28 janvier 2009
Transformer une photo en modéle 3D et animé
MotionPortrait est une technologie qui permet de transformer une photo en modèle tridimensionnel et animé. Après avoir modélisé le sujet de la photo, il est possible de changer sa coiffure, la couleur de ses yeux, de lui ajouter des accessoires comme des lunettes et même de le faire parler en synchronisme avec une voix enregistrée. Le rendu se fait en temps réel et le moteur est assez bien fignolé que l’entreprise affirme pouvoir réaliser le rendu avec un téléphone cellulaire. (voir video dans la suite du billet)
Évidemment, les applications d’une telle technologie sont très nombreuses; toutes les industries de transformation de la personne, comme la coiffure, le maquillage, les optométristes, peut-être même les chirurgiens plastiques y trouveront leur compte. Ce traitement n’est pas seulement applicable à une photo, mais bien à toute image en 2D. Le site présente une démonstration effectuée avec un personnage de type animé, avec un dessin d’enfant et même avec la photo d’un chien. Adresse du site (via branchez-vous.com )
16 janvier 2009
Orange, Bouygues et SFR vont souffrir de la 4ème licence 3G
C’est le constat que font les analystes financiers en général, et plus particulièrement Exane BNP Paribas qui donne son estimation pour les trois opérateurs français de téléphonie mobile.
Les chiffres font mal puisque d’ici six ans, projetant l’entrée d’un quatrième acteur, en prenant la fourchette basse (10 %), les pertes de clients seront de 2,3 millions chez SFR, de 3 millions pour Orange et pour Bouygues Telecom 1,3 seulement.
En termes de chiffre d’affaires, le constat est logiquement identique avec une chute des prix induite par le nouvel entrant (peut-être Free) qui serait de 14 %. Les manques à gagner varieraient alors de 700 millions à 1,5 milliard d’euros par opérateur.
Pourtant, si les analystes croient de plus en plus au modèle économique low-cost de Free, d’autres comme Martin Bouygues sont furieux et affirment comme c’est devenu la coutume : "déployer un réseau 3G pour 1 milliard d’euros, comme l’affirme Free, me paraît impossible, sauf à faire le coucou sur le réseau des opérateurs en place", et de poursuivre : "Mettre en place, en ville, de nouvelles antennes pour un nouveau réseau est infaisable compte tenu des pressions environnementales. [Et] si le gouvernement autorise un nouvel entrant à venir faire de l’ultra-"low cost" dans le mobile, il prend une lourde responsabilité. A terme, une guerre des prix peut provoquer de 10.000 à 30.000 pertes d’emplois chez les opérateurs. Ce sont des choix lourds de conséquences, surtout s’il s’agit de favoriser quelqu’un qui n’investit pas !".
Cette déclaration semble être un signe de plus marquant la future guerre des prix. Free avec sa Freebox et peut-être ses mobiles, apparaît déjà aux yeux de beaucoup de spécialistes comme une "marque crédible" sur ce créneau nouveau pour elle.
12 janvier 2009
Microsoft remplace le décevant Vista par Windows Seven.
Microsoft prépare déjà la sortie du successeur de son système opérationnel.
Deux ans après le lancement tonitruant de Windows Vista, le dernier système d'exploitation de Microsoft, le géant du logiciel prépare déjà la sortie de son successeur intitulé Windows Seven. En effet, dès vendredi, les fans d'informatique vont pouvoir essayer une version pilote en anglais de Windows Seven.
Steve Ballmer, le PDG de Microsoft, a en effet confirmé le lancement de ces premiers tests lors de sa présentation au Consumer Electronic Show cette nuit à Las Vegas. Les dirigeants du groupe américain assurent que ce renouvellement correspond à la durée de vie normale d'un système d'exploitation. Pourtant, Windows Vista qui s'est écoulé à 140 millions exemplaires entre février 2007 et mars 2008 avait réclamé six années de développement et un investissement de plusieurs milliards de dollars.
Plus rapide
En fait, Windows Vista a suscité des réactions mitigées auprès des utilisateurs. Ces derniers ont regretté de devoir parfois changer d'ordinateur pour pourvoir faire fonctionner Vista qui réclame une mémoire importante. Microsoft n'avait pas non plus prévu l'émergence des netbooks, ces petits PC sur lesquels surfer. Windows Vista est en effet trop lourd pour équiper ces machines. Les netbooks sont donc équipés de Windows XP !
En revanche, Windows Seven dont la date de commercialisation a été fixée à janvier 2010 sera capable de tourner sur les netbooks. Windows Seven devrait être à la fois plus rapide et capable de fonctionner avec des écrans tactiles. Son utilisation sera simplifiée et il sera possible de mettre en réseau les différents terminaux d'un même foyer pour pouvoir partager ses contenus et visualiser les outils connectés (appareils photo, imprimantes). Mais Steve Ballmer a aussi annoncé de nouveaux services sur WindowsLive, la plate-forme Internet de Microsoft.
D'abord, les utilisateurs de «messengers», la messagerie instantanée qui compte 21 millions d'utilisateurs en France, pourront être automatiquement connectés à l'ensemble des réseaux sociaux avec lesquels Microsoft a conclu des partenariats (Facebook, Flickr, LinkedIn, Overblog, MySpace, YouTube, DailyMotion, Twitter…). Les utilisateurs pourront aussi stocker, retoucher et partager leurs photos et créer des espaces privés avec des groupes d'amis. Enfin, Steve Ballmer se félicite d'un accord conclu avec Dell selon lequel WindowsLive et Window Search seront proposés par défaut sur tous les PC vendus dès le mois prochain.
Une campagne de pub pour l'athéïsme met l'Espagne en émoi.

(De Madrid) Ecrit en couleurs vives, le message n’échappera sûrement pas aux Barcelonais en proie à la déprime post-festivités. "Dieu n’existe probablement pas. Arrête de t’inquiéter et profite de la vie", proclameront dès lundi des affiches collées sur deux bus municipaux qui passent par les zones les plus fréquentées de la ville catalane.
C’est la dernière initiative des athées espagnols, une communauté qui se sent à l’étroit dans ce pays à forte tradition catholique. Face à eux, l’Eglise n’économise pas les démonstrations de force. Et des Evangélistes ont déjà répliqué avec leur propre réclame roulante. Un groupe de Catholiques suivra bientôt leur exemple à Barcelone.
L’idée est née en Grande-Bretagne en 2008, lorsque, outrée par la présence de publicités religieuses sur les bus de Londres, la journaliste britannique Ariane Sherine lance un appel aux dons sur le site du quotidien The Guardian.
Soutenue par l’écrivain et célèbre défenseur de l’athéisme Richard Dawkins, la "campagne du bus athée" a recueilli 150 000 euros outre-Manche et a finalement été déployée dans tout le pays en ce début d’année.
Le "bus athée" roulera aussi bientôt à Madrid
Un succès qui a inspiré les associations de "non-croyants" espagnoles. Lancée début janvier avec en tête de monter une campagne de deux semaines à Barcelone, leur projet a déjà récolté plus de 13 000 euros.
De quoi prolonger la campagne barcelonaise pendant un mois et l’étendre à Madrid et Valence dès la fin janvier puis peut-être à Saragosse, Bilbao et d’autres grandes villes si les donations continuent d’affluer, selon les instigateurs du projet.
Explications d'Albert Riba, président de l’Union des athées et libres-penseurs:
"Nous lançons un message positif, détendu et joyeux en espérant qu’il pousse les gens à réfléchir. Nombreux sont ceux qui n’ont jamais entendu, ou seulement de très loin, parler d’autres alternatives de vie; nous voulons “donner à penser”."
Mais avec entre 76% et 85% des Espagnols qui se déclarent catholiques, pratiquants ou non, selon les enquêtes et une Eglise encore très influente politiquement, la propagation d’un tel message, même "détendu", n’a pas manqué de susciter le courroux de certaines entités.

"Une campagne motivée par la haine de la religion"
L’Archevêché de Barcelone s’est ainsi fendu d'un communiqué de presse dans lequel il affirme -avec une pointe d’humour?- que pour les croyants, "la foi en l’existence de dieu" n’est pas "un obstacle pour profiter honnêtement de la vie".
Plus combatif, le président d’une organisation catalane promouvant les "valeurs familiales", Daniel Arasa, a déclaré au quotidien ABCqu’il s’agissait d’une "campagne motivée par la haine de la religion".
Une église évangéliste du sud de Madrid a, elle, décidé de prendre les devants en lançant sa propre campagne dès fin décembre sur un car parcourant la zone. "Si, Dieu existe. Profite de la vie avec le Christ", informent ses bannières.
S’il affirme ne pas vouloir entrer dans une querelle par médias interposés –"nous préférons les discussions argumentées"-, Albert Riba précise tout de même que l’objectif de la campagne était de rendre visible une réalité, sans animosité:
"Nous sommes le deuxième collectif le plus important d’Espagne: 30% des Catalans et 20% des Espagnols se déclarent athées ou non-croyants, nous sommes donc plus nombreux que toutes les autres minorités religieuses mises ensemble et pourtant nous sommes discriminés."
L’Eglise met en garde contre la "laïcité radicale"
L’omniprésence du catholicisme en Espagne -où le gouvernement a par exemple le choix entre accepter ses fonctions devant la Bible ou la Constitution- revient ponctuellement dans les débats mais c’est le plus souvent à travers coups de force et actes symboliques que l’on échange ses arguments.
Fin décembre 2007, une manifestation pour la "défense de la famille" avait ainsi rassemblé deux millions de fidèles à Madrid (160 000 selon les calculs d’El Pais) qui avaient pu entendre les terribles augures du cardinal de Valence, présageant la "dissolution de la démocratie" si l’on poursuivait en Espagne la "culture de la laïcité radicale".
Il aura sans doute été particulièrement inquiété par les actes de ce père de famille qui a fait appel à la justice, fin 2008, pour qu’on oblige le collège, public, de sa fille à enlever le crucifix qui ornait sa salle de classe. Ou par cette mairie de la banlieue de Madrid, tenue par le parti écolo-communiste Izquierda Unida et qui offre un service d’aide gratuit à l’apostasie à tous ses habitants.
Photos: Campagne de pub pour l'athéisme en Espagne (Photomontages de ateos.org).
11 janvier 2009
Internet sous le spectre de la délation ?
Après
la campagne pas très Web 2.0 mais très "Facebouh", de Frédéric
Lefebvre, préssenti au poste de sécrétaire d’état à l’économie numérique,
c’est au tour de la Ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, de
s’illustrer, en présentant son nouveau "plan d’action contre la
cybercriminalité".
Le ministère de l’intérieur met à disposition des internautes, un
nouveau portail, dont le but principal est de signaler tous contenus ou
tous comportements jugés illicites. Autrement dit, le gouvernement met
à disposition des internautes, un nouveau portail pour s’exercer à
l’art de la dénonciation.
Que puis-je signaler ?
La section "questions/réponses" du portail indique qu’il doit s’agir de
contenus ou de comportements illicites, c’est-à-dire qu’il doit être
interdit et puni par une loi française. Selon le Gouvernement, il doit
s’agir "d’un contenu public de l’Internet, auquel tout internaute peut
se retrouver confronté : site internet, blog, forum, propos sur un «
tchat », agissement d’un « rôdeur » anonyme sur une messagerie, etc."
Toutefois, "les contenus ou comportements que vous jugez simplement immoraux ou nuisibles n’ont pas à être signalés".
Comment puis-je dénoncer ?
Et bien, tout simplement, en cliquant sur le bouton « SIGNALER ». En
signalant une infraction (présumée), le portail propose deux choix :
rester anonyme ou s’identifier (dans ce dernier cas, l’identité du
dénonciateur est conservée confidentiellement). Le signalement reste,
quant à lui, conservé 10 ans dans une base de données.
Mes résolutions pour 2009 : Dénonciation, délation...
Etrange dispositif puisqu’il existe d’ores et déjà plusieurs organismes
en charge de contrôler les problèmes d’internautes (CERTA pour les
attaques phishing, DDGCRF pour les escroqueries commerciales, etc...).
Le spectre de la délation plane sur le web ?
Pour en savoir plus :
http://www.universfreebox.com/article6902.html
08 janvier 2009
Le baby-foot, un sport à part entière pour ses athlètes.

Le baby-foot ne compte que 800 licenciés à la fédération mais 400 000 personnes y jouent quotidiennement en France. Crédits photo : AFP
Les meilleurs joueurs mondiaux, dont certains s'entraînent huit heures par jour, disputent la Coupe du monde durant quatre jours à Nantes.
Ne dites pas à l'élite mondiale du football de table qu'elle pratique le baby-foot, elle risquerait de se vexer. 470 joueurs de 32 nationalités différentes vont en découdre durant quatre jours à Nantes. La discipline n'a pas fait les choses à moitié. Elle dispose désormais d'un règlement mondial intransigeant qui diffère sensiblement du baby-foot loisir. Si les roulettes sont proscrites, il est possible de marquer avec n'importe quel joueur. Il est en revanche interdit de conserver la balle plus de 12 secondes avec la même barre, et un adversaire est pénalisé quand il fait bouger la table… On est loin du baby-foot pratiqué dans les cafés, où le jeu est d'ailleurs de plus en plus rare.
Le baby-foot, un sport ? Une évidence pour ses acteurs, qui ne manquent pas d'arguments. Une compétition de haut niveau, ça se prépare très sérieusement. Chaque joueur arrive avec sa propre poignée. Certaines sont ergonomiques. «Les meilleurs s'entraînent six à huit heures par jour», prévient Hervé Dos Santos, capitaine de l'équipe de France . Répéter les gammes, contrôler la balle, déplacer les mains d'une barre à une autre : «Quand vous enchaînez des parties de 25 à 30 minutes toute une journée, vous avez intérêt à être en bonne condition physique», poursuit Dos Santos. «Vu la tension qui se dégage des matchs, vous devez être costaud. Le mental, c'est primordial.On est à moins d'un mètre l'un de l'autre», confie Farid Lounas, président de la Fédération internationale et ancien numéro 4 mondial. Comme un combat, il faut être capable de s'adapter à la garde d'un adversaire, être capable de déjouer ses tactiques : «La fatigue nerveuse qui suit un match est aussi importante que la fatigue physique», assure Lounas.
Une passion coûteuse
De la sueur et des larmes. On l'a compris pour ses compétiteurs, cette discipline est un sport à part entière. Pas pour le ministère de la Jeunesse et des Sports. Ce qui a pour conséquence de compliquer son financement. Les clubs n'ont donc pas d'encadrants brevetés, seulement des bénévoles. Farid Lounas ne comprend pas. «Dans les autres pays, le football de table est considéré comme un sport. Moi, je n'ai jamais pu rencontrer Bernard Laporte. On finance les compétitions sans le soutien du ministère. On bénéficie donc d'aucune subvention. Pour cela, on voulait l'agrément jeunesse et éducation populaire, mais on a reçu un avis négatif sous prétexte que nous sommes… un sport. C'est une situation absurde.»
La Fédération française de baby-foot, «illégale», recense 800 licenciés répartis dans 45 clubs. On est loin des 20 000 répertoriés par l'Italie, où le football de table est considéré comme un sport. «Il y a 400 000 pratiquants quotidiens en France», précise Lounas. L'organisation d'une compétition comme la Coupe du monde relève du casse-tête. La Fédération s'appuie sur l'aide de collectivités locales et sur la bonne volonté des «footeux de table». Si les tout meilleurs mondiaux peuvent gagner entre 50 et 80 000 euros par an, les participants ne sont évidemment pas défrayés. Une passion coûteuse. «Quand je dispute des tournois en Autriche, en République tchèque, ce sont mes vacances», explique Dos Santos, imprimeur de son état.
Eurosport 2 va diffuser des images de la Coupe du monde. Une façon de crédibiliser un peu plus le baby-foot qui doit grandir encore.
07 janvier 2009
l'IPHONE, quelle suite...?
Décision en appel d'ici le 4 février sur la fin de l'exclusivité d'Orange sur l'iPhone
Les magistrats de la cour d'appel maintiendront-ils la décision rendue le 17 décembre dernier par le Conseil de la concurrence qui cassait l'exclusivité d'Orange (France Télécom) sur la vente de l'iPhone d'Apple en France? Réponse d'ici le 4 février prochain, a déclaré, ce mercredi à l'AFP, l'association UFC-Que Choisir, confirmant une information des Echos.

Il va falloir attendre au moins jusqu'au 4 février prochain pour savoir si Orange, le premier opérateur télécom français, obtiendra gain de cause face au Conseil de la concurrence qui a décidé le 17 décembre dernier, par une retentissante décision, de casser l'exclusivité qu'Apple lui a octroyée depuis novembre 2007 concernant la distribution de l'iPhone, son célèbre téléphone multimédia. C'est ce qu'a indiqué ce mercredi l'UFC-Que Choisir, l'association de protection des consommateurs à l'AFP, confirmant ainsi les informations données par le journal Les Echos.
L'opérateur avait aussitôt interjeté appel de cette décision prise "à titre conservatoire"; c'est-à-dire en urgence, en raison de la période de Noël, propice aux ventes de téléphones mobiles, en attendant la décision sur le fond d'ici "douze à quinze mois". En attendant, tous les autres opérateurs sont donc autorisés à vendre le terminal sous leur propre réseau.
En effet, les autorités de la concurrence avaient jugé que l'exclusivité d'Orange était "de nature à introduire un nouveau facteur de rigidité dans un secteur qui souffre déjà d'un déficit de concurrence". En outre, sa durée de cinq ans, jugée particulièrement longue, avait été l'élément "déterminant".
Orange avait immédiatement fait appel, suivi par Apple, même si ces recours ne sont pas suspensifs. Et depuis, SFR et Bouygues Telecom sont en négociations avec Apple pour vendre l'iPhone. Ils ont déclaré à l'AFP ne pas attendre la décision en appel.
Bouygues Telecom, à l'origine de la procédure de saisine du conseil dès le 18 septembr dernier a depuis été rejoint par SFR et l' UFC-Que Choisir. L'association a indiqué dans un communiqué avoir demandé à la cour d'appel de "confirmer" la suspension de l'exclusivité, estimant qu'"il en va de l'intérêt manifeste des consommateurs", insistant sur les importants rabais opérés pendant la période des fêtes parès décision des autorités de la concurrence. A noter que pour l'heure, l'iPhone se vend certes avec d'autres abonnements sur plusieurs sites internet, mais pas encore directement par SFR ou Bouygues Telecom, faute, pour l'heure, d'accord avec Apple. Ces derniers poursuivent donc leurs négociations avec la firme à la pomme et ont déclaré à l'AFP ne pas attendre la décision en appel.
Ce sont ainsi environ 600.000 iPhone qu'Orange dit avoir vendus depuis la sortie en France en novembre 2007 de sa première version, dont les trois quarts d'appareil dans sa seconde version de troisième génération (3G).
latribune.fr
Microsoft a vendu 28 millions de Xbox 360 dans le monde depuis son lancement.
Le
groupe américain Microsoft a annoncé mardi avoir vendu 28 millions
d'exemplaires de sa console de jeu vidéo Xbox 360 depuis son lancement
fin 2005, après une période de Noël faste qui lui a permis d'accentuer
son avance sur la PlayStation 3 (PS3) de Sony.
"Malgré un contexte
économique difficile", la Xbox a connu en 2008 "la meilleure année de
son histoire", a déclaré dans un communiqué Microsoft, qui a fait son
entrée sur le marché des jeux vidéo il y a seulement six ans.
Le
groupe a récolté les fruits de sa politique de prix agressive, en
proposant la console la moins chère du marché (179 euros pour le modèle
entrée de gamme).
En Europe, Microsoft a conquis huit millions de
clients, "creusant ainsi l'écart avec la PS3 à plus d'un million de
consoles", a-t-il précisé, expliquant ces chiffres par "une excellente
fin d'année".
Selon l'institut d'études GfK, les ventes ont bondi de
100% en décembre par rapport à 2007 au Royaume-Uni, en France, en
Italie, en Allemagne et en Espagne.
Dans le monde, la PS3 (399 euros) s'est écoulée à près de 19,5 millions d'unités depuis sa commercialisation fin 2006. La Wii de Nintendo (249 euros), qui vise un public plus familial, domine toujours le marché avec plus de 45 millions de consoles vendues à ce jour.
06/01/09 - AFP http://www.lesechos.fr
05 janvier 2009
Tous mes voeux aux differents lecteurs de ce blog.
Simplement pour vous remercier d'avoir consulté au moins une fois ce blog que j'entretien de façon assez irrégulieres en ce moment, c'est promis je vais m' y remettre d'avantage !
Bonne annèe a tous.
Grosses bises.

Autoréduction au Monoprix : simple "vol" ou "extorsion" ?
Le groupe veut porter plainte contre les militants qui ont emporté des produits sans payer. Pour le droit, l'affaire est complexe.

La meilleure défense, c'est l'attaque. La direction de Monoprix va porter plainte contre les militants ayant pratiqué une autoréduction dans deux de ses magasins.
Un pari juridique, car personne n'a empêché le collectif "Les empêcheurs d'encaisser en rond" d'emporter treize chariots chargés de nourriture, sans payer.
La porte-parole de Monoprix insiste:
"Tous les salariés ont été choqués par ce moment de violence, du directeur du magasin aux hôtesses de caisses, ils ont tous essayé de faire en sorte que ça soit le moins violent possible, pour régler cela dans la négociation et le calme."
Vendredi matin, le groupe de distribution a donc décidé de porter plainte contre X pour "vol avec violences et insultes", suite à l'opération menée mercredi après-midi dans le magasin de la rue du Faubourg-Saint-Antoine.
A 16 heures, une cinquantaine de militants -45 selon Monoprix- investit les lieux puis bloque les caisses après avoir rempli des chariots de nourriture (y compris du saumon et du foie gras). Ils exigent et obtiennent, après une heure de négociation, de repartir sans payer.
La qualification de "vol" peut-elle être retenue? Pas sûr...
C'est un paradoxe détaillé aux étudiants de première année de droit: le délit de vol doit forcément se réaliser par une "soustraction frauduleuse". "En clair, confirme l'avocat blogueur maître Eolas, s'il y a remise de la marchandise, il n'y a pas de vol." Dans le cas présent, les marchandises ont bien été "remises" aux militants par la direction. Sous l'oeil de la police, comme l'a relaté Charlotte Rouault, témoin de la scène.
"La police n'est pas intervenue pour éviter qu'il n'y ait pas d'autres incidents", répond la porte-parole de Monoprix. Quid des violences ? Là encore, la direction du groupe est formelle: les militants du collectif "Les empêcheurs d'encaisser en rond" ont bousculé les salariés:
"Des gens ont été poussés, violentés, des hôtesses de caisse et des cadres du magasin."
Tribunal correctionnel ou cour d'assises?
Pour le moment, les services du procureur de la République de Paris ne sont pas au courant de l'histoire et n'ont reçu aucune plainte. En théorie, les magistrats du parquet auront le choix des poursuites :
- Retenir la qualification de vol simple, mais avec des circonstances aggravantes, cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, jugé par un tribunal correctionnel
- Pousser au vol en bande organisé, crime relevant de la cour d'assises, puni de quinze ans de réclusion criminelle
- Requalifier les faits comme une extorsion, punie de sept ans de prison et 100 000 euros d'amende:
"L'extorsion est le fait d'obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d'un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d'un bien quelconque."
A Grenoble, où les autoréducteurs sont passés à l'action le samedi 27 décembre, Monoprix a également porté plainte, mais uniquement pour "vol", car "il n'y a pas eu de violences", précise l'enseigne. A Paris, Monoprix estime à 5 000 euros le montant des marchandises emportées, sans compter "le manque à gagner dû à l'arrêt de travail pendant une heure".
Un arrêt, ajoute la porte-parole, qui touche aussi les "salariés, tous intéressés aux résultats". Louable souci, le distributeur redoutant sans doute un possible effet de contagion de l'autoréduction.