29 novembre 2008
En 2009, vous pourrez acheter une voiture neuve à moitié prix...
Philippe Doucet

(photo AFP)
Les concessionnaires ne parlent plus de prix mais de remise. Trouver des acquéreurs devient de plus en plus difficile. Car l'acheteur se demande si demain ne sera pas moins cher qu'aujourd'hui.
En francs de l'ancien siècle, la somme paraît encore plus rondelette. Les remises de plus de 30 000 francs (5 000 €), trois «briques» selon le langage populaire, sont maintenant, si on ose dire, monnaie courante dans l'automobile. N'imaginez pas qu'elles ne concernent que les véhicules de luxe. Non, nous parlons de la voiture de M. Tout-le-Monde. Celles qui, dans le jargon des concessions, se situent dans les segments «M1» ou «M2». C'est-à-dire, par exemple, une Renault Mégane, une VW Golf, ou une Peugeot 407, une Mercedes Classe C.
Pour les véhicules qui dépassent cette taille, les 4 × 4 et les mal-aimées, le massacre se poursuit avec encore plus de cruauté. En concessions, comme nous l'avons constaté, on propose d'emblée moins 17% sur un Ford S-Max dans le nord de la région parisienne. Chez les mandataires, on se situe au-delà de 20% : moins 27% sur un Koleos 150 dCi, moins 33-34% sur certains modèles Laguna. Sur une Opel Zafira, après une remise de 4 000 €, un week-end dans un Relais & Châteaux a été proposé à un éventuel acheteur ! Pour les occasions récentes, maintenant plus ou moins au même prix que «l'ancien neuf», leur trouver un acquéreur devient mission impossible.
Et le tocsin de cette Saint-Barthélemy qui menace l'automobile n'a pas fini de sonner. Devant une telle dégringolade, l'acheteur joue l'attente. Ce qui contribue à étrangler la demande et donc à faire baisser encore un peu plus les prix. Peut-on le blâmer de vouloir différer son achat ?
«Des autos, il y en a partout en Europe. Certains stocks d'importateurs dépassent une année de vente. C'est bien simple : les déstockeurs comme nous ont l'impression d'être dans la peau d'obsédés sexuels à qui on aurait ouvert les portes d'un harem ! Nous embauchons déjà une bonne quinzaine de personnes pour faire face à une prévisible et massive augmentation de notre activité» , résume avec gourmandise Thierry Koenig, le patron d'Auto-IES, l'un des plus gros mandataires français.
Le marché intoxiqué par les petites voitures
Il s'attend à proposer en 2009 un niveau général de remises de 40% sur la plupart des voitures, et à des discounts de 50% - oui, à moitié prix - sur certains modèles. Pronostics qui n'ont rien d'irréalistes quand on mesure la crise que traversent aussi les anciens pays de l'Est. Avant l'été, on tablait encore, à Budapest, Prague, Varsovie, et même Moscou, sur 50% d'augmentation annuelles des ventes. On se retrouve avec 50% de baisse. Là-bas aussi, les stocks se sont accumulés.
Les concessionnaires sont comme des guêpes derrière une vitre. En France, la machine infernale s'est déclenchée pour eux lors du premier semestre de cette année avec le bonus-malus. Il a tordu le marché vers les petites voitures ; elles ne leur rapportent que 150 à 200 € à chaque vente. Puis l'augmentation du carburant et des taux d'intérêt conjuguée ensuite à la crise financière a sapé tout espoir de vendre autre chose que du segment «A» (Ford Ka, Renault Twingo…), et encore en diesel.
Les plus grandes concessions s'attendent à une restructuration sévère ou à des regroupements, les plus petits à disparaître, tout simplement. Tous mendient des aides auprès des constructeurs. Mais ces derniers en ont-ils les moyens ? Près d'un an après l'instauration du bonus-malus, eux aussi ne vivent désormais que sur les petites autos.
À part la carrosserie et ses pièces dites «captives» (elles ne peuvent être fabriquées et vendues que par le constructeur), sur laquelle les concessionnaires réalisent encore de bonnes marges, toute leur activité se délite. Ainsi, l'entretien et le service rapide migrent vers les enseignes indépendantes. Certaines, tout comme les compagnies aériennes, ont déjà leurs low-costs : on achète soi-même son huile ou ses pneus dans un hangar avant de les confier à un jeune mécanicien qui travaille non-stop.
Le temps des «cueilleurs de cerises»
Internet continue à faire des ravages. La Toile dévie toujours la clientèle vers les mandataires, dont les sites colorés font miroiter des remises de plus en plus alléchantes. Les vendeurs d'automobiles s'accordent tous à dire qu'ils doivent offrir «un meilleur service et un meilleur accueil». Ces belles paroles seront-elles suffisantes lorsque l'on apprend que, selon une étude de la Sofres, 14% des pneus sont désormais vendus via le Net et que 35% de ses familiers ne mettent plus les pieds dans une concession ?
Cette situation redessine les contours de la vente automobile. À l'acheteur traditionnel succèdent de nouveaux profils. D'abord, il y a celui que les Anglo-Saxons nomment le cherry picker, le «cueilleur de cerises». Ce mercenaire ne signe un chèque qu'en fonction du rapport qualité-prix. Entre un break 307 à 15 000-16 000 €, comme on en trouve actuellement sur le Net, et son successeur 308 coûtant 10 000 € de plus, il n'hésitera pas.
L'économe adoptera le même comportement, épargnant le gain réalisé, ou le dépensant dans des vacances au soleil (de préférence bradées, elles aussi). Il existe ensuite un autre petit futé qui se définit comme opportuniste. Même s'il n'a pas besoin de changer sa voiture, il ne résistera pas à une belle promotion s'il ne sort pas trop de son budget. Il préfigure ce que pourrait être demain une bonne partie des consommateurs. De fins observateurs du marché, qui, au moment de renouveler leur auto, essaieront d'obtenir une Laguna pour le prix d'une Mégane. Bref, de rouler en permanence surclassé.
27 novembre 2008
TROP c'est TROP...jusqu'où iront-ils ?
Audiovisuel : un amendement soumet les ordinateurs à la redevance TV
NOUVELOBS.COM | 26.11.2008 | 18:56
Adopté mercredi en commission à l'Assemblée nationale, l'amendement "permettrait de dégager 50 millions d'euros de rentrées fiscales dans le budget de l'Etat", explique son auteur.

Un amendement propose de soumettre les propriétaires d'ordinateurs récents à la redevance TV. (c) Reuters
Un amendement qui doit encore être
adopté définitivement lors de l'examen du projet de loi audiovisuel à
l'Assemblée nationale propose de soumettre les propriétaires
d'ordinateurs récents à la redevance TV (116 euros par an) parce qu'ils
peuvent aussi recevoir la télévision, selon apprend-on mercredi 26
novembre.
"Cet amendement permettrait de dégager 50 millions d'euros de rentrées
fiscales dans le budget de l'Etat", explique son auteur, le député Jean
Dionis du Séjour (Nouveau centre) après son adoption mercredi en
commission à l'Assemblée nationale.
"Il est anormal que des personnes privées qui ont accès aux programmes
des services nationaux de télévision grâce à leur ordinateur ou un
autre dispositif ne soient pas assujetties à la redevance
audiovisuelle", argumente le député-maire d'Agen.
Cet amendement ne concerne pas les propriétaires d'un ordinateur trop vieux pour recevoir la télévision.
50 millions attendus
"La redevance audiovisuelle constitue l'impôt le plus légitime pour
compenser la perte de recette de France Télévisions. Or la période
économique que nous traversons ne permet que difficilement d'en
augmenter le montant, pour des raisons évidentes de pouvoir d'achat",
ajoute le député.
Les 50 millions attendus permettraient "de baisser le montant des taxes
prévues" dans le projet de loi, dont l'examen va reprendre mercredi
après-midi.
Jean Dionis du Séjour (partenaire de l'UMP) s'oppose à ces deux taxes.
Le projet de loi prévoit une taxe modulable sur les recettes
publicitaires des chaînes privées pouvant varier entre 1,5% entre 3%.
Il prévoit aussi de moduler la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms.
25 novembre 2008
Windows 7 pour le 3 juin 2009 ?
Windows 7Plusieurs
sources affirment que le prochain système d’exploitation de Microsoft
pourrait arriver le 3 juin 2009 et qu’une version bêta publique
pourrait débarquer le 27 octobre.
Sortie avancée :Microsoft aurait modifié son calendrier interne et prévoirait de sortir Windows 7 le 3 juin prochain. S’il est vrai que Microsoft parle toujours officiellement d’une sortie pour 2010 (cf. « C’est sûr, Windows 7 arrivera en janvier 2010 »), le géant de Redmond aurait décidé, selon plusieurs sources internes, d’arrêter d’essayer de convaincre le grand public que Vista est un bon produit et aurait décidé d’avancer la sortie de son successeur.
Un projet bien avancé ?
C’est ce que révèle InternetNews qui affirme aussi que le 27 octobre prochain, Microsoft devrait publier une bêta publique lors du WinHEC. Nous savions que l’éditeur parlerait de Vista durant cette conférence (cf. « Windows 7 dévoilé en octobre »), mais de là à parler de bêta publique, il y a un pas qui reste difficile à franchir.
Néanmoins, selon certains fabricants de composants informatiques, plusieurs builds de Windows 7 circulent depuis un moment et la troisième build (la M3) est déjà disponible et serait la dernière avant le passage en phase bêta.
Reste maintenant à voir si cette information se confirme.
http://www.presence-pc.com/actualite/Windows-7-2009-31356/
08 novembre 2008
Les plans de construction d'Auschwitz découverts.
J.C. (lefigaro.fr) avec AFP
.

Ces documents originaux ont été retrouvés en vidant un appartement berlinois. Certains sont signés par le grand chef de la SS, Heinrich Himmler.
Ce sont «les documents de l'horreur», comme les appelle Bild. Selon le quotidien allemand, des plans de construction originaux du camp d'extermination nazi d'Auschwitz ont été retrouvés en vidant un appartement à Berlin.
Le journal publie samedi en pleine page des fac-similés de plusieurs de ces documents. Il s'agit au total de 28 plans à l'échelle 1/100e, datés entre 1941 et 1943 et estampillés «Direction de la construction des Waffen-SS et de la police».
Certains sont signés d'anciens hauts responsables SS, l'un comporte les initiales de leur maître absolu, Heinrich Himmler.
Bild ne donne en revanche aucune précision sur le lieu, l'auteur et la date des ces trouvailles.
Mais selon le directeur des archives fédérales allemandes à Berlin, Hans-Dieter Kreikamp, interrogé par le journal, l'importance de ces documents est «extraordinaire»: «C'est la preuve authentique du génocide systématiquement planifié des juifs d'Europe».
Certains documents reproduits évoquent la construction d'un «camp de prisonniers de guerre» à Auschwitz.
La «cave aux cadavres»
Pourtant l'un représente clairement une chambre à gaz, intitulée comme telle («Gaskammer»), de 11,66 m sur 11,20 m. Ce plan a été dessiné par le «détenu N. 127», le 8 novembre 1941. A cette date, des expérimentations du gaz Zyklon B avaient déjà commencé.
Autrement dit, bien avant la conférence de Wannsee, qui s'est tenue le 20 janvier 1942, pour organiser la «solution finale de la question juive», c'est-à-dire l'extermination les juifs.
Un autre fac-similé montre le plan du célèbre long bâtiment d'entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau, où avaient lieu les exterminations dans des chambres à gaz et auquel la voie ferrée conduisait directement pour déverser ses chargements de victimes.
Un plan montre également le premier crématorium. Cinq carrés y désignent les futurs fours crématoires. Le document annoté évoque la «L.Keller» pour «Leichenkeller», soit la «cave à cadavres», dont la longueur initiale prévue était de «8 mètres» mais pouvait être étendue «selon les besoins».
Plus d'un million de déportés, essentiellement des Juifs, ont péri au «camp de la mort» d'Auschwitz, situé près de Cracovie, en Pologne.
Plus de 6 millions de juifs sont morts sous le nazisme, selon les estimations les plus restrictives.
La libération d'Auschwitz le 27 janvier 1945 par les troupes soviétiques a permis de révéler au monde l'ampleur monstrueuse des crimes nazis.
07 novembre 2008
Bush peut partir avec le sentiment du désastre bien fait.
Par Pascal Riché | Rue89 |
Son bilan est catastrophique. Personnage shakespearien et troublé, il rejoint la liste des pires présidents que l'Amérique ait subis.

(De Washington) Le 21 janvier 2009, un petit homme souriant se présente devant les grilles de la Maison-Blanche et demande à l'agent du "secret service" qui monte la garde: "Dites, est-ce que George W.Bush est là?" "Non, répond l'agent, il n'est plus président vous savez?" L'homme part. Le lendemain, il revient: "Dites, est-ce que George. W. Bush est là?" "Je vous ai déjà répondu que non, il n'est plus président." L'homme sourit et remercie poliment. Le troisième jour, le revoilà: "Dites…" Le garde s'énerve: "Pour la troisième fois, IL N'EST PLUS PRESIDENT!" Le petit homme répond alors: "Oh oui, je sais, mais j'aime tellement l'entendre dire!"
Fernando la Guarda, qui m'a raconté cette histoire est un militant démocrate de Washington. Avocat, il a un peu délaissé son job les derniers jours avant les élections pour aller chercher les électeurs, en faisant du porte-à-porte, dans des quartiers modestes de Virginie. Pour lui, l'enjeu de cette élection était avant tout de mettre clairement un terme à l'épisode Bush. De le fermer comme on claque une porte. Comme des centaines de milliers d'autres démocrates américains, ce n'est donc pas tant contre McCain que Fernando a milité: c'est contre Bush. Pour qu'avec une nette victoire d'Obama, il n'y ait pas de "troisième mandat".
la suite de l'article...sur rue89
04 novembre 2008
ADN : les biohackers créent des monstres dans leur garage.
Biopunk, DIYbio, biologie de garage, biohacking… Peu importe le nom qu’on lui donne, l’ADN pour tous arrive demain et pourrait bien nous faire connaître l’équivalent de la révolution micro-informatique. Mais pour contrer l’hégémonie de grands groupes industriels en la matière, des apprentis docteurs Frankenstein développent déjà en parallèle un nouvel underground libertaire.
Il se murmure que dans un futur proche, un amateur pourrait s’offrir tous les outils nécessaires au séquençage et à la synthèse de l’ADN. L’astrophysicien Freeman Dyson pense même que la création d’organismes vivants inédits pourrait devenir le loisir des enfants de demain. Nous n’en sommes pas encore là. Mais au vu du coût du séquençage d’un génome complet, qui valait quelques centaines de millions d’euros il y a deux ans contre 3700€ aujourd’hui, certains se mettent à rêver. The 6th Day, eXistenZ, Robocop, Jurassic Park… Les films d’anticipations ont déjà débattu des diverses possibilités d’application de la biologie synthétique.
Comment extraire l’ADN à base de jus d’ananas
Le biohacking ne s’oppose pas à cette nouvelle ère biotechnologique. Bien au contraire, il lutte contre une potentielle dérive consumériste à la Monsanto. Pour se faire, les biopunks (ou biohackers) divulguent leurs connaissances de l’ADN sur la Toile et au grand public, afin que ce savoir ne fasse plus l’objet d’un monopole des grandes entreprises pharmaceutiques. Une sorte de Robin des Bois scientifique, en somme.
Mais les biopunks ne s’arrêtent pas là et vont jusqu’à expliquer comment réaliser à bas prix l’extraction d’ADN à base d’eau, d’alcool, de savon et de jus d’ananas, ou comment remplacer un four laborantin par un microcontrôleur disponible sur eBay pour 165€.
Ces actions pourraient presque être rebaptisées « Opération MacGyver ». Le héro eigthies a d’ailleurs prêté son nom à l’un des projets explicatifs du site web The Science Creative Quarterly.
Une imprimante 3D pour biobricks
Mais qui sont ces biohackers? Pour le dictionnaire, ce sont des amateurs en génie génétique qui engendrent des espèces inconnues au fond de leur garage. Une définition restrictive qui sous-estime l’anticonformiste militant et libertaire qui se dégage de la démarche. Une majorité de ces membres proviennent en effet de grandes écoles comme Harvard.
Le biohacking est ainsi envisagé comme un « Think tank » (laboratoire d’idée), sorte de Homebrew Computer Club - façon biologie synthétique - pour futurs cadres dirigeants. Preuve de l’absence d’amateurisme et de cette volonté de démocratisation, ce sont également de grands noms du milieu de la recherche qui ont cosigné le numéro spécial de la revue scientifique Make sur le DIYbio (« Do it Yourself bio»).
Epicentre du biohacking, l’Institut Technologique du Massachusetts (MIT) a lancé le projet OpenWetWare, dont les résultats sont en libre accès. Au sein de ce projet, les participants créent et assemblent des « biobricks », des portions d’ADN prédéfinies dont on connaît les fonctions précises. A la manière des Lego, chaque nouvel assemblage offre un puzzle plausible et transposable à la réalité.
Autour de ces biobricks, l’IGEM (International Genetically Engineered Machine) ou encore la revue io9, organisent même des concours pour créer de nouvelles espèces vivantes ou bactériologiques, jusque-là inédites. Quant à la start-up Ginkgo Bioworks, l’une des premières du genre, elle rêve de concrétiser ces approches théoriques en créant une imprimante 3D pour biobricks.
100000 personnes capables de créer de l’anthrax
Les OGM ou le clonage à la Raël, dont les débats suscités n’étaient finalement qu’un préambule, ont bien évidemment soulevé des questions éthiques, dont les répercutions sont encore perceptibles.
Que faire si cette connaissance de l’ADN, dorénavant accessible, est détournée au profit d’armes bactériologiques ou d’épidémies dévastatrices? Roger Brent, le directeur du Molecular Science Institute de Berkeley, estime par exemple à 100000 le nombre de personnes capables de créer de l’anthrax. Et la phobie qui en découle est déjà sous-jacente.
Certains amateurs (comme Victor Deeb, retraité) ont vu dernièrement leur matériel confisqué par les autorités, alors que les produits saisis n’étaient a priori pas plus dangereux que ceux que l’on peut trouver dans une remise ou une cuisine.
Reste que, sous couvert de contrecarrer les éventuelles répercutions négatives de ces révélations, il ne faudrait pas pour autant stopper la recherche, en particulier concernant les maladies génétiques.
Le risque de détournements existe, mais un veto du gouvernement (ou d’une religion ?) causerait ainsi peut-être plus de mal que le risque lui-même. Peine perdue. Il reste malheureusement dans l’inconscient collectif et celui des médias, l’idée d’un groupuscule malfaisant (et crédible) digne des meilleurs James Bond. Un sentiment renforcé par la sémantique du mot biohacker, pas si éloigné du bioterroriste.
De quoi alimenter, pour encore quelques temps, les scénarios hollywoodiens…
Par Samuel Degasne | Journaliste | 03/11/2008 | 18H27
Photo : structure 3D de la molécule d’ADN (Wikipédia).