CYBERDINE

L'ACTU sous ses formes les plus divers, tout simplement ! et merci à TOUS !...

29 décembre 2008

Comment écouter mon MP3 en voiture ?

Si votre véhicule n'est pas équipé d'un autoradio avec une entrée auxiliaire ou une prise USB, il faudra recourir à d'autres solutions. Heureusement, elles sont faciles à mettre en œuvre et plutôt bon marché.

- Les autoradios les plus récents disposent d'une prise USB qui permet de brancher un baladeur MP3. Le choix des chansons s'effectue directement sur l'autoradio, qui affiche les titres en cours de diffusion. De plus en plus de fabricants d'autoradio, tout comme les constructeurs automobiles, intègrent un adaptateur qui permet d'écouter un iPod en voiture. Mais le dispositif n'est pas toujours compatible avec tous les modèles…

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- Avec un autoradio classique, le moyen le plus simple consiste à s'équiper d'un transmetteur FM, un petit boîtier qui joue le rôle d'intermédiaire entre le baladeur et l'autoradio en diffusant le son du premier sur une fréquence libre de la radio. Il suffit de relier la prise Jack du transmetteur sur la sortie casque du lecteur MP3, puis de sélectionner sur le poste de radio la station FM signalée à l'écran. On en trouve à partir de 20 € (comme l'Auvisio PH829 Ro) ou, plus évolués, à partir de 50 € (Belkin TuneFM for iPod, Kensigton LiquidFM, etc.). Ils sont associés à une prise pour allume-cigare qui assure leur alimentation. Attention : certains de ces produits sont autorisés à la vente mais interdits à l'usage…

- Autre solution : elle consiste à utiliser des haut-parleurs externes reliés à la sortie audio du baladeur. Là encore, le choix est large, depuis les minuscules enceintes amplifiées alimentées par piles, avec prise Jack intégrée (à partir de 10 €) jusqu'aux stations d'accueil autonomes qui fournissent un meilleur son, comme le haut-parleur Creative TravelSound pour iPod Shuffle (60 €) ou le kit stéréo portable iHome iH19 (80 €). Plusieurs autres modèles comparables sont également dans les rayons des magasins spécialisés.

- Quelques navigateurs GPS disposent aussi d'une connexion pour relier un baladeur audio. C'est le cas du TomTom GO 910, qui est alors capable de reproduire sur son écran les commandes d'un iPod et de diffuser les chansons via son haut-parleur ou sur le système audio du véhicule. Mais dans ce cas, il faut acheter un câble spécial qui est proposé en option (30 €).

- Vous pouvez aussi graver vos titres préférés sur un CD. Dès lors, il est très simple d'en profiter sur l'autoradio de la voiture. Et si votre matériel commence à dater et ne sait lire que les cassettes audio, sachez qu'il existe des adaptateurs en forme de minicassette (autour de 5 €) qui s'insèrent dans l'autoradio et se branchent par prise Jack à n'importe quel appareil audio pour en diffuser le contenu.

www.lefigaro.fr


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28 décembre 2008

L'A-GPS traque les signaux satellites

Destinée aux mobiles, cette technologie s'appuie sur un serveur hébergé chez un opérateur pour accélérer le calcul de la position par satellite.

L'Assisted GPS (A-GPS) a été conçu par Giovanni Vannucci, chercheur au centre de recherche de Lucent Technologies, Bell Labs. Au milieu des années 90, il entreprend de localiser les téléphones portables à l'aide de liaisons satellites afin de pouvoir secourir les gens en cas d'urgence. De sa collaboration avec Bob Richton, du Wireless Technology Laboratory, naît la méthode A-GPS qui réduit le temps nécessaire pour établir la première connexion satellite (TTFF pour Time To First Fix). Le délai passe de plusieurs minutes avec un système GPS traditionnel à quelques secondes avec l'A-GPS.

Contrairement au GPS, qui nécessite un récepteur et une antenne, l'A-GPS travaille en relation avec un serveur A-GPS hébergé chez l'opérateur. Le terminal mobile, muni d'un récepteur GPS miniaturisé, envoie une requête au serveur par le réseau IP. Celui-ci, qui connaît en temps réel le positionnement des satellites, sert d'aiguilleur et indique au terminal les signaux GPS à suivre. Avec cette méthode, le récepteur A-GPS du terminal mobile peut, à la différence des récepteurs GPS traditionnels, détecter des signaux de très faible amplitude.

Si le mobile parvient à rester connecté au réseau de l'opérateur dans des endroits souterrains (parking...), il peut encore - théoriquement - fournir des données sur sa position. En revanche, dès que le mobile ne reçoit plus le réseau de l'opérateur et perd le signal GPS, les données ne sont plus rafraîchies. Le niveau de précision est élevé puisqu'il est annoncé entre 5 et 10 mètres contre 3 à 50 mètres avec le GPS traditionnel. De plus, le terminal mobile, à l'image du dernier iPAQ hw6515 de HP, n'a pas besoin d'antenne et de récepteur externe.

Une offre liée au bon vouloir des opérateurs

L'essor de cette technologie tient en grande partie au bon vouloir des opérateurs qui doivent investir pour équiper leurs infrastructures de serveurs A-GPS et d'antennes. Pour l'heure, l'offre en terminaux mobiles A-GPS est balbutiante avec quelques modèles tels le A1000 de Motorola et l'iPAQ hw 6515 de HP. Les premières offres commerciales sont attendues courant 2006. Les jeux de puces A-GPS sont, quant à eux, l'apanage de sociétés comme Fujitsu Microelectronics Europe. Celle-ci proposait, dès 2004, un jeu de puces GPS/A-GPS, capable d'effectuer des acquisitions en intérieur et de fonctionner sur des mobiles exploitant les technologies UMTS/WCDMA, GSM/GPRS, PDC (Personal Digital Cellular) ou CDMA.

L'intérêt immédiat d'une double puce est de pouvoir fonctionner en mode GPS autonome. L'activation du mode A-GPS se fait par téléchargement logiciel dès que le service de l'opérateur est disponible. Siemens a, pour sa part, décidé d'investir dans la société Global Locate, à l'origine du jeu de puces A-GPS de l'iPAQ hw6515 de HP. Les perspectives liées à cette technologie sont larges, depuis l'assistance par géolocalisation ou la navigation jusqu'au suivi des flottes de commerciaux. Maporama a d'ailleurs anticipé le mouvement en présentant, lors du dernier 3GSM, le premier service de navigation A-GPS.

Cliquez ici pour agrandir l'image

1 - Pour établir la liaison avec le satellite, le terminal mobile envoie une requête au serveur A-GPS hébergé chez l'opérateur.

2 - Le serveur, qui suit en temps réel le positionnement des satellites, indique au terminal le signal GPS qu'il faut suivre.

3 - Le terminal mobile fonctionne alors de manière autonome. En cas de perte de signal, il relance une requête auprès du serveur.


 

http://www.01net.com/


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27 décembre 2008

Le PC portable a détrôné l'ordinateur de bureau

4812883Pour la première fois dans l'histoire de l'industrie informatique, les ventes d'ordinateurs portables ont dépassé celles de modèles de bureau au cours du troisième trimestre, marquant ainsi une étape significative dans le développement de la mobilité et du nomadisme. Une tendance qui résulte pour une large part de la vogue des « mini- PC » ou « netbooks » à la taille, aux performances et au prix réduits, dont les ventes ont explosé au cours des derniers mois. Selon la société d'études américaine iSuppli, au cours du troisième trimestre, les ventes mondiales d'ordinateurs portables ont augmenté de 40 % par rapport au même trimestre de 2007, pour atteindre 38,6 millions d'unités commercialisées entre juillet et septembre. Soit un peu plus de la moitié du marché. Dans le même temps, les ventes d'ordinateurs de bureau étaient en repli de 1,3 %, à 38,5 millions. De quoi nourrir l'optimisme des analystes californiens, qui ont relevé de 1 point leurs prévisions de croissance pour l'ensemble de l'année 2008. Celle-ci est désormais attendue autour de 13 %. Pour l'an prochain, ils anticipent en revanche un net ralentissement des achats de PC, qui ramènerait la hausse à 4,3 %.

Acer en forte croissance

En attendant, au sein du Top 5 mondial des fabricants de PC, on ne constate aucun bouleversement majeur. Hewlett-Packard, Dell, Acer, Lenovo et Toshiba - dans l'ordre décroissant - se partageant toujours plus de la moitié (57 %) des ventes mondiales au troisième trimestre. Porté par une croissance spectaculaire depuis plusieurs trimestres, le taïwanais Acer enregistre entre juillet et septembre 2008 un bond de près de 80 % de ses ventes en volume ! Après avoir doublé son concurrent chinois Lenovo pour se hisser à la troisième place mondiale, il a désormais en ligne de mire la place de Dell, ex-leader mondial. Moins de deux points de part de marché séparent désormais les deux fabricants.

Sur la période, le japonais Toshiba a lui aussi enregistré une croissance nettement supérieure (+ 24,6 %) à la moyenne de l'industrie, tandis que Dell et Lenovo continuent de perdre lentement du terrain. Le leader Hewlett-Packard voit aussi ses parts de marché grignotées par des concurrents plus dynamiques. La croissance de ses ventes au troisième trimestre a été limitée à 13,5 %.

RÉGIS MARTI, http://www.lesechos.fr


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20 décembre 2008

L'iPhone ne sera plus une exclusivité Orange.

L'iPhone ne sera plus une exclusivité Orange

Le Conseil de la concurrence a décidé ce mercredi 17 décembre de mettre fin à l’exclusivité que détenait Orange concernant la commercialisation du terminal frappé de la pomme.

En effet, Orange détenait auprès d’Apple un contrat d’exclusivité de cinq ans (résiliable au bout de trois ans par Apple) pour vendre le terminal mobile dans l’Hexagone.

Selon le Conseil de la concurrence, "l’exclusivité d’Orange sur l’iPhone est de nature à introduire un nouveau facteur de rigidité dans un secteur qui souffre déjà d’un déficit de concurrence".

Coup dur pour Orange donc, qui devra trouver une autre solution pour recruter de nouveaux abonnés. Une baisse significative du prix des abonnements serait une solution concrète.

On ne devrait pas tarder à trouver sur le marché des iPhone estampillés Bouygues Telecom ou SFR.

Source : Le Monde


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08 décembre 2008

Même fermé, votre téléphone portable peut être écouté...

Seul moyen pour que votre téléphone ne puisse pas servir de micro d’ambiance à la police: enlever la batterie. Et encore…

En 2000 (Shaun Best/Reuters)

Les Ecoutes, c’est encore pire que ce que je croyais. La technique permet désormais tout. Et le reste. On m’interroge souvent, on me pose ce genre de question: « J’entends des cliquetis dans mon téléphone, je crois être écouté. Qu’en penses-tu? »

Eh bien, je n’en pense rien. Parce que je peux vous l’affirmer: nul ne peut détecter quand il est écouté ou non. Un de mes amis spécialisés dans ce genre de pratique m’a expliqué en long et en large que comme l’interception porte sur les ondes radio électriques, totalement immatérielles, il n’existe aucun moyen technique connu pour détecter les écoutes. Judiciaires, administratives ou sauvages, même topo.

Quand les liaisons téléphoniques transitaient par des fils de cuivre, quand les enregistrements étaient effectués sur des magnétophones -j’en ai vu beaucoup en parcourant des locaux de police pour une raison ou une autre-, il était possible de détecter les détériorations de signal provoquées par les branchements. Aujourd’hui, avec le numérique, c’est fini.

Des millions de micros sauvages

Téléphone ouvert ou fermé, les experts peuvent accrocher votre ligne sans le moindre problème.

Donc, où que vous soyez, du moment que vous portez sur vous un téléphone cellulaire, on peut récupérer non seulement les communications transmises, mais encore tout ce qui se passe autour de vous. Le téléphone devient en quelque sorte un micro d’ambiance.

Même avec un téléphone fermé? Même avec un téléphone fermé, précise mon interlocuteur. Mieux, l’agent chargé de l’écoute peut ouvrir à distance votre téléphone à votre insu. Vous croyez que votre portable est fermé alors qu’il est ouvert.

On entend tout ce que vous dites, tout ce qu’on vous dit, on perçoit -et donc on enregistre- toutes les conversations autour de vous. L’écoute fonctionne comme une téléconférence, c’est-à-dire qu’un troisième partenaire silencieux, dormant, vient s’insérer dans votre dialogue.

A Paris seront bientôt installées des milliers de caméras dans la rue, comme à Londres. Mais déjà des millions de microphones sauvages sont en opération: vos téléphones portables.

Si vous voulez éviter l’écoute sauvage, précise mon interlocuteur, il faut retirer la batterie de l’appareil. Et même dans ces conditions il y a probablement un moyen de vous suivre à la trace!

En vérité, le seul moyen d’échapper aux écoutes, ou au moins de les retarder, c’est le cryptage. Une technique horriblement coûteuse, donc hors de portée de l’utilisateur moyen. J’ai bien écrit « retarder », car à ce jour aucun cryptage ne résiste bien longtemps aux efforts pour le casser.

Des logiciels spéciaux permettent également de corriger le son, d’effacer les parasites, d’amplifier des voix trop faibles.

Il y a mieux encore: votre téléphone peut être utilisé comme « radio balise », grâce à l’appoint du système GPS, il permet de suivre tous vos déplacements, de vous localiser au mètre près.

D’assez nombreuses sociétés de transport -taxis et camions- utilisent d’ailleurs cette faculté pour suivre en direct le déplacement des véhicules. Des contrats spéciaux dits de « tracking volontaire » sont conclus dans ce sens avec les sociétés spécialisées dans les écoutes. Elles fournissent toute la gamme de prestations, y compris les services de traduction instantané. Dans toutes les langues possibles.

Elle est loin l’époque où le grand système des écoutes était installé dans les sous-sol de la caserne de La Tour Maubourg, sur le boulevard éponyme, à Paris. Dans ce temps-là, des dizaines de postes de travail étaient alignés, des officiers de Police judiciaire devaient prendre en note tous les propos recueillis dans les écouteurs.

Ce temps préhistorique -quelques années seulement- est révolu. Maintenant, tout le process technique est accompli à distance. A Paris, on peut écouter en temps réel tout ce qui est dit en Martinique.

A Langley, le siège de la CIA, on peut pirater tous les secrets d’Etat qui transitent par le téléphone. C’est pourquoi, d’ailleurs, à peine élu, Barack Obama s’est vu confisquer son Blackberry; dont il était un utilisateur quasiment maniaque. Sécurité nationale oblige. Mon Omniprésident, qui est un « adicté » du portable, pourrait en prendre de la graine.

Une Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité

En principe, ces écoutes légales sont sévèrement encadrées et contrôlées par la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité.

Les enquêtes de PJ, soit les demandes émises par les magistrats instructeurs, 20000 par an, doivent transiter par une super plateforme dépendant du ministère de la Justice, capable de traiter voix, images, mails et SMS à un rythme industriel.

Les sociétés prestataires ne peuvent travailler que sur réquisition judiciaire en bonne et due forme. Coût: moins de 8 € par connexion, un coût divisé par 5 en deux ou trois ans. Un service spécial du ministère de l’Intérieur est chargé de contrôler la légalité des écoutes.

Pour les écoutes dites « administratives », c’est-à-dire pratiquées hors poursuites judiciaires, par exemple pour surveiller des « terroristes » potentiels, l’autorisation doit être délivrée de façon formelle par le cabinet du Premier ministre. On en compte 6000 par an.

Mais la technique va plus vite que la loi. Aujourd’hui, n’importe quel bon bidouilleur informatique peut intercepter votre téléphone. Et entrer sans la moindre difficulté dans la mémoire et dans l’intelligence de votre ordinateur.

Pour les policiers traditionnels, les vieux, cette pratique des écoutes généralisées présente un défaut majeur. L’un d’eux -non, je ne citerai pas ma source- me confie:

« Avec cette pratique des écoutes, les jeunes policiers perdent l’habitude d’enquêter, ils ne se fient plus qu’à la technique, on ne va plus sur le terrain. »

Alors, les écoutes tueraient-elles Sherlock Holmes? J’avais déjà repéré que les James Bond modernes de la CIA, de la DGSE ou du Mossad répugnaient à aller au contact pour recueillir du renseignement. Apparemment le mal s’étend à la police judiciaire.

http://www.rue89.com - Par Philippe Madelin.


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02 décembre 2008

Qui dit Mieux ?!

En Belgique, face à la crise, une voiture achetée, une voiture offerte !

Pour les lunettes ou les pizzas, l'argument commercial est un classique : pour un produit acheté, le second est offert. Là où la promotion est plus inattendue, c'est quand elle concerne des... voitures. L'idée vient de Belgique, et risque de faire beaucoup de bruit. Pour lutter contre la crise et se faire un énorme coup de pub, un célèbre concessionnaire belge, Cardoen, a en effet trouvé un moyen très original d'appater les dénicheurs de bonnes affaires. Avec un slogan des plus alléchants : "Achetez une voiture, recevez-en une deuxième gratuite !".

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C'est sa façon à lui, dit Carl Cardoen, le patron de l'enseigne, d'enrayer la baisse du pouvoir d'achat. "Tant les modèles onéreux que les moins chers ont rapidement trouvé preneurs", a-t-il assuré. Ils seraient déjà 124 à avoir franchi le pas. Concrètement, chaque client qui va signer un contrat avant la mi-décembre va repartir avec une deuxième véhicule, dont le prix ne dépasse pas 14.000 euros, et qui figure sur une liste prédéterminée. Une centaine de modèles sont proposés.

Chute de 25 % des ventes de voiture pour 2009 en Belgique

Les acheteurs, à coup sûr, vont être contents. La justice belge, elle, un peu moins. Si cette pratique de "vente couplée" est autorisée dans la plupart des pays européens, elle reste en effet interdite en Belgique. L'initiative de Cardoen vise précisément à relancer le débat, et à précipiter l'adoption d'une nouvelle loi. D'ici là, le revendeur risque malgré tout une amende qui pourrait dépasser les 100.000 euros, pour "concurrence déloyale".

En Belgique comme en France , les experts du marché de l'automobile prédisent une chute des ventes dans le secteur. Elle devrait atteindre 25 % pour la Belgique en 2009, ce qui pourrait avoir des conséquences rapides pour le secteur de la distribution, qui emploie 25.000 personnes. Le gouvernement devra sans doute intervenir pour éviter les effets trop négatifs de la crise sur les nombreuses usines présentes dans le pays (Ford, Opel-GM, Volvo, Audi...).

Le Point


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