30 novembre 2007
Galileo : un accord a été trouvé avec l'Espagne
Un accord politique est intervenu vendredi à Bruxelles entre les 26 autres pays sur la poursuite du programme du système de navigation par satellite européen.

Un accord a été trouvé avec l'Espagne pour qu'elle rallie les 26 autres pays européens sur le futur système de navigation par satellite Galileo, qui ambitionne de concurrencer le GPS américain d'ici à 2013, a annoncé la présidence portugaise.
Des discussions informelles s'étaient tenues vendredi avec l'Espagne, après l'accord politique intervenu la veille à la majorité qualifiée entre les autres pays européens sur la poursuite du programme. Selon plusieurs sources européennes, la délégation allemande avait soumis une proposition aux Espagnols pour tenter de le convaincre de se rallier à l'accord.
Les ministres s'étaient mis d'accord dans la soirée de jeudi, sans l'Espagne et à la majorité qualifiée, sur le partage industriel du programme, permettant de donner enfin un feu vert à ce projet européen emblématique, qui ambitionne de concurrencer le GPS américain d'ici 2013.
Pour le porte-parole de la présidence portugaise, Manuel Carvalho, "le traité ne fait pas de différence entre les projets ambitieux et les autres". "L'avis des services juridiques du Conseil (représentant les Etats membres) a été demandé jeudi soir et nous avons conclu" sur Galileo, a-t-il dit à l'AFP. Selon lui aucun des 26 pays membres n'a émis d'objection juridique au moment de l'adoption des conclusions communes.
Le porte-parole de la Commission européenne a pour sa part jugé que "ce n'est pas la première fois qu'un tel cas de figure se produit". "S'il faut toujours rechercher le plus grand consensus, les règles sur les votes existent et si besoin est de les appliquer il incombe à ceux qui en ont la responsabilité de l'utiliser", a-t-il ajouté. Jeudi soir, le Secrétaire général espagnol aux Transports Fernando Palao, "très déçu avec la présidence portugaise, avait déclaré à l'inverse: "nous pensons que l'unanimité est nécessaire, nous allons consulter les services juridiques".
L'Espagne doit abriter un centre au sol, chargé du signal dédié spécifiquement à la protection civile ("Safety of Life"), utilisé en cas de problème dans le domaine de la sécurité maritime, aérienne et ferroviaire. Or, Madrid insistait pour disposer, comme l'Allemagne et l'Italie, d'un véritable centre de contrôle au sol vérifiant le fonctionnement de la future constellation de 30 satellites et leurs transmissions vers la terre. L'Espagne avait même suggéré de financer elle-même un tel centre.
Il était prévu, dans le texte non accepté par l'Espagne jeudi soir, que ce centre pourrait "être qualifié" d'ici à 2013 pour opérer les mêmes fonctions que les deux autres centres de contrôle au sol opérés par l'Allemagne et l'Italie, vérifiant le fonctionnement de la future constellation de 30 satellites et leurs transmissions vers la terre. Le nouveau texte validé par Madrid vendredi stipule que ces trois centres "seront mis en réseau". "Nous avons rajouté que le centre espagnol, dès lors qu'il serait qualifié pour exercer ses fonctions de contrôle, travaillerait en réseau avec les deux autres. C'est cette précision qui a permis de lever toute ambiguïté", a précisé le commissaire européen aux Transports Jacques Barrot. "Seule une précision introduite dans un alinéa a permis d'aplanir les doutes qui planaient sur ce projet, aucune discussion n'a été rouverte", a indiqué pour sa part le ministre portugais. (Source AFP)
29 novembre 2007
La France, pays de prix élevés.
Pour les biens de grande consommation, la France est l’un des pays où la vie est la plus chère. (Photo Archambault/ Le Figaro)

Une étude fait le tour du monde des étiquettes. Alors, fait-il meilleur vivre ailleurs qu’en France si l’on veut ménager son porte-monnaie?
Si l’on aime se prélasser devant la télévision pour regarder un bon DVD, en sirotant une boisson sucrée, aucun doute c’est Shanghaï qui remporte la palme – en s’en tenant strictement au prix de vente des produits.
Le dernier film de James Bond, Casino Royal, y est vendu 6,13€, et un Coca-Cola de 33 cl, 30 centimes. En France, le même DVD serait vendu 25,32€ et la canette 1,04 €. En Allemagne, pays naturellement plus comparable économiquement, les mêmes produits coûtent respectivement 19,32€ et 46 centimes selon une étude de prix internationale PriceRunner.fr, qui a comparé 26 biens de consommation et produits hi-tech à travers 29 villes – 22 capitales européennes, 6 grandes villes américaines, 2 villes majeures en Chine et la capitale japonaise. «Il existe une très forte disparité au niveau des prix», confirme Charles Bourasset, chez PriceRunner. La France en sort mal classée : elle se trouve à la 21e place sur 29 dans l’échelle des prix recensés, le pays le plus cher étant la Norvège, pénalisée notamment par une forte TVA. L’enquête relève plusieurs points noirs français : l’essence et les DVD, ainsi que le Coca-Cola, le Big Mac et les tampons hygiéniques y sont particulièrement onéreux.
Cela veut-il dire que la France est un pays cher ? «Que l’Hexagone soit plus cher que la Chine n’est évidemment pas une surprise, le pouvoir d’achat y étant bien plus élevé», tempère Charles Bourasset. Il est en revanche plus étonnant que des produits mondialisés, comme le téléphone portable Nokia N95 par exemple, ne se vendent pas au même prix partout. De fait, ce téléphone mobile coûte 669 € en France contre 614€ en Grèce, 579€ en Italie ou encore 508€ à New York.
De fortes disparités
Dans son rapport sur la mondialisation, Hubert Védrine avance une explication : «Pour des raisons de concurrence insuffisante dans le secteur de la distribution en France, les prix des biens mondialisés sont restés stables depuis 10 ans», alors qu’ils ont baissé dans d’autres pays (de 19% en Grande-Bretagne, par exemple). Ce qui, selon lui, représente une perte de pouvoir d’achat de 5% pour les Français. Si l’intérêt de ce genre d’études est de faire ressortir de fortes disparités de prix d’un pays à l’autre, les économistes se gardent d’en tirer des conclusions définitives. «Si un produit est deux fois plus cher en France que dans un autre pays, mais que le niveau de salaire est trois fois plus élevé que dans le dit pays, il n’y a évidemment rien de dramatique. C’est une question de parité de pouvoir d’achat», prévient Éric Heyer, économiste à l’OFCE. Ainsi, que les prix soient moins élevés en République tchèque ou au Portugal que chez nous (un litre de lait y coûte par exemple autour de 60 centimes quand il est vendu 1,26€ à Paris), «ça n’a franchement rien d’étonnant».
De même, si l’Allemagne est moins chère que nous sur une partie des produits étudiés, «c’est aussi parce que les salaires ont très peu augmenté ces dernières années». Globalement, conclut Charles Bourasset, «on peut dire que la France est un pays cher, mais loin d’être le pire. Nous sommes dans la seconde partie du peloton.»
Le Blu-ray devant le HD-DVD en Europe.
Les ventes de films Blu-ray supplanteraient celles de son homologue HD-DVD en Europe.
Selon un communiqué diffusé par le Blu-ray Disc Association European Promotions Committee, les ventes de films haute définition édités dans le format Blu-ray ont atteint le million d'unités sur le vieux continent. Citant une étude du cabinet Media Control Gfk International, l'association de promotion du Blu-ray affirme que cela représente 73% de l'ensemble des films
haute définition vendus cette année en Europe, contre 27% pour son
format concurrent, le HD-DVD. Parmi les films populaires qui ont
contribué à ce succès, l'association Blu-ray cite 300, Spider Man 3, Die Hard 4.0 et Pirates of the Caribbean : At World's End.
En prenant en compte le marché du jeu vidéo et l'effet PlayStation, le nombre total de disques Blu-ray vendus en Europe dépasserait les 21 millions d'unités. La console de jeu vidéo PlayStation 3 de Sony est pour rappel livrée avec un lecteur de disques Blu-ray.
Le contenu proposé fera la différence
" C'est
une étape importante pour le disque Blu-ray en Europe (ndlr : le cap
des 1 million) qui prouve une nouvelle fois que lorsque les
consommateurs ont le choix, ils optent massivement pour le Blu-ray. Les
indicateurs démontrent que la période de Noël sera faste pour le disque
Blu-ray dans tous les domaines où il est présent ", a déclaré Franck Simonis, président du Blu-ray Disc European Promotions Committee.
Une étude publiée dans nos colonnes, rapportait récemment qu'au cours des 9 premiers mois de l'année, il s'était vendu aux Etats-Unis 2,6 millions de disques Blu-Ray contre 1,4 million de disques HD-DVD. Soit un film HD-DVD pour deux films Blu-ray, une proportion qui serait de l'ordre de un pour trois en Europe.
28 novembre 2007
FREE tient le bon bout ! de la 3G...
4° licence 3G : le Sénat va dans le sens de Free
Il a adopté aujourd'hui un amendement UMP au projet de budget 2008 permettant cette révision, demandée par Free, par décret.
Déposé par le sénateur Pierre Hérisson (UMP), cet amendement a été adopté avec l'accord du ministre du Budget, Eric Woerth.
Articles sur le sujet :
- Challenges : 3G - Le sénat ouvre la voie à une révision du prix
- Le monde numérique : Le sénat révise le prix de la licence 3G
- AFP : 3G - Amendement au Sénat pour revoir les modalités
Le stockage en ligne selon Google.
Le géant de l’Internet aurait dans ses cartons un projet qui permettrait de stocker en ligne ses données et de les consulter à partir d’un ordinateur ou d’un téléphone portable.
Selon des informations du Wall Street Journal, Google préparerait actuellement un service qui permettrait aux internautes de stocker toutes leurs données (photos, musiques, vidéos, dossiers personnels) sur des plateformes en ligne. Des «disques durs virtuels» en somme, à l’image de ce que propose Microsoft depuis quelques semaines avec «Windows Live SkyDrive», un espace de stockage en ligne permettant de conserver en ligne jusqu’à 1 Go de fichiers.
Dénommé «Google Drive», cette plateforme, en gestation depuis plus de cinq ans, serait accessible depuis n’importe quel PC, mais aussi à partir de téléphones mobiles, en indiquant un simple mot de passe. D’après la source citée par le Wall Street Journal, «Google Drive» serait disponible en deux versions, une gratuite et une payante, la seconde permettant d’avoir un plus grand espace de stockage, voire illimité.
Vous avez dit confidentiel ?
Or si l’on met de côté l’enthousiasme et les immenses possibilités offertes par ce type de support, certaines questions peuvent déjà être posées. Comment Google assurera le respect de la vie privée ou parviendra à lutter efficacement contre le piratage ? Car avec des milliers de disques durs «virtuels» sur Internet, l’échange de fichiers protégés par les droits d’auteurs serait en terrain fertile. Autre problème, l’impossibilité d’accéder à ses données lorsque, pour une raison ou pour une autre, l’utilisateur n’a pas accès à Internet. D’après le Wall Street Journal, ce service pourrait faire son apparition d’ici quelques mois.
commentaire de SERGE : Je demande à voir, quand on connaît le temps qu'il faut pour UPLOADER des fichiers sur un site (par l'ADSL), je suis plutôt dubitatif !
Autre consideration : puisque la fibre optique va monter en puissance dans les années à venir ce sera jouable, ne soyont pas pressé...
Salut à tous les SERGE's
23 novembre 2007
Téléchargement illégal : ATTENTION, on passe à la vitesse supérieur !
Tout commencera par un simple mail d'avertissement. Puis, l'internaute qui continuerait à télécharger illégalement des oeuvre sur le Web risquera une suspension de son abonnement, voire, s'il insiste, sa résiliation. Il se retrouvera alors sur une liste noire, selon les termes d'un accord signé vendredi à l'Elysée qui devrait être traduit prochainement en loi.
Signé entre l'Etat, les principaux fournisseurs d'accès à Internet (FAI) et 42 représentants de l'audiovisuel, du cinéma et de la musique, cet accord vise à lutter contre "le piratage ordinaire", selon l'expression de la ministre de la Culture Christine Albanel. En 2006, un milliard de fichiers piratés ont été échangés en France, alors que le marché du disque s'est effondré de près de 50% au cours des cinq dernières années.
L'accord prévoit la création d'une "Autorité publique spécialisée, placée sous le contrôle du juge". Saisie par les créateurs dont les oeuvres auront été piratées, elle pourra envoyer aux pirates, par l'intermédiaire des FAI, des messages d'avertissement. Si l'internaute récidive, elle pourra suspendre l'abonnement Internet, voire le résilier.
Pour éviter que les pirates ne migrent d'un fournisseur d'accès à un autre, un "fichier des résiliés", sur le modèle du fichier des interdits bancaires de la Banque de France, sera créé. Cette autorité disposera aussi de pouvoirs de sanction à l'égard des FAI qui ne répondraient pas à ses injonctions.
Les fournisseurs d'accès se sont engagés de leur côté à expérimenter pendant 24 mois des dispositifs de filtrage des contenus illicites. Objectif: éliminer automatiquement les fichiers pirates des réseaux ou des plateformes d'hébergement.
Ces mesures viennent compléter les sanctions prévues par la loi sur les droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) de 2006, qui avait fait du téléchargement illégal un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 300.000 euros d'amende.
En contrepartie, les ayants droit de la musique se sont engagés à mettre en ligne d'ici un an, pour le téléchargement, les chansons françaises sans verrous numériques (les digital rights management, ou DRM). "Fini les musiques achetées sur une plateforme A qu'on n'arrive pas à lire sur un lecteur B ou sur son téléphone portable alors qu'on pouvait le faire sans problème pour un fichier piraté", a résumé le président Nicolas Sarkozy.
Le cinéma, quant à lui, réduira de sept mois et demi à six mois le temps d'attente entre la mise à disposition d'un film sur l'Internet et sa sortie en salle.
Nicolas Sarkozy a salué vendredi un "moment décisif pour l'avènement d'un Internet civilisé", dénonçant des "comportements parfaitement moyenâgeux où, sous prétexte que c'est du numérique, chacun pourrait librement pratiquer le vol à l'étalage".
Il a jugé l'accord "équilibré" et "solide". Et "si ça ne marchait pas ou pas assez bien, on pourra le faire évoluer", a-t-il affirmé, donnant rendez-vous "dans six mois" pour tirer le bilan de son application.
"Il y avait urgence", car "nous sommes dans une crise qui est une crise grave", a souligné de son côté Christine Albanel. La loi de 2006 "apporte des réponses quand il s'agit de piratages massifs" mais il y avait "quelque chose qui faisait défaut pour prendre en compte des pratiques bien plus répandues".
"En France, on pirate deux fois plus qu'en Allemagne, trois fois plus qu'au Royaume-Uni, cinq fois plus qu'aux Etats-Unis", a souligné le PDG de la FNAC, Denis Olivennes, dans "Le Monde" daté de samedi. Chargé d'un rapport sur le sujet, il est à l'origine de cet accord.
"Dans les réseaux où ce système fonctionne déjà, on a constaté que 80 à 90% des fraudeurs cessent après la deuxième mise en garde", a-t-il affirmé. "On ne jette personne en prison. On ne met même pas d'amende. Simplement (...) vous piratez, vous perdez votre abonnement. C'est un peu comme la suspension du permis de conduire".
Alors que l'association de consommateurs UFC-Que Choisir a dénoncé dans un communiqué une "surenchère répressive", Pascal Nègre, président d'Universal Music France, a jugé l'accord "équilibré". "C'est un bon accord pour (le consommateur) aussi", a-t-il assuré.
"Moi, je suis terrorisé par cette histoire de téléchargements depuis toujours", a rappelé la chanteur Patrick Bruel. Car "si plus personne ne vit de l'art, au bout d'un moment, il n'y aura plus d'art". AP
22 novembre 2007
Pouvoir d'achat : la France au 9ème rang en Europe.
La Suisse occupe la première place ex-aequo avec le Liechtenstein, le Luxembourg arrive en position suivante, avec 27.395 euros, alors que le revenu annuel moyen s'établit à 11.998 euros en Europe
La France occupe la 9ème place en Europe en matière de pouvoir d'achat avec plus de 18.000 euros par an et par habitant, juste devant l'Allemagne mais bien loin derrière la Suisse et ses 27.521 euros, indique jeudi une étude de l'institut GfK. La Suisse occupe la première place ex-aequo avec le Liechtenstein, le Luxembourg arrive en position suivante, avec 27.395 euros, alors que le revenu annuel moyen s'établit à 11.998 euros en Europe.
Les Français arrivent en neuvième position (18.873 euros) derrière notamment la Norvège (24.993), l'Irlande (22.207), le Danemark (21.521), l'Islande (20.511), le Royaume-Uni (19.863) et l'Autriche (18.960). "Fait notable, l'Irlande connaît la plus forte croissance en Europe de l'Ouest : sur la période 2003-2007, le pouvoir d'achat moyen irlandais par individu s'est accru de 30%" à 22.207 euros, souligne GfK.
L'Irlande est ainsi passée de la sixième place en 2006 à la quatrième en 2007, pendant que l'Allemagne se maintient en dixième position. GfK met en avant de fortes disparités nationales et régionales. Elle indique ainsi que les 9.200 résidents de la City à Londres disposent en moyenne de 48.456 euros et ceux des quartiers de Chelsea et Kensington de 38.426 euros. Un Dublinois dispose en moyenne de 23.680 euros par an, alors qu'un Berlinois a 16.508 euros. (source AFP)
Passage à l'€uro.

on s'est fait bien enfumé!!
> Quelques chiffres trouvés sur le net
> En 2000 et en francs, voici ce que vous coûtaient vos produits courants :
> - Baguette de pain : 3 francs soit 0,46 euros
> - Laitue : 4 francs soit 0,69 euros
> - Café : 6 francs soit 0,91 euros
> - Gaz butane : 130 francs soit 19,82 euros
> - Fuel pour chauffage ( 500 litres ) : 1.200 francs soit 182,93 euros
> - Litre de lait : 1,30 franc soit 0,20 euros
> - Brie : 2,60 francs soit 0,40 euros
> - Coulommiers : 5,20 francs soit 0,79 euros
> - 5 kg de pommes de terre : 1,50 francs soit 0,23 euros
> - Confiture : 9,90 francs soit 1,51 euro
> - Chou vert : 5,00 francs soit 0,76 euro
> - Beurre 250 grs : 3,75 francs soit 0,57 euros
>
> Et maintenant, en 2006 :
> - Baguette de pain : 0,85 euros soit 86 % de plus
> - Laitue : 1,50 euros soit 118 % de plus
> - Café : 1,50 euro soit 64 % de plus
> - Gaz butane : 26 euros soit 31 % de plus
> - Fuel pour chauffage ( 500 litres ) : 315 euros soit 72 % de plus
> - Litre de lait : 0,56 euros soit 183 % de plus
> - Brie : 0,94 euro soit 137 % de plus
> - Coulommiers : 2,07 euros soit 161 % de plus
> - 5 kg de pommes de terre : 4,30 euros soit 1781 % de plus
> - Confiture : 3,20 euros soit 112 % de plus
> - Chou vert : 1,50 euro soit 97 % de plus
> - Beurre 250 grs : 0,95 euro soit 66 % de plus
> Et oui on est tous d'accord. notre salaire a aussi augmenté de 100%
21 novembre 2007
Avancée scientifique.
Avancée scientifique considérable dans la recherche sur les cellules souches.
Deux équipes de scientifiques japonais et américains, travaillant séparément, ont réussi au même moment à transformer des cellules de peau humaine en cellules souches. Selon deux études publiées mardi 20 novembre, les chercheurs ouvrent ainsi un accès potentiellement illimité au remplacement de tissus ou d'organes endommagés. Leur nouvelle méthode, une fois améliorée, pourrait permettre de créer des cellules souches ayant le code génétique du patient, éliminant ainsi les risques de rejet.
Cette découverte "va complètement changer le champ" des recherches, estime James Thomson, l'auteur de l'étude américaine publiée par l'édition en ligne du magazine Science. Ce travail "est monumental par son importance dans le champ de la recherche sur les cellules souches embryonnaires et par son impact potentiel sur notre capacité à accélérer les applications de cette technologie", a commenté Deepak Srivastava, directeur de l'Institut Gladstone sur les maladies cardiovasculaires.
UNE PRATIQUE RISQUÉE
L'équipe japonaise, conduite par Shinya Yamanaka, de l'université de Kyoto, est parvenue à créer une lignée de cellules souches à partir de 5 000 cellules. Son étude paraîtra le 30 novembre dans le magazine Cell. L'équipe américaine de James Thomson, de l'université du Wisconsin à Madison, pionnière dans l'obtention de cellules souches embryonnaires en 1998, réussit à reprogrammer une cellules sur 10 000, mais sans le recours à un gène connu pour être cancérigène.
Les deux équipes ont réussi à transformer les cellules de peau en cellules souches en insérant quatre gènes différents dans les cellules au moyen d'un rétrovirus. Mais cette pratique présente des risques. En effet, les cellules conservent une copie du virus utilisé pour y insérer des gènes. La prochaine étape-clé, selon le journal Science, sera de trouver un moyen d'activer les gènes qui permettent aux cellules de peau de régresser en cellules souches sans utiliser de rétrovirus.
"SURMONTER LES PROBLÈMES D'INNOCUITÉ"
Par ailleurs, l'accès aux cellules souches embryonnaires, même à des fins de recherche, est limité en raison de considérations éthiques sur l'utilisation et le clonage d'embryons humains. De plus, les organes transplantés obtenus à partir de cellules souches embryonnaires peuvent être rejetés par le patient. En permettant aux scientifiques d'avoir un accès plus facile aux cellules souches, elle devrait aussi permettre de faire avancer rapidement la recherche pour le traitement du cancer, des maladies d'Alzheimer et de Parkinson, du diabète, de l'arthrite, des lésions de la moelle épinière, des attaques, des brûlures et des maladies cardiaques.
"Il est presque inconcevable, au rythme où évolue la science, que nous ne trouvions pas un moyen d'y arriver", a déclaré au magazine Science Douglas Melton, spécialiste de la recherche sur les cellules souches à l'université Harvard."Si nous arrivons à surmonter les problèmes d'innocuité, nous pourrons utiliser les cellules iPS [cellules souches pluripotentes] humaines dans les thérapies de transplantation cellulaire", espère M. Yamanaka, qui juge cependant "prématuré de conclure que les cellules iPS puissent remplacer les cellules souches embryonnaires". Enfin, le professeur Yamanaka rappelle que "nous sommes encore loin de la découverte de traitements ou de thérapies à partir des cellules souches".
Le Monde.
19 novembre 2007
TOUR EIFFEL
180.000 euros le morceau de Tour Eiffel.
J.B. (lefigaro.fr) avec AFP
19/11/2007 | Mise à jour : 19:22 |
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Erik Kurvers, dirigeant de la société néerlandaise «Eiffel», en compagnie du commissaire priseur Rémi Ader.
Une partie de l’escalier de la dame de fer a été acheté lundi aux enchères par une entreprise néerlandaise de conseil. Une société dont le nom est … «Eiffel».
150.000 euros au terme des enchères. 180.000 euros avec les frais. C’est le prix auquel Erik Kurvers, dirigeant de la société néerlandaise «Eiffel», a acquis lundi après-midi, chez Drouot, un tronçon d’escalier d’origine de la Tour Eiffel, après une bataille d’enchères enflammée au téléphone et dans la salle. La pièce, de 4,50 mètres de haut, d’un diamètre de 1,70 m et pesant plus de 700 kg, était initialement estimée entre 15.000 et 20.000 euros.
L’heureux acquéreur est à la tête d’une société de conseil financier et juridique installée à Arnhem, aux Pays-Bas. L’entreprise n’a aucun rapport avec la famille Eiffel et son responsable a précisé que ce nom avait été choisi «pour sa notoriété». «Cet escalier, nous le voulions absolument, comme un symbole pour aider notre entreprise et notre équipe à aller toujours plus haut. Une métaphore, comme on dit en français, non ?», a expliqué l’acheteur, qui sponsorise une équipe de basket baptisée «EiffelTowers».
«Beaucoup pour un bout de ferraille»
Erik Kurvers a aussi précisé qu’il était allé au bout de son budget pour décrocher la dernière enchère mais est resté mystérieux sur la destination finale de ce tronçon d’escalier, indiquant toutefois qu’il pourrait être installé «sur une place». Pour le commissaire priseur Rémi Ader, «180.000 euros, c’est beaucoup pour un bout de ferraille». «C’est un record : la moitié, cela aurait été déjà bien !», a-t-il commenté.
Le tronçon d’escalier provenait d’un escalier gravi par Gustave Eiffel le 31 mars 1889 pour hisser le drapeau français à 300 mètres d’altitude, quand les ascenseurs ne fonctionnaient pas encore. Dernier escalier hélicoïdal d’origine reliant le deuxième au troisième étage de la tour, il avait été découpé en 24 morceaux, dont vingt avaient été vendus le 1er décembre 1983 aux enchères et acquis par des particuliers pour la somme globale de 1,8 million de francs (280.000 euros). Parmi les quatre autres, l’un est conservé au premier étage de la Tour, trois autres ont été offerts à des musées français (Musée d’Orsay, Musée de la Villette à Paris, et Musée de l’histoire du Fer à Janville-Nancy).