CYBERDINE

L'ACTU sous ses formes les plus divers, tout simplement ! et merci à TOUS !...

31 octobre 2009

Pourquoi les antivirus sont inefficaces pour votre ordinateur

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L'ESIEA, une école d'ingénieurs française, peut se vanter d'avoir semé une belle pagaille dans le petit monde des éditeurs d'antivirus. Sur son campus de Laval, elle a organisé le week-end dernier un test des logiciels de protection les plus répandus. Les résultats sont accablants, puisque six des sept antivirus testés ont été désactivés en moins de 40 minutes (et deux minutes pour le moins performant). En clair, à la seconde où vous connectez votre ordinateur à Internet, voici en combien de temps il peut être pénétré, en fonction de la marque de votre antivirus :

  • McAfee : 1 min 56
  • Norton : 4 min
  • GDATA : 5 min
  • AVG : 15 min
  • NOD32 : 33 min
  • Kaspersky : 40 min
  • Dr Web : non contourné dans le temps imparti, mais « suffisamment affaibli » pour conclure qu'il l'aurait été en « plus d'une heure ».

Très vite, l'un des éditeurs, GDATA, a dénoncé sur LePoint.fr un « protocole de test spécifique » passant par des « manipulations physiques sur la machine ».

Le directeur de la recherche de l'ESIEA, Eric Filiol, qui est aussi à la tête du « laboratoire de cryptologie et virologie opérationnelles », répond que le test a consisté à vérifier « scrupuleusement que ce qui était fait correspondait strictement à la réalité, tout en respectant la loi, bien sûr » :

« Ces réponses sont intellectuellement malhonnêtes. Depuis une dizaine d'années, il existe des virus qui attaquent et désactivent les antivirus. Il faut donc se placer dans la vision de l'attaquant. Ceux qui critiquent notre test auraient pu venir y participer. »

L'école souligne d'ailleurs que des représentants d'un autre éditeur, AVG, étaient présents à Laval :

« Ils ont particulièrement apprécié cette approche. Lorsque leur antivirus est tombé devant leurs yeux, ils ont appelé en direct leurs développeurs en République tchèque pour relayer les informations techniques récupérées. »

Le « compromis » des éditeurs : plus d'argent à moindre coût

Pourquoi ces logiciels de protection, dont le rôle est uniquement de protéger le mieux possible les ordinateurs, sont-ils si inefficaces ? Eric Filiol a une petite idée :

« Il existe des moyens de faire des antivirus efficaces, mais c'est à la fois plus cher en recherche et développement, et plus lourd pour le système d'exploitation de l'ordinateur. La plupart des éditeurs choisissent donc le compromis qui leur permet de gagner plus d'argent à moindre coût. »

Selon lui, les résultats du test réalisé par l'ESIEA reflètent très exactement les rapports entre les budgets de recherche et développement et ceux du marketing chez les différents éditeurs.

Eric Filiol considère que « notre vie privée est exposée », et appelle à l'adoption d'une réglementation pour « des seuils minimum de protection ».

Selon un organisme américain cité dans un colloque consacré à la sécurité informatique, le temps d'infection moyen d'un PC sous Windows, directement connecté à Internet sans antivirus à jour et sans firewall personnel, serait en 2009 de quatre minutes. Sans antivirus ! En 2004, ce temps était de 20 minutes, et de 40 minutes en 2003.

http://eco.rue89.com/2009/10/30/pourquoi-les-antivirus-sont-inefficaces-pour-votre-ordinateur-124032


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29 octobre 2009

9/11 : L’objet du scandale, l'émission a eu lieu...impossible d'avancer sur le sujet !

un des sites ou le peut voir et ecouter Jean-Marie Bigard repondre le lendemain :

LE POST

SC : Messieurs Mathieu Kassovitz et Jean-Marie Bigard etaient bien trop désarmés pour mener a bien ce debat et construire quelque chose de simple pour l'opinion publique...

a suivre j'espere la construction d'un debat organisé par ces 2 personnes, de façon independante et démocratique, on a le droit d'y croire...

Y en a marre de prendre les gens pour des ignorants !

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L'objet du scandale sur France 2 (le 28/10/2009 à 22h15)

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/9-11-l-objet-du-scandale-62483

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http://www.reopen911.info/


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25 octobre 2009

Grippe H1N1: Obama proclame un état d'urgence sanitaire aux USA

[ 24/10/09 - 17H58 - AFP ]

© AFP - Jewel Samad

© AFP - Jewel Samad

Le président américain Barack Obama a proclamé un état d'urgence sanitaire aux Etats-Unis concernant l'épidémie de grippe H1N1, après le décès de plus de 1.000 personnes dans le pays, a annoncé samedi la Maison Blanche.

La déclaration d'urgence, signée vendredi soir, qualifie la situation "d'urgence nationale". Elle renforce les capacités des centres médicaux à gérer l'afflux de patients atteints par le virus, en leur permettant de mettre en place des opérations d'urgence sans se conformer à certaines exigences fédérales.

La pandémie de grippe H1N1 a fait plus de 1.000 morts et nécessité au moins 20.000 hospitalisations aux Etats-Unis depuis son apparition au printemps, avaient indiqué vendredi les autorités fédérales américaines.

Pour le moment, l'infection par le virus H1N1 continue à se propager: 46 Etats sur 50 ont fait part de nombreux cas, qui se comptent par millions à l'échelle du pays et leur nombre continue à augmenter.


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23 octobre 2009

L'épidémie de grippe A devrait bientôt s'accélérer en France

L'épidémie de grippe A(H1N1) devrait entrer dans une phase plus intense dans au moins trois ou quatre semaines en France, déclare le directeur général de la Santé, Didier Houssin.

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Un homme de 38 ans porteur du virus de la grippe A est décédé mercredi à Paris, à l'hôpital de La Pitié Salpêtrière. Il s'agit du 34e décès lié à la grippe A en France depuis le début de l'épidémie.

"Il y a un phénomène actuellement de croissance dans une zone limitée du pays, ça préfigure possiblement le début d'une phase plus accélérée de l'épidémie", a précisé Didier Houssin sur Canal+. "On est probablement encore à au moins trois ou quatre semaines d'une phase vraiment plus intense. (...) Je pense que ça devrait s'accélérer", a-t-il ajouté.

  Didier Houssin a réaffirmé que la vaccination, facultative, était "fortement conseillée".  

La campagne de vaccination a commencé mardi en France pour le personnel hospitalier et débutera après les vacances de la Toussaint, début novembre, pour le reste de la population.

Le Point


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Hadopi 2: «Les Français auront autant de chance de se faire prendre que de gagner au loto»

Photo d'un écran d'ordinateur durant un téléchargement

Photo d'un écran d'ordinateur durant un téléchargement/Joel Saget AFP/Archives

      A lire aussi       

                  

INTERNET - Tour d’horizon des réactions après la validation ce jeudi du texte par le Conseil constitutionnel...

Dans le camp des pro-Hadopi, c’est le soulagement. Après la gifle infligée à Hadopi 1 par le Conseil constitutionnel, une nouvelle censure des Sages aurait quasiment signé la mort clinique de la loi anti-piratage. Mais Hadopi 2 a été validé jeudi par le conseil.

«Satisfaction»

D’où la «satisfaction» du rapporteur de la loi, le député  Franck Riester qui affirme que le texte sera appliqué très rapidement :  «Le principe de la sanction a été validé. Le juge aura donc la possibilité de prononcer une suspension de l’accès Internet. Les premiers mails d’avertissements seront envoyés en début d’année et les premières sanctions devraient  donc tomber courant 2010.»

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, souligne pour sa part que cette décision permet au législateur de parachever « un dispositif innovant et pédagogique de prévention du piratage ».

>>
Voir notre dossier sur Hadopi 2 en cliquant ici

«Il ne va rien se passer»

Du côté des opposants, évidemment la pilule est dure à avaler: «C'est un jour bien triste pour les libertés sur Internet en France. Les citoyens français n'ont plus qu'à louer des adresses IP dans des pays plus démocratiques », résume Jérémie Zimmermann, porte parole du collectif La Quadrature du Net.

Mais les anti-Hadopi soulignent que le plus dur reste à faire pour le gouvernement : «Il ne va rien se passer affirme le député PS Patrick Bloche. La bataille était déjà perdue après le retoquage d’Hadopi 1. A partir du moment où c’est à un juge de décider, les internautes n’ont quasiment aucune chance d’être sanctionnés. En plus, Bercy estime à 70 millions d’euros la somme que l’Etat devra débourser pour financer l’adaptation des fournisseurs d’accès. Or, cette somme n’est pas budgétée».

Une position partagée par le député UMP Lionel Tardy, qui a réagi rapidement sur son blog:  «Les Français auront autant de chance de se faire prendre que de gagner au loto.»

Charlotte Mannevy  -  http://www.20minutes.fr


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21 octobre 2009

Les caïds des cités frappés au portefeuille

Jean-Marc Leclerc

Arrestation à Villiers-le-Bel. Outre le trafic de drogue et le recel de véhicules volés, le millier de clans qui tient l'économie des quartiers en France investit dans la contrefaçon.
Arrestation à Villiers-le-Bel. Outre le trafic de drogue et le recel de véhicules volés, le millier de clans qui tient l'économie des quartiers en France investit dans la contrefaçon. Crédits photo : Le Figaro

Des armes juridiques vont permettre de les déposséder de leur patrimoine.

Au palmarès de l'économie souterraine, les Hadjeras, de Tourcoing, décrochent la médaille d'or. Le père, la mère et les six fils, trafiquants notoires, tous condamnés, pointaient au RMI mais possédaient 95 comptes en banque, sur lesquels ils avaient déposé quelque 900 000 euros. Ils détenaient aussi onze appartements, 40 000 euros en bijoux. Même la grand-mère, pourtant décédée depuis dix ans, avait «placé» plus de 13 000 euros à la banque. Quand le commissaire Perez-Baquey, patron de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), évoque l'argent sale en banlieue, l'exemple de cette famille lui vient instantanément à l'esprit.

À l'entendre, les voyous ont parfaitement intégré dans leur «plan de carrière» le passage par la case prison. «Mais pas la confiscation du grisbi», assure l'un de ses adjoints. Or c'est bien ce qui chagrine toutes ces familles versées dans le recel ou les stups. Dans quelques semaines, la justice sera en droit de confisquer les avoirs criminels dès la phase de l'enquête préliminaire ou du flagrant délit. Le parquet pourra prendre des mesures conservatoires, comme le fait le juge d'instruction : prises de gages, d'hypothèques sur des biens meubles ou immeubles. «Pour éviter que les gens se rendent insolvables avant le jugement», confie le commandant Patricia Mathys, chef de la plateforme d'identification des avoirs criminels (Piac) de la PJ.

«Une véritable révolution juridique»

Toutes ces mesures figurent dans la proposition de loi Warsmann bientôt discutée au Sénat. «C'est une véritable révolution juridique», s'enthou­siasme Christophe Perez-Baquey. Désormais, les 4 × 4 et autres voitures de luxe des voyous pourront être vendues sans attendre par les Domaines. «Le scandale de la conservation des véhicules en plein air dans les fourrières, qui induit des frais de garde considérables pour l'État» est terminé, se réjouit Jean-Luc Warsmann, président de la commission des lois à l'Assemblée. La justice pourra aussi saisir leurs parts de sociétés selon une procédure simplifiée. Jusqu'alors, beaucoup de magistrats préféraient renoncer.

Ce jour-là, à l'OCRGDF, quinze suspects sont en garde à vue. Le gérant de fait d'une boîte de nuit vient de tomber en région parisienne avec tout son réseau. «Ils sont malins, explique un policier. Désormais, les gros voyous ne sont plus propriétaires. Sur le papier, tout appartient à des proches. Et ils louent leurs voitures à des sociétés créées sous des prête-noms pour apparaître comme de simples clients.» Le commissaire Julien Santaga, numéro deux du service, l'affirme : «Dans cette logique clanique, chacun joue son rôle : le trafic pour les garçons, le blanchiment pour les filles et le bas de laine chez les parents.»

Sur les murs de son service s'étendent des listings de plusieurs mètres, comme des arbres généalogiques établis pour remonter aux bénéficiaires de montages parfois complexes. «Les familles sont multicartes», explique l'un des cinq gendarmes affectés à la Piac. Outre le trafic de drogue et le recel de véhicules volés, le millier de clans qui tient l'économie des quartiers en France investit dans la contrefaçon. Par ailleurs, «les escroqueries au guichet de l'État sont devenues un sport», assure le chef de l'OCRGDF : fraudes aux Assedic, à l'Assurance-maladie, sur fond de fausse déclaration d'accident. «Ce ne sont pas des cas isolés, c'est un système qui prospère et s'amplifie avec la crise», dit-il.

Le commissaire Perez-Baquey a, depuis son bureau, une vue imprenable sur la cité Pablo-Picasso à Nanterre. Ce quartier, mis en coupe réglée par quelques familles, n'a pas bougé une oreille durant les émeutes de 2005. Un «signe» inquiétant, estime le divisionnaire. «Il faut les viser au portefeuille, c'est le seul moyen», dit-il. Au pied de ces tours sans âme, un guetteur de 12 ans touche jusqu'à 1 500 euros par semaine…

Le FIGARO


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19 octobre 2009

Un homme retrouvé sans vie chez lui… deux ans après son décès.

    L’autopsie pratiquée mardi sur le corps de José Gomes de Macedo, 62 ans, a conclu à une « mort naturelle ». L’enquête se poursuit toutefois pour retracer l’arrivée de cet homme en France et retrouver sa famille domiciliée au Portugal. 

Les volets blancs de l’appartement du rez-de-chaussée, situé 117, avenue Blanche-de-Castille, à Poissy (Yvelines), sont presque entièrement rabattus. Dans l’entrée, la boîte aux lettres, grise, toute neuve, est ouverte. Après avoir gravi quelques marches, la première porte est celle de José Gomes de Macedo. Le scellé apposé au bas de la serrure couleur or atteste du passage de la police. C’est derrière ces murs que ce Portugais de 62 ans est mort, seul, chez lui. Il y a de cela « plusieurs mois », de « mort naturelle », a conclu le médecin légiste lors de l’autopsie pratiquée mardi à l’institut médico-légal de Garches (Hauts-de-Seine).

Les policiers, eux, datent le décès à fin 2007. « C’est ce que nous avons établi à partir des éléments que nous avons retrouvés. » Parmi eux : un yaourt périmé, l’usage de l’électricité et du téléphone. Mais la date exacte restera toujours un mystère. Seule certitude : dimanche, à 23 h 45, lorsque les pompiers ont pénétré dans l’appartement, après avoir reçu un appel anonyme, José Gomes de Macedo était assis sur son canapé, son corps en partie momifié. Un choc pour les riverains.

retrouve

« Un homme discret »
« Mort depuis deux ans ? Non ce n’est pas possible ! », s’exclame une voisine, stupéfaite. Cette dame aux cheveux noirs tenus par un serre-tête, lunettes vissées sur le nez marque une pause, le regard vague, et reprend : « Je l’ai vu deux ou trois fois rentrer en fin d’après-midi, il tenait un petit sac de courses, sans doute son repas du soir. Mais je ne me souvenais pas que ça faisait aussi longtemps. Peut-être que ça s’est passé pendant les vacances et que l’on a pas remarqué ? Et puis je n’ai rien senti non plus. C’est vraiment triste… sans famille on est rien. » Dans les escaliers, une jeune femme se rappelle de cet homme « qui boitait un peu » et « faisait bien ses 60 ans », mais rien de plus. « C’était un homme discret, il ne parlait pas beaucoup, nous, on pensait qu’il était parti en vacances ou qu’il avait déménagé. Le courrier débordait de sa boîte aux lettres », disent à l’unisson, à travers leurs portes entrebâillées, les voisins du premier.

Installation en 2001

Le couple a bien « senti » une odeur nauséabonde émaner du rez-de-chaussée. « Nous avons prévenu le gestionnaire de l’immeuble à deux reprises et, à chaque fois, ils ont fait nettoyer les lieux », explique le mari. L’odeur ne s’est pas évanouie pour autant mais personne n’a tenté de pousser la porte de José Gomes de Macedo. Le bailleur, Icade, n’a rien remarqué non plus. « Parfois, on ne voit pas les locataires avant plusieurs années, et puis les prélèvements bancaires se font automatiquement », indique l’un des employés. Aux alentours de l’immeuble, des boulistes ont aperçu quelquefois le sexagénaire à sa fenêtre mais il ne se mélangeait jamais à eux.

Pourtant, José Gomes de Macedo, 62 ans, s’était installé dans l’immeuble en octobre 2001 après avoir vécu dans un foyer à La Coudraie, non loin de son nouveau logement. Selon les premiers éléments de l’enquête, rassemblés par le commissariat de Poissy, l’homme était arrivé « il y a une vingtaine d’années dans la région ». Il s’était présenté comme « célibataire ». Pourtant, au Portugal, où il est né, à Vila Verde, José Gomes de Macedo était marié et père de quatre enfants. Le contact avec ses proches avait été rompu depuis plusieurs années déjà. Voilà pourquoi ses voisins n’ont jamais aperçu de famille ni même d’amis venus lui rendre visite. José Gomes de Macedo était seul. Désespérément seul.

http://www.francesoir.fr/faits-divers/2009/10/15/mort-poissy.html


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13 octobre 2009

Journée nationale de la sécurité routière.

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Cette campagne d'affichage urbain commence le 16 octobre 2007 et sera doublée de parutions dans la presse quotidienne durant les trois premiers jours. Quelques affiches ciblent les dangers que certaines fautes font courir aux deux roues, et une vidéo est également diffusée depuis le 14 octobre.

Vulnérabilité des deux roues : Des rappels nécessaires

S'il est avéré que dans 75% des collisions entre un deux roues et une voiture, l'automobiliste est responsable, cette campagne pointe le fait que ce sont souvent de petites inattentions qui provoquent les accidents.
Si un automobiliste sur 7 avoue téléphoner au volant et que la même proportion déclare ne pas utiliser le clignotant, cette campagne qui prend à nouveau le parti d'être directe rappelle à chacun que sur un deux roues la protection est minime et les conséquences rapidement dramatiques.
Une piqûre de rappel qui est souvent nécessaire et qui permet aussi de se rappeler qu'à moto, il faut être deux fois plus vigilant.

Si le premier spot de pub met en cause un deux roues "coupable", le second le place en victime, ce qui est plus rarement admis par les automobilistes. Le texte dit :
Vous roulez juste un peu trop vite
Vous lisez juste un petit message
Vous tournez juste sans clignotant
Vous l'avez juste un peu tué


Les vidéos sont disponibles ici : Spot de pub de la Sécurité routière pour les automobilistes et Spot de pub de la Sécurité routière pour les deux roues.

Espérons que cette campagne pourra rappeler à certains qu'il n'y a pas que la vitesse qui tue et que rouler sur route impose une vigilance de chaque instant.

Par P'tit Lu

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09 octobre 2009

BoneTown : un jeu pour adultes








Si vous avez plus de 18 ans, vous déplorez peut-être le “ politiquement correct ” de la plupart des jeux vidéo. Certes, il est possible de faire des choses interdites dans GTA ou Postal, mais cela reste limité. Avec BoneTown (www.bonetown.com), l'éditeur américain D-Dub s'adresse aux adultes. Dans ce jeu en 3D – les dialogues sont hélas en anglais – le sexe, la drogue et les combats sont monnaie courante. Vous évoluez dans l'île sans loi de BoneTown et vous devez remplir de nombreuses missions pour battre un adversaire appelé “ L'Homme ” et sauver l'île !

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23 septembre 2009

Technologia : « Les SSII connaissent une recrudescence de suicides »

Isolement chez le client, pression de l’offshore, menace de l’intercontrat… Les salariés des sociétés de services sont particulièrement exposés aux risques de souffrance au travail. Entretien avec un expert.

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Jean-Claude Delgenes est le fondateur de Technologia, cabinet spécialisé en évaluation et en prévention des risques professionnels. Depuis vingt ans, il conseille les plus grandes SSII. En 2007, il a également conduit une mission sur le Technocentre de Renault où des informaticiens prestataires d'IBM et d'Assystem ont mis fin à leurs jours.


01netPro. Les médias se concentrent sur la série noire que connaît France Télécom. Quelle est la situation des salariés en SSII ?
Jean-Claude Delgenes
: On déplore ces derniers temps beaucoup de suicides mais aussi d'arrêts cardiaques ou de ruptures d'anévrisme en SSII. Si les suicides « professionnels » sont actuellement mis en avant, les maladies cardio-vasculaires déciment davantage. Face à la charge psychologique, au surinvestissement dans le travail, le corps se révolte, somatise. Ce qui conduit à une perte de sommeil, des troubles cutanés, un affaiblissement des barrières immunitaires...
En travaillant comme des dingues, des cadres exposent leur santé, parfois à leur insu. Le stress numérique participe à ce malaise. Connecté en permanence, le collaborateur sous contraintes travaille chez lui le soir, le week-end. L'amplitude de travail n'est plus respectée du fait de la porosité entre vie privée et vie professionnelle.

En quoi les SSII sont-elles particulièrement exposées ?
C'est une combinaison de plusieurs facteurs. Première spécificité des SSII : le management à distance. Consultants et hiérarchiques ne se voient plus. Il n'y a plus d'échanges, de moments de cordialité. Le salarié prestataire traite de problèmes parfois très complexes tout en restant seul. Or les gens qui passent à l'acte sont souvent isolés.
Deuxième spécificité, la menace de l'offshore. Si tu ne fais pas ton travail, « on le donne aux Indiens ». L'offshore introduit un débat éthique. Les informaticiens français sont en concurrence avec des équipes lointaines tout en s'interdisant d'évoquer un quelconque protectionnisme. Il faut former des personnes en Inde, à distance, reprendre souvent leur travail, puis laisser la place. Le manque de régulation concourt aussi à ces systèmes très délétères.
Les évolutions rapides de ces sociétés sont aussi responsables de la situation. Les SSII se mondialisant, on assiste à une interpénétration des cultures. Les comportements latins cognent avec les mœurs anglo-saxonnes. N'oublions pas non plus les transformations incessantes. Quand une SSII multiplie les restructurations en quelques années, il faut qu'elle accompagne ses salariés de façon humaine. Ce qui n'est pas souvent le cas : en France on se borne souvent à considérer que les gens sont heureux du moment qu'ils ont un job.
Enfin, les syndicats sont peu représentatifs en SSII et pèsent difficilement dans les équilibres de ces sociétés composées essentiellement de cadres.

Et puis il y a la spécificité de l'intercontrat...
Une SSII développe son marché intérieur de l'emploi. Les affectations se font par copinage avec le chef. S'ils ne savent pas se vendre, de très bons professionnels restent en intercontrat durant des mois. C'est dévastateur. On souffre autant, si ce n'est plus, de sous-activité que de suractivité. D'autant que, dans ces métiers, la compétence est liée à la pratique. En restant sur le flanc, on devient vite obsolète.
Dans le même ordre d'idée, les anciens sont souvent considérés comme moins pointus techniquement. Ils coûtent cher et sont peu malléables. Il faut donc épuiser les jeunes cohortes d'informaticiens et pousser les seniors sur la touche. La concurrence interne crée un climat délétère. Le salarié doit être également maître de son employabilité. Votre service disparaît du jour au lendemain ? A vous de créer votre poste...

Dans quel cadre intervenez-vous en SSII ?
Malheureusement, on fait souvent appel à nous, dans l'urgence, après des drames. Il s'agit en premier lieu de renouer le dialogue. Nous faisons des réunions intitulées Partage et progrès, qui permettent de libérer la parole. La hiérarchie écoute sans censure ni sanction. Il faut ensuite arriver à une vraie répartition du travail. Des salariés ne peuvent rester en intercontrat des mois durant, ils en sortent dézingués.
Inversement, quand un consultant enchaîne des déplacements, ses missions doivent être entrecoupées de phases de repos. Il faut aussi prévoir des moments et des espaces de convivialité. L'open space, quand ce n'est pas du desk sharing, crée un environnement de travail perturbant. Le salarié n'a pas la capacité de se soustraire au regard des autres, de souffler tout simplement.
Enfin, il faut repenser le mode d'évaluation personnelle – y compris sur la rémunération – pour introduire plus de collectif. Dans ces sociétés, chacun est un centre de profit à lui tout seul. Il faut tenir les objectifs de productivité individuels couplés à de multiples reporting. Non seulement cela use les esprits mais on perd en échanges informels, en intelligence collective.

http://pro.01net.com/editorial/506285/technologia-les-ssii-connaissent-une-recrudescence-de-suicides/


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