CYBERDINE

L'ACTU sous ses formes les plus divers, tout simplement ! et merci à TOUS !...

27 octobre 2008

Immobilier : la baisse des prix sera plus forte que prévu

Les prix devraient reculer de 15% en deux ans, selon le Crédit Agricole. L'établissement n'exclut pas une correction plus sévère en cas d'aggravation de la crise économique.

Il y a trois mois, le Crédit Agricole annonçait un simple ajustement des prix du marché : -10% en deux ans. Aujourd'hui, les auteurs de la Direction des études économiques de la banque anticipent une correction plus brutale des prix de l'immobilier. Au vu de la chute des volumes de transactions (-20% sur un an) et du recul des mises en chantier (-9.5% sur un an), les économistes tablent désormais sur un repli de 5% en 2008 et de -10% en 2009.

Chute des volumes de transactions

Plusieurs facteurs justifient cette prévision de baisse accrue des prix. Tout d'abord, le manque de solvabilité des acquéreurs (coût accru du crédit et durée allongée des emprunts) et la moindre attractivité des investissements locatifs (Robien et Borloo), dont le rendement atteint 3.4% en 2008. Ces deux facteurs pèsent depuis deux ans sur le marché de l'immobilier, selon le Crédit Agricole. A cette tendance de fond, s'ajoutent la conjoncture économique et financière, le resserrement du crédit et les anticipations de baisse de prix par les futurs acheteurs. Au final, les prix de l'immobilier devraient donc reculer de 15% d'ici à 2009. «On ne peut pas exclure une correction plus violente, soulignent toutefois les auteurs de l'établissement. Mais elle supposerait une nouvelle aggravation de la crise financière, conduisant à une récession économique durable et un resserrement très marqué du crédit». Réponse dans les mois à venir…

http://www.lefigaro.fr


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23 octobre 2008

TAXES d'Habitation & Foncière...

C'est une première dans Capital et sur Capital.fr. Grâce à une méthode de calcul inédite, nous avons dressé le palmarès de la pression fiscale locale (taxe d'habitation, taxe foncière). 450 villes françaises sont passées au crible. Contrairement à Bercy, qui publie l'impôt moyen par habitant, Capital a calculé la charge qui pèse sur les ménages ne bénéficiant pas d'exonérations pour cause de revenus modestes.
Le résultat de cette enquête est édifiant. Le magazine Capital, actuellement en kiosque, montre ainsi que les prélèvements ont dérapé en moyenne de 26% depuis 2001 dans les villes de plus de 50 000 habitants.

Si Capital s'est penché sur les 111 villes les plus peuplées de France, Capital.fr prolonge ce dossier en proposant, dans le tableau ci-dessous, les 339 villes françaises de plus de 20 000 et de moins de 50 000 habitants. Parmi elles, Sceaux se distingue, avec une hausse de 39% des impôts locaux.

Ce tableau exclusif vous permet, grâce à ses nombreux filtres, de savoir en un seul clic quelles sont les villes, qui ont le plus augmenté leurs impôts entre 2007 et 2008, ou entre 2001 et 2008.

Etienne Gingembre

impots_locaux___fonciers


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2270 euros consacrés aux medias et loisirs par foyer en 2008.

L’Observatoire des dépenses médias et multimédias étudie les dépenses des ménages en France Métropolitaine, recueillies en mai-juin 2008, sur les 12 mois précédents.

Les premiers résultats révèlent deux tendances fortes : la téléphonie occupe le leadership des dépenses médias et multimédias et les enfants présents au foyer ont une influence primordiale sur le niveau du budget.

En France, les ménages consacrent en moyenne 2 270 euros par an à leurs achats dans les domaines des médias et du multimédias, sans compter la redevance audiovisuelle.

LE PODIUM DES POSTES DE DEPENSES : TELEPHONIE, AUDIOVISUEL ET INTERNET

La téléphonie (fixe et mobile) se taille la part du lion avec plus du tiers des dépenses médias et multimédias, abonnements compris. Elle est suivie de l’audiovisuel qui représente plus de 24% des dépenses, avec les équipements et abonnements TV et radio. L’Internet vient en troisième position : il occupe un dixième des dépenses.

LES ABONNEMENTS EN TOUS GENRES REPRESENTENT LA MOITIE DES DEPENSES

En termes de nature des dépenses, l’importance des abonnements mérite d’être soulignée : la moitié (50%) des dépenses médias et multimédias leur est consacrée, que ce soit pour l’Internet, la téléphonie fixe et mobile, ou la télévision.

Les abonnements sont en premier lieu dédiés à la téléphonie, puis à l’audiovisuel et enfin aux Box ADSL.

Parmi les équipements, ce sont les dépenses audiovisuelles (postes de TV à écran plat, lecteurs DVD, adaptateurs TNT, etc.) qui arrivent en tête, suivies de la microinformatique puis des équipements mobiles personnels (téléphones mobiles, baladeurs MP3…etc.).

Enfin, pour les autres dépenses, la presse en représente la plus grande partie ; viennent ensuite les jeux vidéo, les vidéos (cassettes, DVD et VOD), la musique et le cinéma en salles.

LES ENFANTS STIMULENT LES ACHATS MEDIAS ET LOISIRS NUMERIQUES DU FOYER

La présence d’enfants et de jeunes (11-24 ans) au sein du foyer constitue un élément déterminant du niveau des dépenses médias et multimédias : ces foyers dépensent en moyenne 2 920 euros/an ; ce sont la téléphonie et les jeux vidéo qui, pour l’essentiel, font augmenter la facture.

MEDIAS ET LOISIRS NUMERIQUES POUR TOUS

Quel que soit leur niveau de revenu, les ménages consacrent des montants significatifs à leurs achats dans les domaines des médias et des loisirs numériques : près de 17% du revenu (en moyenne près de 1 800 €) pour les ménages gagnant moins de 15 000€ par an, et autour de 4% (en moyenne plus de 2 750 €) pour les foyers dont le revenu annuel brut est supérieur à 50 000 €. Ces derniers consacrent notamment une moindre part à la téléphonie et l’audiovisuel.

L’Observatoire des Dépenses Médias et Multimédias (OD2M) a été réalisé en mai / juin 2008, auprès de 1 500 foyers en France. Il porte sur l’ensemble des dépenses réalisées par le ménage au cours des 12 derniers mois pour les équipements médias collectifs et individuels (audiovisuel, micro-informatique, consoles de jeux, téléphonie fixe et mobile, son, images et nomades), les abonnements médias collectifs et individuels (internet, téléphonie, TV) et celles consacrées aux postes “presse/loisirs numériques/cinéma”. La prochaine vague sera conduite au premier semestre 2009.

L’enquête fournit deux relevés de dépenses : l’un par type de médias, grâce à la constitution d’une nomenclature, l’autre par nature des dépenses (équipements, abonnements, presse/loisirs numériques/cinéma).

http://www.frenchweb.org


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Crise: le pire est-il à venir ?

Voilà soixante-dix-neuf ans exactement débutait la crise de 1929 : à la débâcle boursière succédait la dépression économique, puis la catastrophe politique. Faut-il s'attendre à un remake des années 1930 ? Revue des scénarios possibles.

C'est le jeudi 24 octobre que la panique, pour la première fois, s'est emparée de Wall Street. Faute d'acheteurs, le marché s'effondre et, à la mi-journée, la Bourse abandonne plus de 22 %. Un conglomérat de banques se forme dans l'urgence pour limiter les dégâts.
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« Il y a eu une petite quantité de vente à perte à la Bourse en raison de conditions techniques sur le marché, rassure Thomas Lamont, un dirigeant de la banque J. P. Morgan. [La situation est] susceptible de s'améliorer. »

Ainsi débuta, il y a exactement soixante-dix-neuf ans, la crise de 1929. L'avidité de quelques-uns, l'aveuglement des autorités et des observateurs, l'indifférence du plus grand nombre débouchaient sur un krach boursier sans précédent, puis sur la Grande Dépression. Les années 1930 sont-elles de retour ?

Le scénario islandais : la glaciation

Quelle sera l'ampleur du ralentissement dans les pays occidentaux ? Tout dépendra de l'efficacité des plans de sauvetage mis en place la semaine passée (4 000 milliards de dollars au total). « Les Etats ont fait tapis, comme au poker, estime l'éditorialiste de L'Express, Jacques Attali. Ils ont bluffé, dans l'espoir que les marchés n'iraient pas voir ce qu'ils ont dans leur jeu. Mais rien n'est moins sûr... »

Le pari pourrait se révéler payant, si de nouvelles mines n'explosent pas dans le système financier. Or ce dernier est encore encombré de nombreuses armes de destruction massive. Les fonds spéculatifs, les fameux hedge funds, d'abord, qui pourraient bien être les prochaines victimes de la contagion (cliquer ici).

Les credit default swaps (CDS), ensuite : il s'agit au départ d'instruments d'assurances contre les défauts de paiement. Les petits génies de la finance les ont transformés en produits spéculatifs hautement inflammables, disséminés un peu partout dans le système, pour un montant total de près de 60 000 milliards de dollars [l'équivalent du PIB mondial]. Enfin, on peut craindre un effet boomerang de l'économie sur la finance, si les entreprises (les constructeurs automobiles américains sont au bord de la faillite) ou les particuliers (très endettés, notamment par le biais de leurs cartes de paiement) se trouvaient dans l'incapacité de rembourser leurs prêts.

Autant de déflagrations qui pourraient amener les banques à se présenter plus massivement que prévu aux guichets de refinancement ouverts par les Etats. La question de la soutenabilité de la dette publique pourrait alors finir par se poser.

C'est ce qui s'est produit pour l'Islande, dont l'économie, gonflée à bloc par un secteur financier hypertrophié (sept fois le PIB), a explosé en vol. Au bord de la banqueroute, le pays - dont la dette a été dégradée par toutes les agences de notation - en a été réduit à quémander 4 milliards d'euros à la Russie. Et la dépression est désormais actée (plus de 10 % de recul de l'activité dans les prochaines années, selon les économistes).

Les pays les plus endettés (l'Italie) ou les plus dépendants du secteur financier (les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou encore l'Espagne) pourraient se trouver à leur tour en difficulté, contraints de se refinancer à un coût élevé. Avec un risque de contagion à l'ensemble des pays développés, y compris la France (voir page 98).

L'ampleur de la dépression ne tiendrait alors qu'à un fil rouge : la capacité des pays émergents, et en particulier de la Chine - qui sont les principaux prêteurs de l'Occident - à continuer à lui fournir des capitaux. Si la Chine tient, nos pays pourraient alors connaître un scénario semblable au Japon des années 1990 : une récession longue, mais supportable. Mais si la Chine craque...

Le scénario hollywoodien : le happy end

Le pire n'est pas toujours sûr. Mais, pour que le scénario catastrophe soit déjoué, un certain nombre de conditions sont requises. La première : que le système financier, en équilibre instable, ne fasse pas de grave rechute. La seconde : que l'argent des Etats soit bien utilisé par les banques pour financer l'économie, et non pour reconstituer leur pelote. La confiance pourrait alors revenir plus vite que prévu, enclenchant ainsi un cercle vertueux.

« Dans la crise actuelle, il y a beaucoup de facteurs psychologiques, rappelle Christian Parisot, chef économiste chez Aurel Leven. Ce sont eux qui paralysent tout le monde. » Les Bourses pourraient alors, elles aussi, rebondir : beaucoup d'experts estiment en effet que le scénario d'une grave récession est déjà inscrit dans les cours. Dernier point positif : l'éclatement de la bulle des matières premières, qui limite pour l'heure les risques d'inflation, et pourrait engager les grandes banques centrales à baisser à nouveau leurs taux pour relancer la machine.

Alors, scénario noir ou scénario rose ? Au-delà des mécanismes économiques, la réponse dépendra surtout de la volonté de coopération des Etats. La mise en place de nouvelles règles de fonctionnement des marchés financiers est en effet une condition sine qua non du retour durable de la confiance.

En tête des priorités : l'interdiction des paradis fiscaux, le contrôle des rémunérations, l'encadrement des fonds spéculatifs et des marchés à terme. Au-delà - et ce ne sera pas le plus facile - c'est tout le fonctionnement du capitalisme qui est à repenser au niveau international. « Toute la question, conclut Attali, est de savoir si le monde se trouve en mars 1933 en Allemagne [proclamation du IIIe Reich] ou en mars 1933 aux Etats-Unis [mise en place du New Deal]. » Aux politiques d'être à la hauteur...

http://www.lexpress.fr/actualite/economie/crise-le-pire-est-il-a-venir_630677.html


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19 octobre 2008

Rothen : «Zidane m'a traité de fils de p...»

 

"L'Equipe magazine" a publié des extraits d'un livre (*) de Rothen à paraître le 8 octobre. Le joueur du Paris-Saint-Germain tire à boulets rouges sur des personnages qu'il a croisés durant sa carrière. Assez rare pour un footballeur toujours en activité, cette sincérité est aussi risquée.

* Vous n'allez pas me croire, Jérôme Rothen. Editions Prolongations, 18, 90 euros.

Zidane. Jérôme Rothen n'hésite pas à s'en prendre à Zidane, l'icône absolue pour qui il exprime pourtant sa "grande admiration». Et de raconter une scène inconnue du public lors du match Monaco-Real Madrid en avril 2004. «Son tacle (ndlr: de Zinedine Zidane) me fauche la cheville et je me retrouve au sol. Je n'ai pas vraiment mal, mais vu qu'il ne reste que quelques minutes à jouer, je m'écroule comme un mauvais acteur de cinéma. (...). Zinedine s'arrête à côté de moi, se penche et me lance : «Relève-toi, fils de p...». Ce que Rothen regrette par-dessus tout, c'est que «Zizou» ne se soit jamais excusé.

Quant à Fabien Barthez, il ne lui a «tout simplement jamais adressé la parole, ou alors pour (le) pourrir». «Entre le gardien de l'équipe de France et moi ça ne l'a jamais fait».

William Gallas. A Clairefontaine puis à Caen, Rothen et Gallas ont passé une partie de leur adolescence ensemble. «Je pense que William Gallas ne m'en voudra pas si je raconte qu'il appartenait à la catégorie des vrais cancres, incrustés au fond de la salle, loin du tableau noir. En fait, à l'école, William était une vraie truffe».

Didier Deschamps. «Je dois tout - ou presque - à Didier Deschamps. C'est lui qui m'a recruté alors que j'évoluais à Troyes, dans un club bien moins huppé que Monaco. Il n'a jamais douté de moi". Rothen avoue pourtant avoir lancé un «stupide : «Espèce d'enc..., je vais te ... ta race» devant une caméra de Canal + après avoir été sorti d'un match Monaco- Nice par son entraîneur, Didier Deschamps. "Je me rendrai compte, trop tard, que j'étais vraiment le plus nul ce soir-là, admet Jérôme Rothen. (...) Je regrette vraiment ce dérapage, mais Didier, lui, n'en garde aucune rancune».   

Les supporters du PSG. Le 1er décembre, Paris reçoit Caen au Parc des Princes. «Sans un mot, sans un bonjour, un supporter me tend un tract et s'en va, rapporte Jérôme Rothen. Ce tract, qui annonce une grève des supporters pendant le premier quart d'heure du match car «l'équipe ne mérite pas d'être soutenue, me colle les boules. (...). Je me dirige vers la personne qui me l'a remise et lui lance la boulette sur la poitrine. (...). Le lendemain, au moment où je m'apprête à monter dans ma voiture pour aller à l'entraînement, je découvre une lettre anonyme, tapée à l'ordinateur, déposée sur le pare-brise : «Fais bien attention à toi (...)». Après quelques kilomètres, son pneu explose. "Un coup de couteau? J'ai manqué de me foutre en l'air parce que quelqu'un m'a crevé un pneu avec un couteau? (...) Cette fois, ça va trop loin. (...) J'annonce au PSG mon intention de porter plainte contre X»

Sources : Le Parisien


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13 octobre 2008

vélo électrique.

Le MIT présente le vélo électrique qui se recharge en freinant                          

La roue de vélo intelligente du MIT (Michael Lin/MIT).

Le Massachusetts Institute of Technology (MIT), institut américian de recherche privée installé à Cambridge, a annoncé vendredi un nouveau projet, SmartBiking, visant à faciliter encore l’usage de la bicyclette, déjà omniprésente, à Copenhague, dans le cadre de la prochaine conférence de l’ONU sur le changement climatique qui doit avoir lieu en novembre 2009 dans la capitale danoise.

L’axe principal de cette initiative est la communication entre cyclistes, qui pourront échanger des informations et leurs positions relatives. Mais un autre volet de ce projet doit aboutir à la mise au point d’une solution d’assistance électrique du vélo intégrant la récupération de l’énergie de freinage. Ce qui devrait se traduire par une consommation électrique réduite.

Electrique, le vélo peut être utilisé sur des trajets plus longs

Le laboratoire SENSEable City Lab, qui pilote ce projet, n’a communiqué que très peu d’informations pour l’instant sur ce Smart Biking Green Wheel system. La seule précision utile que l’on puisse ajouter au schéma ci-dessus, c’est que tout est là, dans le moyeu de la roue arrière, y compris la batterie.

Pratique, non ? Surtout si l’on considère qu’une telle approche permet d’envisager de motoriser pratiquement n’importe quel vélo existant.

Rappelons que le vélo à assistance électrique, en amplifiant l’effort musculaire, permet à un cycliste moyennement entraîné de se lancer sur des trajets qu’il ne pourrait ou voudrait effectuer à la seule force de ses jambes. Et cela pour un coût énergétique modeste.

L’assistance électrique permet donc au vélo de concurrencer la moto ou la voiture sur de nouveaux territoires.

http://www.rue89.com/


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10 octobre 2008

BOURSE, une sorte d'Engrenage...

La Bourse de Paris finit une semaine noire sur un plongeon de 7,73%    


Une trader à Paris, le 10 octobre 2008
© AFP  Jacques Demarthon

La Bourse de Paris a poursuivi vendredi son plongeon, emportée dans le tourbillon de panique mondiale, le CAC 40 chutant de 7,73% pour conclure la pire semaine de son histoire, et revenir au plus bas depuis cinq ans.

L'indice vedette a perdu 266,21 points à 3.176,49 points, après avoir reculé de plus de 11% en début d'après-midi, dans un volume d'échange très élevé de 10,557 milliards d'euros.

Malgré le léger rebond de mardi, le CAC 40 a chuté de 22,16% sur la semaine, la pire de ses vingt ans d'existence.

Francfort a abandonné 7,01%, Londres 8,85% et l'Eurostoxx 50 9,21%.

"Les fondamentaux sont jetés par la fenêtre. C'est un mélange de panique et de ventes forcées. On vend à n'importe quel cours", explique Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities, ajoutant: "tout le monde attend le G7".

La nervosité des marchés accroît encore la pression sur la réunion des ministres de l'Economie et des Finances et des gouverneurs des banques centrales des sept pays les plus industrialisés (G7), qui débutait à Washington à 18H00 GMT.

Les investisseurs n'ont pas paru rassuré non plus par les propos du président américain George W. Bush, qui a assuré que les Etats-Unis allaient continuer à combattre la crise économique.


Les fortes chutes du CAC 40 depuis 1990
© AFP  Francis Nallier

La séance a pâti également du "débouclage de 400 milliards de dollars de CDS (instruments financiers dérivés permettant aux entreprises de se couvrir contre le risque de crédit) émis par (la banque américaine en faillite) Lehman Brothers", comme le souligne le courtier Aurel.

De son côté, Valérie Plagnol, directeur de la stratégie du Crédit Mutuel-CIC, relève que "la contagion gagne les marchés de la planète alors que l'assèchement des liquidités atteint son paroxysme".

Ni la multiplication des mesures et garanties gouvernementales en faveur du secteur bancaire, ni l'annonce mercredi de baisses de taux concertées de sept grandes banques centrales, n'ont suffi à ralentir la propagation de la crise financière et apaiser les craintes des investisseurs.

La réaction des marchés "montre que le ralentissement de la croissance économique devient un motif d'inquiétude et que les investisseurs sont confrontés à une énorme inconnue, ce qui pourrait être une profonde récession", relèvent dans une note les analystes de Global Equities.

"En l'absence de signes d'amélioration des taux interbancaires et avec la chute des marchés d'actions, il faut se demander ce qui peut être fait de plus pour éviter le passage de la récession à la dépression", s'inquiète Paul Niven responsable de l'allocation d'actifs chez F&C Asset Management.

Le plongeon s'est étendu à tous les secteurs, ArcelorMittal chutant de 12,67% à 21,915 euros, Renault de 14,49% à 28 euros, Saint-Gobain de 10,22% à 26 euros.

Les évolutions sectorielles "sont désormais étrangement homogènes sur l'année et déconnectées des fondamentaux, notamment des révisions de croissance bénéficiaire", explique la Lettre mensuelle de la française des placements.

Les valeurs financières ont poursuivi leur chute, BNP lâchant 10,50% à 59,86 euros, Société Générale 13,04% à 50 euros, Crédit Agricole 12,03% à 11,44 euros et Axa 10,74% à 17,16 euros.

Quelques rares valeurs ont toutefois résisté, Dexia gagnant 2,87% à 5,99 euros après avoir obtenu la garantie des Etats français, belge et luxembourgeois pour emprunter sur les marchés, LVMH 0,48% à 51,53 euros et Areva 3,69% à 453,25 euros.

Sources : boursorama

L'avis de SERGE : Je pense que çà va continuer à dégringoler encore un moment, les mauvaises nouvelles continuant à se cumuler de part et d'autre. La bourse se joue sur les bonne annnonces, et surtout une economie bien plus dynamique en temps presque normal. Les fondamentaux sont affectés : l'Immobilier est en chute libre sur tous les plans mêmes si certains croient que les bonnes affaires vont pleuvoir dans ce domaine.

Les perspectives sont déjà annoncées comme mauvaises pour 2009. Que faire ? Pour moi, rien sur le mois prochain et même la fin de l'année. On a besoin d'un vrai rebond et d'une consolidation des marchés.

A T T E N D E Z, les vaches maigres sont de rigueur.


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Pour les FREENAUTES.

Problèmes freenautes : firmware, mon beau firmware...

Problèmes freenautes : firmware, mon beau firmware...

Cette semaine, pour notre chronique de l’autre mercredi sur deux consacrée aux problèmes freenautes, en partenariat avec l’AdUF, nous nous intéresserons principalement aux mises à jour problématiques déployées dans la semaine par Free. Service multi-TV mort-né, écrans noirs intempestifs, fichiers MKV rayés de la carte... la liste des joyeusetés est longue.


[09/10 00:36] [Suite...]


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Tiens cela me rappelle quelque chose...

Des irrégularités sur les listes électorales

NOUVELOBS.COM

Le New York Times révèle que des dizaines de milliers d'électeurs ont été radiés des listes ou empêchés de s'inscrire dans au moins six Etats clefs.

      

Dans un bureau de vote, à Newark dans l'Ohio (AP)

Dans un bureau de vote, à Newark dans l'Ohio (AP) 

Des dizaines de milliers d'électeurs en droit de voter ont été radiés des listes électorales ou empêchés de s'inscrire dans au moins six états clefs pour la prochaine présidentielle américaine, et ce en violation de la loi fédérale sur la procédure électorale, rapporte, mercredi 8 octobre, le New York Times.
D'après le quotidien américain, il s'agit d'erreurs commises par certains agents électoraux et non d'une tentative délibérée de fraude.
Des irrégularités ont été observées dans le Colorado, l'Indiana, l'Ohio, le Michigan, le Nevada et la Caroline du Nord.

La loi fédérale violée

Ces six états semblent avoir violé la loi fédérale de deux façons, explique le journal : certains ont procédé à des radiations moins de 90 jours avant le scrutin (ce qui n'est permis que dans trois cas de figure : lorsque l'électeur meurt, qu'il a emménagé dans un autre état ou qu'une incapacité de voter a été prononcée contre lui) ; d'autres ont utilisé des données de la Sécurité sociale pour vérifier les demandes d'inscription déposées par de nouveaux électeurs.

Les listes électorales : "la principale préoccupation cette année"

"Tout comme les machines à voter étaient le problème majeur de l'élection présidentielle de 2000 et les bulletins de vote temporaires celui de 2004, l'inscription sur les listes électorales sera la principale préoccupation cette année", commente Daniel Tokaji, un professeur de droit à Ohio State University. (Avec AP)


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07 octobre 2008

L'ESPAGNE est sur le modele americain...

La crise force les familles espagnoles à cohabiter                

                 
Manif pour des logements accessibles à Madrid le 16 juin 2007 (Andrea Comas/Reuters).

Ce n’est plus la fête à la maison chez les espagnols. L’explosion de la bulle immobilière, la crise financière internationale et l’augmentation des prix forcent de plus en plus de couples à rester ensemble même s'ils rêvent de divorce.

Déjà tendus, ils doivent en plus parfois supporter le retour au nid de leurs grands enfants, qui avaient difficilement pris leur envol avant d’être forcés de rentrer chez papa-maman faute de pouvoir payer leurs loyers.

Après des années de boom, l’Espagne accumule les mauvaises nouvelles depuis des mois et les gros titres témoignent jour après jour de la détérioration fulgurante de son économie. L’époque où l’on construisait plus de 500 000 nouveaux logements par an semble bien révolue alors que le marché immobilier est bloqué, les prix en berne et le nombre de sollicitations de nouveaux prêts au logement en chute libre.

Faute de pouvoir revendre leur appartement, les couples divorcent moins

Mauvais temps pour les couples qui ne s’entendent plus : en plus de la perspective du coût du divorce (frais de procédure, pensions alimentaires…), ils sont aujourd’hui assommés par des remboursements mensuels qui ne cessent d’augmenter, (les ménages espagnols s’endettent en grande majorité à taux variables) et inquiets à la perspective de ne pouvoir revendre qu’à pertes l’appartement conjugal.

Résultat, le nombre de divorces baisse en Espagne alors même que le gouvernement socialiste a introduit une forme de procédure simplifiée en 2005 : -18 % au premier trimestre 2008, comparé avec la même période un an plus tôt. En 2007, le nombre de ruptures officialisées avait déjà chuté de 5,8%, selon l’Institut National des Statistiques espagnol. Avocat et directeur d’un site de conseils légaux en ligne, Separaciononline.com, Alberto Rubio confirme cette tendance :

« On constate normalement un pic de demandes d’informations sur le divorce au retour des vacances d’été -lorsque les couples qui se supportent à peine pendant l’année sont forcés de se voir 24h/24h- mais pas lors de cette rentrée. On a même vu une baisse. »

Une chute des demandes estimées à 30% par le journal El Periodico.

Les couples se donnent une nouvelle chance, tentent de se supporter au quotidien… Ou « décident de divorcer sans dire au juge qu’ils continueront à vivre sous le même toit, pour ne pas compliquer la procédure », selon Alberto Rubio.

Touchés par la crise, les jeunes retournent parfois vivre chez leurs parents

Déjà peu festive, l’ambiance dans ces foyers peut empirer après un coup de sonnette fatidique : leur enfant, dépassant parfois la trentaine, demande à rentrer au foyer. Traditionnellement, les jeunes Espagnols figurent déjà parmi les Européens qui mettent le plus longtemps à s’émanciper, 55% des 18-34 ans vit encore chez ses parents et près d’un quart des 30-34 ans, selon le Conseil de la Jeunesse d’Espagne. La crise commence en plus à faire regretter ceux qui avaient, eux, déjà sauté le pas.

Avec la population étrangère, les jeunes sont les plus touchés par la situation économique actuelle. Syndicats et observateurs confirment que le retour a déjà commencé et s’attendent à ce qu’entre 20 et 25% des jeunes qui se sont émancipés lors des deux dernières années rentrent bientôt au bercail parental. Plus de la moitié des 710 000 qui vivent seuls ont de toutes façons déjà besoin de l’aide parentale, selon le quotidien gratuit 20 Minutos. Juanjo Lopez du Syndicat des Etudiants avertit :

« Nous n’avons pas encore vu le pire de cette crise et les jeunes sont déjà parmi les plus affectés. Ils risquent de beaucoup souffrir car ils ont souvent des contrats précaires, en première ligne en temps de difficultés. »

Une étude récente montrait en effet que le retour « à la maison » était surtout motivé par la précarité de l'emploi, le chômage, qui touchait 12,3% des 18-34 ans au premier trimestre 2008, et les bas salaires : un peu plus de 14 000 euros annuels dans cette tranche d’âge.

Photo : Manif pour des logements accessibles à Madrid le 16 juin 2007 ; les manifestants sont déguisés en prisonniers et arborent des masques à l'effigie du maire de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardon (Andrea Comas/Reuters).

http://www.rue89.com



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