CYBERDINE

L'ACTU sous ses formes les plus divers, tout simplement ! Pourquoi CYBERDINE ? et pourquoi pas !!!

27 octobre 2007

Les modalités de la "taxe carbone"

Les modalités de la "taxe carbone" connues le 15 décembre, selon l'Elysée

Les modalités de la taxe "climat-énergie" dont Nicolas Sarkozy s'est engagé à étudier la création, jeudi, en clôture du Grenelle de l'environnement, seront arrêtées par un comité de pilotage le 15 décembre, a confirmé vendredi le porte-parole de l'Elysée David Martinon.
"Cette taxe sera une taxe sur les énergies fossiles (...) dont chacun sait qu'elles sont polluantes. Il (le président) s'est engagé sur cette idée dont les modalités vont maintenant être discutées, puis arrêtées par un comité de pilotage d'ici le 15 décembre", a déclaré M. Martinon lors de son point presse hebdomadaire.
"Il s'agit de trouver le juste équilibre puisque, le président l'a dit, il s'oppose à toute fiscalité supplémentaire qui pèserait sur les ménages et sur les entreprises", a-t-il précisé.
Lors d'un discours à l'Elysée, Nicolas Sarkozy s'est engagé jeudi à étudier "la création d'une taxe +climat-énergie+ en contrepartie d'un allègement de la fiscalité du travail pour préserver le pouvoir d'achat et la compétitivité".
"L'objectif est de taxer plus les pollutions, notamment les énergies fossiles, et de taxer moins le travail", a-t-il ajouté.

je ne sais pas pour vous, mais je me demande a quelle hauteur cette taxe va nous assomer !



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24 octobre 2007

L’édifiant rapport sur la fiabilité des radars.

Selon un document officiel de l’Etat révélé par le magazine Auto Plus, les policiers ne sont pas en mesure de régler correctement les radars fixes ou mobiles. Avec à la clé des risques de PV injustifiés.

radar
Les radars français sont à nouveau dans le collimateur. Après les plaintes des automobilistes qui se sentent parfois piégés, c’est au tour de l’Etat de critiquer ses propres appareils, mal réglés, et dont la fiabilité des mesures laisse à désirer.


Selon le journal Auto Plus qui paraît ce mardi, le secrétariat général de l'administration de la police de la préfecture de la zone de défense Est (Metz) a réalisé en 2006 un rapport édifiant qui démontre d'importantes « erreurs de mesure » des radars de vitesse, qu’ils soient fixes ou embarqués.

 

Les quelques passages publiés en fac-similé mettent en « évidence les erreurs de mesure et leurs conséquences sur le plan juridique engendrées par le mauvais positionnement fréquent des cinémomètres radar fixes et embarqués ».

Enjeu financier colossal

Contacté par lefigaro.fr, la rédaction d’Auto Plus révèle quelques détails chiffrés encore plus croustillants. Et inquiétants. Ainsi, pour mesurer la vitesse d’un automobiliste, un radar doit être placé face à l'axe de la route, puis orienté à 25 degrés. « Mais un écart d’un degré, c’est une marge d’erreur assurée de 4 à 5 % », assure l’un des journalistes de l’hebdo. L’écart peut atteindre 10 à 13 % si le radar est orienté à 22° par exemple. Pour une vitesse de 90 km/h sur une rocade, l’erreur varie alors de 9 à près de 12 km/h !

Aucune donnée permettant de connaître le nombre d’automobilistes lésés n’est encore disponible. Mais l’Etat peut lui aussi devenir perdant : à partir de 26° ou plus, la vitesse du véhicule flashé sera sous-estimée de 3 %, et ainsi de suite. Plus inquiétant encore : « Les forces de l’ordre ne possèdent pas les moyens de les régler correctement », selon Auto Plus. « Quant au sociétés assermentées par l’Etat, elles n’effectuent pas les contrôles nécessaires ».

2.000 radars à la fin de l'année

Le rapport a été transmis en juin 2006 à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) et à la Direction de projet interministériel pour le contrôle automatisé (DPICA). Le ministère de l'Intérieur conteste en revanche les autres informations d'Auto-Plus. "Dans chaque véhicule, un jalon permet de le positionner selon l'angle requis, et une butée sur le radar assure qu'il soit bien orienté à 25°", indiquent les autorités, en précisant que son personnel est formé au paramétrage de ces appareils.

De son côté, le Syndicat général de la police (SGP-FO) « s'étonne que l'administration n'ait pas réglé ce problème, qu'elle connaissait depuis au moins trois ans, qui a pour conséquence éventuelle de mettre les fonctionnaires de police en porte-à-faux ».

L’enjeu financier s’avère également colossal : le total des produits des amendes générés par les radars s'est élevé à près de 350 millions d'euros en 2006. A la fin de l'année, 2.000 radars (deux tiers fixes et un tiers mobiles) seront en service sur les routes en France.

Après cela : bonne route à tous, ne roulez pas trop vite, sinon vous allez relancer l'économie (de l'état) !

SERGE.


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Quel est l’origine du Salut Militaire ?

Armure_st_XVI
ll faut remonter au moyen age et à l’époque des tournois ou les chevaliers (la noblesse) portaient une armure et un haume constitué d’une partie fixe qui englobait la tête et d’une partie mobile qui se rabattait sur les yeux.

Juste avant de s’élancé sur la lice pour affontait leur adversaire, les chevaliers se croisaient une fois sans combattre, en tenant relevé la partie mobile de leur heaume avec la main droite afin que chacun reconnaisse bien le visage de son adversaire tout en armure.

Ce geste est resté comme le salut symbolique des hommes d’armes.




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23 octobre 2007

Les vrais chiffres du pouvoir d'achat

pouvoir_d_achat

Deux ministres, Christine Lagarde (économie, finances et emploi) et Xavier Bertrand (travail et relations sociales), le secrétaire d'Etat à la consommation, Luc Chatel, le haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, des représentants du patronat et des syndicats, plusieurs experts de Bercy, ainsi que Robert Rochefort, directeur général du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), participent aujourd'hui à une conférence sur l'emploi et le pouvoir d'achat à Bercy.

C'est peu dire que cette conférence, annoncée de longue date, tombe à pic. Bien que l'Insee prévoie une progression du pouvoir d'achat de 2,8 % cette année (après + 2,3 % en 2006), la flambée des prix d'un certain nombre de produits commence à inquiéter les consommateurs. Et la modération persistante des salaires contribue à persuader les ménages que leur niveau de vie a eu tendance, ces dernières années, à se détériorer. Le sujet est sensible pour Nicolas Sarkozy, qui, pendant la campagne électorale, s'est présenté comme "le président du pouvoir d'achat", et pour le gouvernement, confronté à une conjoncture économique difficile, qui réduit ses marges de manœuvre à quelques mois des élections municipales de mars 2008.

La valse des étiquettes. Le prix du pétrole s'envole littéralement. Le baril de brent (le brut européen) a dépassé pour la première fois, jeudi 18 octobre, les 90 dollars. C'est une augmentation de près de 50 % sur un an. Du coup, les tarifs du fioul domestique, pour les livraisons inférieures à 5 000 litres, ont augmenté de 4,71 % en un an, pour s'établir à 67,09 euros l'hectolitre en septembre, et ceux de l'essence à la pompe, qui frisent désormais 1,50 euro le litre, n'en finissent pas d'augmenter.
Si l'on y ajoute l'augmentation du prix du pain, liée à la hausse des céréales, et celle attendue des produits laitiers ( + 10,48 % chez Danone en novembre ; + 15 à 17 % chez Lactalis), on conçoit que les Français aient du mal à croire les statisticiens de l'Insee, lorsqu'ils soulignent le niveau "historiquement bas" de l'inflation, malgré la légère remontée enregistrée en septembre (+ 1,5 %).

Des salaires en berne. Bien qu'en légère diminution l'an dernier, la proportion de salariés payés au niveau du smic reste très élevée : elle est passée de 8,1 % à 15,1 % entre 1991 et 2006. A cette date, selon l'Insee, 27 % des salariés à temps complet du privé et du semi-public, cantonnés sur des emplois où les allègements de charges patronales jouent à plein, touchaient moins de 1,3 fois le smic. Si l'on y ajoute les travailleurs précaires employés en contrat à durée déterminée (CDD), à temps partiel ou sur des missions d'intérim, on n'est probablement pas loin des 37,8 % de personnes percevant un salaire mensuel de moins de 1,3 fois le smic, relevés par l'Insee en 2002 (dernier chiffre connu). La "smicardisation" de la société française, qui est d'une ampleur inédite en Europe, existe bien. Elle n'épuise pas, toutefois, la réalité de l'évolution des revenus.

L'envol des hauts revenus. A l'autre bout de l'échelle, en effet, les revenus les plus élevés ne cessent d'augmenter. Un chercheur de l'Ecole d'économie de Paris, Camillle Landais, a établi que, entre 1998 et 2005, les 3 500 foyers les plus riches de France ont vu leur revenu réel augmenter de 42,6 %, tandis que 90 % des foyers fiscaux devaient se contenter d'une hausse de 4,6 %. L'économiste explique le dynamisme des hauts revenus par la croissance des revenus de capitaux mobiliers et des plus-values boursières, mais aussi par la nette progression des très hauts salaires. Cette explosion des inégalités nourrit, bien sûr, le "ressenti" des ménages sur la détérioration de leur niveau de vie.

Des charges plus lourdes. Dans le budget des ménages, le poids des dépenses dites contraintes – celles sur lesquelles on n'a guère de prise à court terme, comme le logement (loyers, charges), les assurances, les remboursements des crédits ou encore les impôts et autres contributions sociales (CSG et CRDS) – n'a cessé d'augmenter. Il est passé de 22 % à 45 % du budget familial entre 1960 et 2006. Et encore, il ne s'agit que d'une moyenne, puisque ce type de charges absorbe les trois quarts du revenu disponible des plus modestes. Or ces derniers, du fait de leur mode de consommation, sont aussi ceux qui sont les plus touchés par la hausse des prix du tabac, des produits de première nécessité (pain, lait…), des loyers ou encore du fioul domestique.

Claire Guélaud (Le MONDE)




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18 octobre 2007

LES REGIMES SPECIAUX : REVOLTANT !

Voici un lien pour vous remettre les idees en place :

En effet, il s'agit des retraites de nos hommes politiques, après çela on se demande comment ils peuvent avoir un jugement adéquate sur les régime spéciaux des autres corporations ! Pince-moi je rêve.

çà sent la revolte !

http://www.dailymotion.com/fr/cluster/politics/featured/video/x329rf_elus-le-regime-special


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15 octobre 2007

La consommation électrique des box pointée du doigt.

Le magazine 60 millions de consommateurs s'est intéressé tout récemment aux BOX des fournisseurs d'accès internet et plus particulièrement à leur consommation d'énergie. Ces BOX sont en effet de plus en plus utilisés par les consommateurs, il faut dire qu'elles ouvrent littéralement la porte au multimédia grâce leurs 'offres triple play, c'est à dire la possibilité de se connecter à internet, de téléphoner et de regarder la télévision.

Le magazine 60 Millions de  consommateurs a donc effectué différents tests et mesures sur les BOX des  différents FAI ADSL du marché : Alice, Darty, Free, Neuf, Orange et Tele2. Le  dossier publié sur leur site est on ne peut plus éloquent, la consommation des BOX varie du  simple au double suivent les FAI.

Résultat des courses après tests : les BOX de Orange, Tele2 et Alice sont celles qui s'en tirent le mieux avec une consommation annuelle de 143kWh, 156kWh et 173kWh soit un coût annuel en électricité avoisinant les 16, 17 et 19€.


boxPour leur part, les Neuf Box et Free Box sont assez proches avec une consommation de 182kWh et 198kWh soit respectivement un coût annuel de 20 et 22€. Par contre la Darty Box semble être un véritable gouffre avec sa consommation annuelle de 263kWh !! Ce qui représente un coût annuel en électricité de 29€ (soit à peu près l'équivalent d'un mois d'abonnement adsl  supplémentaire).

On peut s'étonner et regretter que les FAI ne prennent pas suffisamment en compte la consommation de leur box... Déjà que le renouvellement régulier de ces dernières accroît considérablement nos déchets électroniques...

Il serait quand même temps que les FAI s'intéressent un minimum à l'écologie et cela de manière efficace et sérieuse, et non pas de manière détournée à l'image de Neuf qui a éteint l'horrible logo de sa Neufbox 4 non pas par souci écologique comme il le clame (voir ici) mais tout simplement car -1- ce logo ne servait à rien et -2- il ne  fonctionnait pas toujours comme il faut.

conso


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11 octobre 2007

FLAMBEE des PRIX, on a encore rien vu !

baguette

Les consommateurs n'ont encore rien vu. Dans les prochains mois, ils vont payer de plus en plus cher leurs achats les plus fréquents. La baguette, le lait, le poulet... Partout, des hausses sont dans le tuyau des prix alimentaires. Elles apparaissent à tous les stades de la chaîne. Sur les marchés mondiaux d'abord. En un an, les cours du blé ont presque doublé, ceux des matières premières alimentaires importées par la France ont augmenté de moitié et le lait a pris entre 30 et 40 %. Les prix sont portés par trois forces majeures : la montée en puissance d'une classe moyenne aspirant à mieux se nourrir dans les pays émergents, un climat capricieux (sécheresse australienne, inondations américaines...) et la concurrence des biocarburants. La hausse se diffuse ensuite dans l'industrie agroalimentaire. Lactalis, le deuxième groupe laitier mondial qui s'appelait d'antan Besnier, s'apprête à augmenter ses tarifs de 15 à 17 % d'ici à décembre, comme l'annonce aujourd'hui son président Michel Léonard dans nos colonnes. Bonduelle, le géant du petit pois, va relever ses prix de 10 % après un coup de pouce de 5 % en juillet. Les prix à la production dans l'industrie agroalimentaire ont grimpé de 4,5 % depuis un an, et de 10 % en rythme annualisé sur les trois derniers mois. Ils reflètent la hausse des produits alimentaires eux-mêmes, mais aussi du fer ou du plastique qui les emballe, du gazole qui fait avancer les camions qui les transportent. Enfin, la pression à la hausse apparaît dans le négoce. Dans les enquêtes de conjoncture, les grossistes en produits alimentaires et les détaillants « à prédominance alimentaire » annoncent des prix plus élevés.

Difficile d'imaginer que cette flambée ne va pas se retrouver dans les prix à la consommation, alors que les produits alimentaires n'ont renchéri que de 1,2 % en un an. L'Insee prévoit une accélération dans les prochains mois. Un passage au rythme américain de hausse des prix alimentaires (+ 4,3 %) rognerait le pouvoir d'achat des Français de 0,3 ou 0,4 %. Mais le pire n'est pas forcément sûr. D'abord parce qu'il va y avoir d'âpres négociations entre les industriels et les grands distributeurs. L'annonce de relèvements impressionnants des tarifs fait partie du jeu - tout comme les menaces de changement de fournisseurs que ne manqueront pas d'exercer les commerçants. Ensuite, parce que la règle du jeu pourrait changer dans le commerce français, aujourd'hui engoncé dans le corset réglementaire le plus serré du monde développé. Aménagement des règles actuelles préservant les intérêts de certains distributeurs ? Ou vraie rupture donnant enfin la priorité au consommateur ? L'Elysée devra trancher dans les tout prochains jours entre deux stratégies. Avec un peu de hardiesse, le président a une chance unique de limiter la poussée des prix, de soutenir le pouvoir d'achat, et aussi d'encourager l'emploi actuellement sous-développé dans le commerce.

source : http://www.lesechos.fr/info/analyses/4634492.htm


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09 octobre 2007

LE MONDE est FOU, vive le SPORT !

Les médailles de la dopée Marion Jones iront à la dopée Ekaterini Thanou.

çà éxiste un sportif qui ne se dope pas ?

      Finale du 100m des JO de Sydney : Marion Jones devance Ekaterini Thanou-Photo : DPPI       Finale du 100m des JO de Sydney : Marion Jones devance Ekaterini Thanou-Photo : DPPI    

   

La sprinteuse américaine Marion Jones a rendu ses médailles olympiques, ce lundi. La Fédération internationale d'athlétisme pourrait sacrer la Grecque Thanou...convaincue de dopage quatre ans plus tard.

Marion Jones a devancé les instances internationales en rendant ses médailles olympiques (trois d'or et deux de bronze) d'elle-même, ce lundi. Trois jours après avoir avoué, en larmes, devant un tribunal new yorkais, qu'elle s'était dopée aux stéroïdes entre septembre 2000 et juillet 2001, Marion Jones est passé à l'acte. C'est ce qu'a affirmé un de ses proches, sous couvert d'anonymat, à des journalistes américains. L'avocat de la sprinteuse américaine a ensuite confirmé en  précisant que Marion Jones "s'excuse auprès de ses concurrentes et espère que les résultats seront corrigés".

Le Comité international olympique n'aura donc plus besoin de statuer sur les cinq médailles remportées par la sprinteuse américaine aux JO de Sydney en 2000. Marion Jones avait survolé la compétition en décrochant trois titres olympiques (100m, 200m et 4x400 m) ainsi que deux médailles de bronze (4x100 m et saut en longueur). L'ex reine de l'athlétisme ayant rendu ses trophées, la morale serait presque sauve.

Thanou suspendue deux ans

Presque, car avec la destitution de Marion Jones, le CIO redristribuerait sa médaille d'or du 100 m à... Ekaterini Thanou. La Grecque, deuxième de la course en 2000 avait défrayé la chronique quatre ans plus tard en compagnie de son compatriote sprinter Kostas Kenteris. Les deux athlètes avaient simulé un accident de scooter pour échapper une nouvelle fois à un contrôle anti-dopage inopiné à la veille de l'ouverture des Jeux d'Athènes. Leur mensonge finalement avoué, ils avaient été privés de compétition et suspendus deux ans par les instances sportives. Leur procès, maintes et maintes fois reporté, n'a pas encore eu lieu.

Si Thanou n'a jamais été convaincue de dopage en 2000, les soupçons qui pèsent sur elles sont énormes. Destituer Marion Jones au profit de la Grecque Thanou, tel est donc le grand défi de la commission de discipline du CIO...

         

      

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08 octobre 2007

UN DROIT à ...

Un droit à la fibre

fibreComme il existe un droit à l'antenne (loi n° 66-457 du 2 juillet 1966), le collectif Très Haut Débit pour Tous demande au Gouvernement de légiférer afin d'introduire un Droit à la Fibre.

Si ce droit à la fibre était instauré, la fibre optique entrerait donc dans les libertés fondamentales. Cela permettrait ainsi à un propriétaire ou locataire d'un appartement de demander à un opérateur de fibrer l'immeuble... presque sans l'avis du syndic et des copropriétaires.

Presque, dans le sens où le syndic pourra saisir le Tribunal d'Instance pour refuser l'installation de la fibre optique par Untel.

En effet, aujourd'hui, les opérateurs sont obligés d'attendre l'avis favorable de l'assemblée générale des copropriétaires avant d'entreprendre tout travaux. De plus ce droit à la fibre imposerait de fait la mutualisation.

Par contre, le revers de la médaille, c'est que "premier arrivé, premier servi". C'est le premier opérateur fibre qui obtiendra un mandat, qui installera dans les parties communes et pourra ainsi louer aux autres opérateurs. Le choix ne pouvant plus se faire en AG ordinaire avec débat...

Source : DSLValley


 

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05 octobre 2007

Les crânes de cristal

Les crânes de cristal


Crâne de Mitchell-Hedges vue de face Crâne de Mitchell-Hedges vue de profil


En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges a 17 ans lorsque avec son père adoptif, l'explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, ils découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d'un temple de la cité Maya "des pierres tombées" à Lubaantùn, au Belize. ( 1 )

En dehors de l'absence des sutures crâniennes, c'est une reproduction quasi parfaite d'un crâne humain féminin. ( 2 )
Il pèse 5 kg . Il est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s'ajustant exactement à la partie supérieure.

Mâchoire

Les propriétés optiques du crâne sont étonnantes :

  • éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites.
  • Frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense ( susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche.

Certaine de son authenticité, Anna accepte de confier le crâne à une équipe de scientifiques spécialisés dans la cristallographie de la société Hewlet-Packard.
Après 6 mois de tests, les conclusions tombent :

  • Il est constitué d'un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium "piézo-électrique" anisotrope( 3 ).
  • Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche.( 4 )
  • Aucune trace d'instrument, ni marque microscopique quelconque. ( 5 )
  • Sans trace d'usinage, il est impossible de dater sa fabrication ( le cristal ne vieillit pas ).
  • Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l'aspect extérieur ( avec des traces d'usinage, ce que ce crâne n'a pas ! ), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile.
    La fabrication manuelle aurait requis 300 années de labeur continu !

Un chercheur de l'équipe aurait déclaré :
" Ce sacré truc ne devrait même pas exister ! "

Il existe d'autres crânes de cristal, dont la découverte ou l'acquisition ne sont également jamais clairement établies.

Nick Nocerino, propriétaire d'un crâne de cristal baptisé "Sha-Na-Ra" a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d'étudier leurs propriétés "psy".

Jo Ann Parks est détentrice de "Max" et Norma Redo est la propriétaire du crâne à la croix reliquaire.

En 1996, tous les trois ont accepté de prêter leur crâne au British Muséum à fin d'expertise.

Cinq crânes ont été  étudiés, les trois précédemment cités, ainsi que celui du British Muséum et celui du Smithonian Institute.

Un gobelet de cristal daté d'au moins 500 ans av. J.C., et un crâne moderne fabriqué en 1993 en Allemagne par Hans-Jürgen Henn ont servi de témoins.

Le crâne du British Muséum et celui du Smithonian Institute portent des traces d'usinage.

Quant au crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi qu'évidemment le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix.

Et... silence ! Pour "Max" et "Sha-Na-Ra" : "No Comment" !!!

Depuis, les autorités du British Muséum refusent obstinément non seulement de livrer leurs conclusions mais également de dire pourquoi !!!

Nous avons là un nouvel exemple de la démission des scientifiques devant un objet impossible.

Une légende Maya est attachée à ces crânes de cristal : lorsque les treize crânes seront réunis, ils révèleront le secret de la vie.
Selon leur tradition, ces crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des Initiateurs venus du ciel !!!

  • Ces crânes seraient-ils les ancêtres des boules de cristal ?
  • Une espèce de support d'information, venu du fond des âges, pouvant se mettre en résonance avec le cerveau humain ?
  • Un briquet sophistiqué ?
  • Ou bien un simple objet décoratif pour honorer les ancêtres ?...

Notes :

1 : Ce récit est très controversé à cause de la grande discrétion de Frederick Mitchell-Hedges lui-même sur l'objet, et de cette déclaration figurant dans son autobiographie :
"...J'ai mes raisons pour ne pas révéler comment il parvint en ma possession.(...)Il est vieux de 3600 ans et selon la légende servait aux prêtres mayas pour accomplir des rites ésotériques.".


2 : Voici la reconstitution établie à l'aide d'experts américains en médecine légale :

Visage du crâne


3 : Grande stabilité physique, chimique et thermique. Il possède une polarité, réagit à la lumière et à l'électricité, directe ou par pression physique, son axe piézo-électrique est vertical et ses propriétés sont différentes dans chaque direction ; matériau utilisé comme oscillateur ou résonateur, en électronique et en informatique !!!.


4 : selon son axe de symétrie moléculaire, ce qui lui confère ces étonnantes propriétés optiques ( hasard ? ).


5 : On suppose que les sculpteurs ont lentement et méticuleusement poli l'objet à la main avec un mélange de sable de rivière et d'eau, à partir d'un gros bloc anguleux de cristal de roche d'environ 3 fois sa taille.
En supposant cela, il aurait fallu plusieurs générations d'ouvriers, l'estimation avancée est de 300 années-hommes !!!

http://www.ldi5.com/archeo/crist.php


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