus tard, la remise du rapport Cometa à Jacques Chirac et Lionel Jospin a prouvé que ces phénomènes intéressaient toujours le gouvernement français. Ce document d’une centaine de pages a été rédigé par le général de l’armée de l’air Denis Letty et des membres de l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN).Des dizaines de cas de PAN, restés inexpliqués, y sont analysés dans le détail. Planètes, Lune, aéronefs, ballons-sondes, rentrées de satellites… : toutes les possibilités connues sont envisagées et, dans de nombreux cas, rejetées. « Certains PAN D paraissent bien être des machines volantes totalement inconnues, aux performances exceptionnelles, guidées par une intelligence naturelle ou artificielle. »

« Les ovnis sont aussi réels que les avions qui planent au-dessus de nos têtes », déclarait en 2005 l’ancien ministre de la Défense canadien, Paul Hellyer. Un avis partagé par son homologue japonais, Shigeru Ishiba : « Il n’y a rien qui nous permet de nier l’existence d’objets volants non identifiés (ovni) et d’une forme de vie qui les contrôle », estimait-il en 2007, tout en précisant qu’il s’agissait d’une opinion personnelle. « Il y a des révélations à faire, s’enthousiasme aujourd’hui Alain Boudier, qui préside la jeune et dynamique commission privée 3AFPAN. On ne peut pas laisser plus longtemps en suspens la possibilité d’une existence extraterrestre. Nous irons jusqu’au bout de notre expertise scientifique et rendrons nos conclusions en avril 2010. »

Ne serions-nous pas seuls dans l’univers ? « Cette interrogation donne à la question des ovnis une dimension sociologique, médiatique, voire religieuse, dans un espace qui n’est pas celui de la science et de ses méthodes. Et c’est l’existence même de cette dimension qui suscite dans la communauté scientifique des réactions de rejet », répondait André Lebeau, ancien directeur du Cnes,dans le rapport Cometa.

http://www.valeursactuelles.com/


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13 mai 2009

Alimentation discount: moins chère, mais pas moins bonne.

 

Un magasin hard discount, à Paris, en février 2008.

Un magasin hard discount, à Paris, en février 2008./SIMON ISABELLE / SIPA

CONSOMMATION - L'étude d'une association de consommateur prétend que les produits à petit prix ont la même composition que les autres...

Tordons le cou aux idées reçues. Les aliments discount ne seraient pas plus gras ou caloriques que les autres. Une étude de l'association Consommation logement et cadre de vie (CLCV) assure même avoir «souvent constaté l’inverse» et conclut que de nombre de ces produits «ont des recettes très comparables aux produits plus chers».

Les écarts de prix pas justifiés par la composition

L'association a étudié minutieusement les étiquettes de produits de consommation courante (raviolis, soupes, yaourts, biscuits, céréales pour enfants, jambons), vendus sous marque discount, sous marques de distributeurs et sous grandes marques. Ils en ont déduit que les différences de composition «restent limitées en nombre».

L'étude conclue également que le prix élevé des grandes marques «ne paraît que rarement justifié, par des différences significatives dans la composition», alors que les écarts de prix vont de 1 à 3 voire de 1 à 7.

Les ministères sont d'accord

La CLCV note cependant que «les produits les moins chers jouent parfois sur les quantités ou la nature des ingrédients pour réduire les coûts», et reconnaît que certains aliments à petit prix, comme les céréales au chocolat ou les confitures, «utilisent plus fréquemment du sirop de glucose-fructose, un ingrédient dont les effets sur la santé sont controversés».

Ce qui n'empêche pas l'association de rejoindre l'Oqali, l'observatoire de la qualité de l'alimentation des ministères de l'Agriculture et de la Santé, dans ses conclusions. Le 4 mai dernier, son rapport relevait que le «premier prix» n'est pas synonyme de moindre qualité, notant que les différences dans la composition nutritionnelle n'étaient «pas systématiques» entre des produits de grandes marques, de marques de distributeurs et hard discount.

source : www.20minutes.fr


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08 mai 2009

Le tour du monde en avion solaire

Un avion sans moteur, tout le monde connaît : ça s'appelle un planeur. Mais un avion solaire capable de boucler un tour du monde, de voler de nuit et à 12 000 mètres d'altitude, c'est du jamais vu.

Un avion écologique

Les trajets en avion représentent 3% de l'ensemble des émissions de gaz à effet de serre. Et la pollution dans les hautes strates de l'atmosphère est encore plus importante. D'où l'idée de voyager grâce aux énergies renouvelables.

Avec ses cellules solaires positionnées sur les ailes de 80 mètres d'envergure, le SolarImpulse emmagasine un maximum d'énergie pendant la journée. Photo © SolarImpulse

Depuis 3 ans, une équipe de 25 spécialistes encadrés par une quarantaine de conseillers scientifiques, travaillent à la réalisation du projet "SolarImpulse". Un avion propulsé uniquement par l'énergie du soleil, qui se veut à la fois un défi scientifique, un pari sportif et un symbole écologique.

Economiser l'énergie

Le SolarImpulse n'est pas le premier projet de ce type. Plusieurs vols ont déjà eu lieu, mais Bertrand Piccard ambitionne lui rien moins que de boucler un tour du monde. Pas si simple. Car l'énergie solaire doit non seulement servir à propulser l'avion, mais aussi à recharger les batteries pour assurer le vol de nuit. Pendant la journée, l'énergie est accumulée dans des batteries au lithium disposées dans les ailes. Elles doivent impérativement être pleines chaque soir pour tenir jusqu'au lever de soleil suivant. Et on peut compter au mieux sur huit heures environ de lumière "utile" par jour : quand le soleil est trop bas sur l'horizon, ses rayons ne sont plus efficients. Autant dire que la chasse aux économies et au poids superflu est ouverte.

D'ailleurs, le SolarImpulse ne peut pour l'instant accueillir qu'un seul passager : le pilote. Malgré le cockpit équipé de la pressurisation, d'un diffuseur d'oxygène, de l'élimination du CO2 et de l'humidité, la traversée ne sera pas d'un grand confort.

Grand mais vulnérable

Le SolarImpulse n'a rien d'un jouet : il mesure 80 mètres, plus que l'Airbus A 380 ! Ceci bien sûr pour offrir une surface maximale aux cellules solaires, mais aussi pour réduire la traînée induite. Mais alors que l'Airbus pèse 560 tonnes, l'avion solaire est un poids plume : 2 tonnes à peine. Il est en effet en fibre de carbone, une matière ultra-légère et très résistante.

A 70 km/h maximum, le pilote aura tout le loisir d'admirer le paysage ! Photo © SolarImpulse

Avec un poids aussi faible, le SolarImpulse sera très sensible aux turbulences, et donc particulièrement délicat à manœuvrer. Il n'a pas intérêt à être pris dans une grosse tempête ! L'avion a quand même été conçu pour résister à des conditions climatiques et à des contraintes mécaniques extrêmes. Dans les airs, la température peut varier de +80°C à -60°C ! Pour cela, une "peau" composée de cellules solaires ultra-minces est intégrée dans les ailes. Les cellules sont encapsulées (c'est à dire protégées par un film plastique) et flexibles pour suivre les déformations et les vibrations de l'aile.

Le tour du monde en 2011

Un prototype de 60 mètres d'envergure devrait sortir l'an prochain, avec un vol d'essai prévu pour 2008. Pour le tour du monde, il faudra attendre 2011. Une escale est prévue sur chaque continent (soit des étapes de 3 ou 4 jours), non pas que l'avion ait besoin de se poser, mais parce que c'est la durée maximale que peut supporter un pilote dans son minuscule cockpit.

On l'aura compris : le vol charter pour la Tunisie à bord de l'avion solaire n'est pas pour demain. Il faudra encore longtemps se contenter d'un gros Boeing polluant marchant au kérosène. Et si on passait finalement ses vacances en Bretagne ?

source


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07 mai 2009

Foot - C1 - Chelsea - Hiddink : «Une injustice»

«Il faut que je me calme»... Guus Hiddink s'est présenté face aux micros en avouant sa difficulté à analyser le nul entre Chelsea et Barcelone (1-1). Ce résultat élimine son club de la Ligue des champions tout près d'une nouvelle finale contre Manchester United. Hiddink a oscillé entre le remord de n'avoir pas fait le break et le sentiment d'injustice face à «trois ou quatre penalties» que l'arbitre, M. Ovrebo, n'a pas accordé à Chelsea selon lui.

«Je suis très déçu, bien sûr. On aurait dû marquer davantage et concrétiser certaines situations. En deuxième mi-temps, on aurait dû plier l'affaire», a reconnu l'entraîneur néerlandais. «Mais on peut aussi parler des penalties qui ne nous ont pas été accordés, a-t-il enchaîné. On aurait dû en avoir quatre. Malouda accroché à l'intérieur de la surface avec l'arbitre idéalement placé, deux mains dans la surface, Pique devant Drogba... Je ne peux pas dire ce qu'on ressent vraiment, sinon que c'est une injustice

M. Ovrebo pas à la hauteur
Interrogé sur l'attitude de deux de ses joueurs en fin de match, Hiddink s'est dit prêt à les défendre. «Je peux parfaitement comprendre la déception des joueurs à la fin. Je les protègerai, vu les charges d'adrénaline qui ont traversé leur corps.» Après le penalty refusé pour une balle tombée sur le biceps d'Eto'o à la 96e, Michael Ballack, a poursuivi M. Ovrebo sur le terrain et l'a quasiment retenu avec ses bras tout en lui criant au visage. Didier Drogba l'a ''incendié'' et pointé du doigt à la sortie du terrain au point de récolter un carton jaune. Ses coéquipiers ont eu du mal à s'interposer. «It's a fucking disgrace», a crié l'Ivoirien, des propos captés trois fois les caméras de télévision («c'est une p... de honte»).

Un jounaliste a demandé à Guus Hiddink s'il pouvait y avoir une conspiration contre Chelsea sur ce match. «C'est un grand mot. Quand on l'emploie, il faut le prouver. Je ne veux pas utiliser ces grands mots. Je relève ce que je vois. Je ne sais pas si l'UEFA ne voulait pas de finale 100% anglaise. Ce que je sais, c'est que sur des matches comme ça, il faut des arbitres expérimentés, qui viennent des grands championnats, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre et l'Allemagne.» M. Ovrebo est norvégien. «Comme mes joueurs, je n'ai jamais vu un arbitre faire autant d'erreurs. C'est le pire que j'ai jamais vu.» (Avec AFP)

http://www.lequipe.fr/


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04 mai 2009

Un blogueur condamné... un de plus, un de trop.

Une fois de de plus, je trouve cette atteinte à la liberté d'expression particulièrement choquante...


C'est par le biais d'un blogueur de droite (un certain Koztoujours) que j'ai appris par Gilles Klein qu'unblogueur de Noisy le Sec a été condamné.

Sans avoir remué ciel et terre pour savoir ce qu'il en retournait (pas de racisme et de propos xénophobes à la lecture de son blog, il me semble), cependant si la condamnation est lié à son seul blog, j'avoue qu'une fois de de plus, je trouve cette atteinte à la liberté d'expression particulièrement choquante...

Cette liberté est inaliénable pour un blogueur quelque soit son étiquette politique (dans la limite de propos n'incitant pas à la haine raciale).

Plus encore quand elle est menée par des élus de gauche... dans ce cas, c'est pour moi encore plus pitoyable pour ces derniers et j'ai honte pour eux.

Tiens, cher collègue de Noisy-le-Sec, je te demande pardon au nom de tous les blogueurs politiques.

(Source: lemondedublog.com)

A lire aussi :
- Sur son blog, il s'attaquait à des politiques: condamné pour diffamation

Pour en savoir plus :
- L'adresse du blog condamné


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01 mai 2009

La quasi-totalité des freenautes dégroupés ont accès à la télévision.

Free ne communique pas les chiffres concernant le nombre de ses abonnés ayant accès à Freebox TV. Pourtant, sans donner de chiffres exacts, il aborde ce point dans son document de référence. Grâce au bouquet bas débit, comptant 32 chaînes, Free annonce qu’il permet à « la quasi-totalité des abonnés situés dans les zones dégroupées et équipés de la Freebox HD  de regarder ces 32 chaînes sur leur télévision. »
Cette performance est aussi expliqué par le fait que Free est le seul fournisseur d’accès Internet en France à proposer la diffusion de chaînes en Mpeg-4 avec ce faible débit, soit environ 1,5 Mbits/s.

Avec 3 millions d’abonnés dégroupés (source francois04) dont les 2/3 en Freebox HD  (estimations), le service de télévision de Free est accessible à plus de 2,5 millions de foyers, hors Alice. Free est ainsi le premier opérateur de télévision par ADSL  en France et en Europe, devant Orange et ses 2,166 millions d’abonnés.

http://www.universfreebox.com


        

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