CYBERDINE

L'ACTU sous ses formes les plus divers, tout simplement ! et merci à TOUS !...

21 février 2009

Web : les 3 comparaisons qui font mal à la planète.

Science et Avenir publie ce mois-ci un dossier sur la facture énergétique des nouvelles technologies. Pour illustrer ses propos, Science et avenir met en avant 3 exemples :

La consommation des serveurs informatiques de la planète émet autant de CO2 que le trafic aérien international

C’est une étude du cabinet Gartner en avril 2007 qui l’a démontré. Il a converti les KWh des serveurs en tonnes de CO2 (en tenant compte de la manière dont l’électricité est produite. Par exemple, 1kWh émet 550 grammes de CO2 aux Etats-Unis contre 80g en France, du fait du nucléaire)

Une recherche sur Google consomme autant qu’une ampoule basse consommation

Calculée en fonction du nombre de serveurs utilisés par Google, une requête consomme une dizaine de Watts.

Un avatar dans Second Life consomme autant qu’un Brésilien

En partant du postulat que 12 500 avatars vivaient à chaque instant dans ce monde, et en fonction du nombre de serveurs, chaque avatar consomme autant d’énergie qu’un brésilien, en chair et en os celui-là.

        

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13 février 2009

vérifiez vos mots de passe !

Attention aux mots de passe qui facilitent le piratage !        

Un pirate a récemment volé sur un site populaire américain les résultats d'une étude sur 28.000 mots de passe.

Le fichier a été publié sur internet, ce qui a permis de faire l’analyse suivante.

-16 % des internautes choisissent la facilité. (On s’en serait douté !) Ils choisissent leur prénom ou celui de leurs enfants !

-14% choisissent une simple suite de chiffres «1234», «12345678» ou de lettres connues…  QWERTY ou AZERTY (selon le clavier anglais ou européen). Quelquefois, c’est le prénom d’un chanteur ou le nom d’un héros de série télévisée…

- 4% choisissent le mot « password » (mot de passe) ou « password1 » mais ça ne va pas arrêter les pirates !

-3% choisissent un message de colère… Et comme l’étude est américaine, c’est :  «I don't care» (je m'en fiche) ou «Whatever» (n'importe quoi) ou «Yes» ou «No».

-3% choisissent des expressions sentimentales comme  «Iloveyou» (je t'aime) ou «Ihateyou» (je te déteste).

Pour les 60 % restants, c’est d’autres mots, mais ils ont été quand même piratés!

Donc lorsqu’on choisit un mot de passe pour sa messagerie ou pour son compte en banque, il vaut mieux bien réfléchir ! Les mots simples et sans imagination semblent  bien faciliter le travail des pirates…

Alors, Robert Graham, de la société Errata Security, qui a fait réaliser l’étude donne le conseil suivant :

"Choisir des mots de passe contenant au moins huit caractères, une lettre en capitale et un symbole ou chiffre".

(Source:  Technaute)



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04 février 2009

bâtiment 7...

Explications sur les mystères du bâtiment 7, la troisième tour.

Rubrique: troisième immeubleC’est la troisième tour, celle dont peu se souviennent. Le 11 septembre, à 17h20, la tour 7 du WTC s’effondre alors qu'aucun avion ne l’a percutée.

Sur les vidéos, cette tour de 47 étages, qui abritait notamment des bureaux de la CIA, semble s'être écroulée en sept secondes et des journalistes ont annoncé sa chute avant qu’elle ne se produise.

Cette troisième tour déchaîne les passions entre partisans et détracteurs de la théorie du complot alors même que les éléments qui troublent les complotistes ne tiennent pas compte de l'incendie monstre qui a précipité l'effondrement de l'immeuble.

En jonglant avec le jargon du bâtiment, les passionnés de conspiration tentent de donner des fondements à leur thèse. Décryptage d'une manipulation.

http://www.rue89.com


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Le vrai et tous les faux complots du 11 Septembre

                          

Rue89 décortique les multiples théories complotistes à propos des attentats, dans une grande enquête spécial désintoxication.

Lumières représentant les tours détruites, pour le septième anniversaire de l'attaque du 11 Septembre, sur l'île de Manhattan à New York (Gary Hershorn/Reuters)

Il y a bien eu une conspiration, bien réelle, concernant le 11 septembre: un groupe de comploteurs (George W.B., Dick C., Donald R...) a instrumentalisé des attaques contre le World Trade Center et le Pentagone pour "vendre" à l'opinion l'invasion de l'Irak, alors même qu'ils n'avaient aucune preuve d'aucun lien entre les attentats et Saddam Hussein. C'est l'un des plus grands et des plus machiavéliques complot de tous les temps.

Mais cela ne suffit pas aux amateurs de théories conspirationnistes. Pour certains d'entre eux, le 11 Septembre est un "boulot préparé de l'intérieur" ("an inside job").

Cette théorie est née dès après les attentats, et sa popularité ne faiblit pas. Elle a surfé, pendant les années Bush, sur l'antiaméricanisme ambiant. Pour quiconque voit les Etats-Unis la grande puissance du mal, il est en effet très difficile d'intégrer les attentats du 11 Septembre dans le tableau. Comment croire que les Américains, ces bourreaux, aient pu être de simples victimes? Cela ne colle pas.

La journée du 11 septembre, un matériau riche pour élaborer des théories

Pour résoudre ce court-circuit idéologique, il faut en passer par un autre scénario, bien plus compliqué: on nous aurait menti, les Américains n'auraient pas été victimes du 11 Septembre, ils en auraient été les organisateurs. Des centaines d'entre eux auraient comploté pour cela: contrôleurs aériens, militaires, politiciens, journalistes, experts... sans jamais une fuite.

La journée du 11 septembre fournit un matériau riche pour de tels échafaudages. Tout est bon pour les étayer: images qui "parlent d'elles-même", témoignages choisis, citations ciselées, renversement de la charge de la preuve.

Les médias, peut-être à tort, dédaignent ces théories de la conspiration. Qu'importe: elles prospèrent sur la toile. Pour les "conspirationnistes", le net est un terrain formidable: grâce au "copier-collé", n'importe quel image "troublante" fait le tour du web en quelques minutes. Et la folle rumeur, plus de sept ans plus tard, continue de prospérer.

Christine Boutin, Jean-Marie Bigard, Marion Cotillard s'y sont laissés prendre

Un sondage de WorldPublicOpinion.org, réalisé dans 17 pays, montre que dans seulement neuf de ces nations l'on trouve une majorité de personnes qui croient que Al Qaeda est bien derrière les attentats du 11 Septembre... 

C'est de notre vieux pays cartésien que la première théorie est partie, et où des personnalités aussi diverses que Christine Boutin, Jean-Marie Bigard ou Marion Cotillard se sont laissés prendre au grand doute vertigineux.

Il est vrai que les autorités de Washington n'ont pas fait grand chose pour dégonfler ces théories: communication minimale (et parfois grotesque), abus du secret, moyens insuffisants mis sur l'enquête officielle.

Par l'accumulation de ses erreurs, le pouvoir américain est le premier responsable de la popularité de ces théories. Il ne cherche même pas à les dégonfler (mais après tout, ne renforcent-elles pas l'image d'infaillibilité des Etats-Unis?). Poutant, le rapport de la commission d'enquête du 11 septembre, travail à ce jour le plus sérieux sur les attentats (mais suspect aux yeux des conspirationnistes), mériterait un sérieux complément.

Une trentaine de journaliste lancés dans cette enquête sans a priori

Pour notre part, nous avons décidé d'examiner calmement, une par une, avec l'aide d'une trentaine d'étudiants du CFJ en fin d'études, les questions soulevées par les "conspirationnistes".

Ils ont travaillé sous la direction de Guillaume Dasquié, spécialiste des questions de renseignement. Ce dernier s'est déjà frotté, dans un livre, aux théoriciens du 11 septembre.

Au départ, certains de ces étudiants journalistes étaient sans opinion tranchée sur la question -la meilleure des dispositions pour démarrer une enquête. Après avoir vu le film-culte des conspirationnistes, "Loose change", ils trouvaient bien des éléments de la version officielle "louches".

Puis ils ont travaillé, en journalistes qu'ils sont: en remontant aux sources des "éléments troublants", en contactant des témoins directs, en interviewant des experts incontestables et dépassionnés.

Nous espérons que leur travail sera utile à tous ceux qui s'interrogent sur cette journée du 11 septembre et qui cherchent un contrepoint à des théories souvent plus fragiles qu'elles ne le prétendent.

Pascal Riché



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