CYBERDINE

22 janvier 2012

Ericsson invente le transfert de données par le corps humain

ericsson

 

Le PDG d', Hans Vestberg, s'est livré à une étonnante démonstration lors de sa conférence de presse, le mercredi 11 janvier au CES de Las Vegas. Son corps a servi de conducteur dans le transfert d'une photo d'un smartphone vers un grand écran, sans le moindre câble ou signal radio.

Cette technologie, baptisée "capacitive coupling" consiste à faire passer des données entre deux terminaux via le corps humain.

Si la démonstration est impressionnante, aucune application concrète n'est encore proposée. Selon les propres ingénieurs d'Ericsson, les possibilités de cette technologie seraient infinies, l'être humain faisant alors littéralement corps avec le réseau.

 Le Parisien


 

Posté par cyberdine à 15:05 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


09 janvier 2012

Free annonce qu’il dévoilera ses offres mobile le 10 janvier !

Ca y est, c’est officiel, Free annoncera ses offres mobile demain 10 janvier à 8h30. L’opérateur envoie actuellement aux différentes rédactions une invitation pour une conférence de presse mardi prochain à Paris au siège de l’opérateur (comme nous le supposions hier). Comme pour la présentation de la Freebox Révolution, la présentation de Free Mobile devrait se faire sous la forme d’une Keynote, avec Xavier Niel en maitre de cérémonie.
 
Après des semaines de buzz et de rumeurs, nous allons donc connaitre la réalité de ces offres mobile qui sont annoncées comme révolutionnaires. Des offres qui devraient nous faire dire « que ce sont des fous chez Free », selon Xavier Niel.
 
Il ne reste maintenant plus que 24 heures à patienter pour connaitre les offres de Free Mobile. Univers Freebox déploiera un dispositif spécial durant toute la journée de demain, afin de vous la faire vivre en direct. Nous vous détaillerons l’organisation de cette journée dans quelques minutes.
 
 
 
 

Posté par cyberdine à 10:53 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

çà devrait bientôt démarrer...

 

n'est-ce pas ?

 

free-mobile-fusee

 Mais de quoi parle-t-on ? d'un nouvel opérateur mobile biensur.

 çà m'amuse beaucoup, je dois l'avouer, ce sera aussi la semaine de lancement des soldes, tout un contexte symbolique.

Le tout est de voir les offres et l'influence que cela va avoir sur les autres acteurs. 

date butoir : 12/01/12  

-   SC


 

Posté par cyberdine à 01:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
06 janvier 2012

Angleterre : un divorce sur trois lié à Facebook

En décembre 2009, le cabinet d’avocats animant le site Divorce-Online révélait que 20% des demandes de divorce formulées en Angleterre mentionnaient Facebook. Deux ans plus tard, une nouvelle étude menée sur 5 000 demandes de divorce indique une nette augmentation avec désormais 33% de requêtes faisant référence au réseau social.

Les réseaux sociaux : « le meilleur endroit pour avoir une liaison »

Trois raisons sont fréquemment invoquées : des messages « inappropriés » envoyés par un conjoint à une personne du sexe opposé ; des conjoints séparés qui postent des commentaires désobligeant l’un envers l’autre ; un ami Facebook qui dénonce le comportement d’un conjoint.

Phénomène nouveau, la présence de Twitter dans 20 demandes de divorce avec là encore la présence de commentaires peu amènes entre « ex ». « À mon avis, les médias sociaux sont devenus le premier outil de communication devant les e-mails et les textos. Si quelqu'un veut avoir une liaison ou flirter avec le sexe opposé, c'est le meilleur endroit pour le faire», commente Mark Keenan, un porte-parole de Divorce-Online. (Eureka Presse)

par La rédaction de ZDNet.fr, ZDNet France. Publié le lundi 02 janvier 2012

Tags: Facebook, Réseau social, Chiffres,

http://www.zdnet.fr/


 

Posté par cyberdine à 00:55 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
05 janvier 2012

Free annonce que le nombre de personnes au courant des offres mobile va augmenter de façon « hallucinante »


Catégorie Brèves , publié le 05 janvier 2012 à 14h18 par Olivier Viaggi
 
Nos confrères du site les Numériques ont interrogé Free pour savoir "quand aurons-nous enfin plus d’informations à délivrer à nos lecteurs ?". Une personne très haut placée chez l’opérateur (on imagine, un membre de l’équipe dirigeante) leur a répondu "Le cercle (des personnes au courant des offres tarifaires, seules quatre personnes le seraient actuellement, ndlr) va s’élargir de manière hallucinante !".
 
Beaucoup de monde va donc avoir des informations sur Free Mobile, et le terme "hallucinant" indique que la communication sera massive. Malheureusement, aucune date n’a été indiquée, ce qui ne fait évidemment pas avancer le schmilblick. Mais le buzz continue !
 
http://www.universfreebox.com/

Posté par cyberdine à 16:09 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




Un Français sur sept vit seul chez lui

 

8eda0740-378f-11e1-865a-c4a8a00d75eb

Des jeunes en situation précaire qui forment des couples tardivement, des ruptures conjugales chez les adultes, l'allongement de la de vie pour les seniors : autant de facteurs qui expliquent cette tendance durable. Crédits photo : JEAN-PHILIPPE KSIAZEK/AFP

 

En 50 ans, le poucentage de personnes résidant seules est passé de 6 % à 14 %.

14% des Français vivent seuls, soit un habitant sur sept. Ils sont ainsi 8.764.000, dont 5,2 millions de femmes et 3,6 millions d'hommes. C'est une étude de l'Institut national d'études démographiques qui vient d'en faire état, d'après le recensement de 2007. Une proportion qui a considérablement augmenté depuis cinquante ans puisqu'en 1962 ils n'étaient que 6%. Alors que les femmes restent plus nombreuses que les hommes à résider seules, la proportion des hommes a pourtant connu une plus forte hausse: elle a triplé de 1962 à 2007, passant de 4% à 12%, alors que celle des femmes a doublé, passant de 8% à 16%.

Les raisons de cette tendance, que les spécialistes annoncent s'accentuer encore dans l'avenir, sont très variées en fonction du sexe et de l'âge. Néanmoins, trois grandes catégories se distinguent: les jeunes qui, avec la durée des études et une situation financière souvent précaire, forment des couples assez tardivement, les adultes dont la vie conjugale est de plus en plus émaillée de ruptures, et enfin les personnes âgées qui, avec l'allongement de l'espérance de vie, connaissent très fréquemment le veuvage. «Entre 1982 et 2007, le retard du début de la vie en couple chez les jeunes conduit à un doublement de la proportion de ceux résidant seuls dans leur logement», relève l'Ined.

Les divorces ont, quant à eux, augmenté la proportion des personnes résidant seules jusqu'à 60 ans pour les femmes et 70 ans pour les hommes. Aux grands âges, au-delà de 80 ans pour les femmes et de 90 ans pour les hommes, le nombre de Français qui vivent seuls continue à progresser. «L'entrée en institution est plus tardive d'une génération à l'autre, explique Laurent Toulemon, démographe à l'Ined. Les vieux n'ont plus du tout envie d'y entrer ni d'aller chez leurs enfants, ils veulent très majoritairement rester vivre chez eux, ce qui est certainement la conséquence d'une amélioration de leur santé et de leurs moyens financiers.»

Nouveau mode de vie

Pour l'expert, c'est parmi cette catégorie que se dessine un enjeu majeur et déjà palpable. «C'est un phénomène appelé à devenir massif, le besoin d'aide au maintien à domicile va exploser et obliger à reconsidérer l'approche de la prise en charge du vieillissement», assure-t-il.

Si ces statistiques traduisent des tendances sociétales que l'on soupçonnait, une donnée nouvelle ressort de l'étude de l'Ined. Une personne sur dix recensée comme vivant seule dans son logement ne l'est pas véritablement tout le temps, faisant émerger un nouveau mode de vie. Il y a les pères séparés qui vivent seuls la semaine mais avec leurs enfants le week-end, les jeunes qui reviennent chez leurs parents en fin de semaine mais, surtout, de plus en plus de couples qui vivent partiellement ensemble, ce que les Anglo-Saxons appellent le «living apart together». Un mode nomade et «à la carte», tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre, selon des jours choisis, l'humeur et les mobilités géographiques. «Ils veulent garder leur autonomie, constate Laurent Toulemon. Ce qui pose un problème statistique de comptage mais soulève aussi un questionnement social: avoir ces modes d'hébergement variés traduit-il une aisance financière ou au contraire une précarité?»

 


La solitude est gage de liberté pour certains

Vivre seul n'est pas nécessairement souffrir du sentiment de solitude. Jeunes et moins jeunes sont désormais nombreux à la revendiquer comme un choix de vie. «La solitude subie a tendance à éclipser la solitude épanouie, observe Annick Germain, psychologue spécialiste des relations sociales. Or les transitions familiales qui conduisent à vivre seul peuvent être au contraire bienfaisantes pour le développement personnel». À 37 ans, Nathalie, a choisi de ne plus «se figer» dans une vie d'obligations conjugales, familiales et sociales. Après une séparation, cette jeune cadre lyonnaise a décidé d'envoyer promener les normes pour consacrer tout son temps à ses projets artistiques. «Comme tout le monde, j'aime sortir avec des amis, vivre une belle histoire d'amour, mais cela n'est plus conditionnel à mon épanouissement personnel, contrairement à la création. J'ai un grand bonheur à être seule et je crois, paradoxalement ainsi, avoir une conscience plus vive des autres.» Pascal, lui, 57 ans, ne «s'imposera plus personne» chez lui. «Le boulot, les voyages, les enfants en alternance… je préfère décider seul de mon quotidien et de mon avenir, affirme-t-il. La société, la vie, les parents, le couple, tout nous presse toujours de rendre des comptes, je n'en rendrai désormais qu'à moi-même!»

Désocialisation insidieuse

Cependant, le Dr Nicolas Neveux, psychiatre et psychothérapeute, explique que si une souffrance naît de «l'isolement», c'est que celui-ci résulte «d'un non-choix». «C'est le cas de la plus grande majorité», observe-t-il. Le sentiment de solitude, si partagé qu'il a même été décrété grande cause nationale 2011 par le premier ministre, n'est pas nécessairement lié à une pathologie, une névrose ou une dépression. «C'est insidieux, cela s'instaure à bas bruit, explique le médecin, on peut faire des choix, à un moment de sa vie, comme se dédier entièrement au travail ou à un parent dans le besoin, et se désocialiser sans s'en rendre compte. Après des années, et une rigidification des schémas de pensée, il est très difficile de reprendre le cycle des connaissances interpersonnelles.»

Le Figaro


 

Posté par cyberdine à 12:47 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
27 octobre 2011

Salaires : comment vous situez-vous par rapport à la moyenne des Français ?

850153_small

Quelle est la proportion de salariés qui gagne plus et moins que soi. Tel est l'étonnant test que propose l'Observatoire des inégalités. De quoi remettre quelques idées en place.
Simple et efficace, l'outil proposé par l'Observatoire des Inégalités permet de se situer dans la hiérarchie nationale des salaires.Pour cela, il suffit de rentrer son salaire net, et l'application réalisée par l'association vous dira quelle proportion de Français gagne plus (et moins) que vous.

Sous les feux de l'actualité, le sélectionneur du XV de France Marc Lièvremont, gagne plus que 99% des salariés avec une rémunération hors primes estimée à 9.600 euros net mensuel. Mais comme le précise l'Observatoire indépendant, parmi les 0,5 ou 0,1 % les mieux payés, on émarge à des sommes très supérieures.... Et encore, les rugbymen sont réputés pour gagner dix à vingt fois moins que les footballeurs...

Mais nos députés sont également bien lotis, avec leurs 5.246 euros de rémunération nette : c'est plus que 97%de nos compatriotes.

Les diplomés des grandes écoles de commerces ne sont pas non plus à plaindre. A peine entrés dans la vie active, ils touchent plus que 80% des salariés : leur salaire moyen à la première embauche s'élève en effet à 39.000 brut euros annuel pour les écoles les plus réputées.

Un sacré écart, en début de carrière avec un professeur débutant : 1.666 euros net mensuel, soit le salaire médian de la population. Un véritable sacerdoce ! Tout comme les infirmières récemment diplomées qui gagnent plus que 42% des salariés en France (1.540 euros net mensuel). Les agents de caisse, enfin, ont une rémunération supérieure à celle de 20% des Français (1.249 euros en moyenne).

Au global, 10% des travailleurs salariés gagnent moins de 1.124 euros tandis que 1% des salariés gagnent plus - voire beaucoup plus - de 7.925 euros.

Petit fait étonnant de cette étude : 7% des salariés sembleraient toucher...moins que le Smic (1070,76

 

... Lire la suite sur La Tribune.fr


Ce site permet aussi de connaitre la moyenne des revenus par ménages dans votre ville respective :

http://www.salairemoyen.com/


Posté par cyberdine à 18:37 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
24 octobre 2011

Bientôt des liaisons nationales en autocar ?

bus_640x280

Le ministère des Transports réfléchit à l'autorisation des liaisons nationales par autocar

 L'autocar pourrait bientôt s'attaquer au marché du transport national. Le ministère des Transports planche actuellement sur l'autorisation des liaisons nationales par autocar. Ce coup porté à un monopole de la SNCF se justifierait par des raisons économiques. «Le coût au kilomètre en autocar est moins élevé que le train, donc les prix des trajets devraient être plus économiques», explique-t-on au ministère.

Le gouvernement veut néanmoins échapper à la concurrence frontale avec les liaisons par voies ferrées. «Les ouvertures de ligne se feront après consultation avec les collectivités et sous réserve qu'elles ne compromettent pas un contrat de service public», glisse le ministère qui espère présenter le projet au parlement en février.

«Je défends le ferroviaire mais à chaque mode de transport son utilité, expliquait Thierry Mariani, le ministre des Transports, le 19 octobre lors du congrès de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV). La SNCF de son côté pourrait être un acteur de ce secteur du transport de passagers par la route via sa branche SNCF Proximités qui gère les lignes TER par autocars. « Le tout ferroviaire n'est pas la solution, estimait son patron Jean-Pierre Farandou sur le site MobiliCités. Il faut un service complémentaire à l'offre ferroviaire pour irriguer le territoire là où le train ne peut pas aller. Ce n'est pas la guerre des mondes.»

Depuis le début de l'annnée, le cabotage est autorisé en France. Il permet à un bus effectuant une liaison internationale régulière de prendre un passager dans une ville française et de le débarquer dans une autre commune de l'Hexagone. Mais il n'autorise pas à mettre en place des lignes nationales.

 LeParisien.fr


 

Posté par cyberdine à 21:49 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
23 octobre 2011

Total Recall, le projet fou d'un chercheur de Microsoft

Enregistrer toute sa vie, la stocker dans une mémoire virtuelle et atteindre l'immortalité numérique, tel est le projet de Gordon Bell, auteur d'un livre sur son expérience. Quand la réalité dépasse la fiction.

totalrecall

Total Recall n'est pas un livre de science-fiction. En fait, il penche plus vers la science que vers la fiction, déjà rattrapée par la réalité. Pour le meilleur ou pour le pire, on ne sait pas très bien.

Dans cet ouvrage, les auteurs Gordon Bell et Jim Gemmell, décrivent un projet qui consiste à créer une mémoire absolue, à permettre à chacun d'enregistrer les instants importants ou anecdotiques de sa propre existence.

Quelque chose qui se situerait entre un musée individuel, une encyclopédie personnelle enrichie en permanence, et un cerveau numérique, qui vous accompagnerait tout au long de votre vie, et vous survivrait même, pour pérenniser votre mémoire, et la mémoire de vous, par delà votre mort. Total Recall n'est pas un roman. Mais il raconte une histoire, dont vous pourriez bientôt devenir le héros.

L'histoire

Ne plus rien oublier. Garder la trace de tout, en notes, en photos, en vidéos... Total Recall raconte comment recueillir ses e-souvenirs, organiser son e-mémoire, et tirer parti de ce "cyber-double" en toute circonstance. C'est à la fois un mode d'emploi (quel matériel utiliser, quelle démarche adopter, comment se protéger...) et un manifeste vantant les mérites du lifelogging (l'enregistrement de sa vie) pour le bien commun et le bien-être personnel : transmettre ses connaissances, mieux se comprendre à travers l'analyse de ses comportements passés, pallier les effets de la vieillesse, améliorer sa gestion du temps, partager les e-mémoires professionnelles des gens travaillant sur un même poste, faciliter ses démarches administratives, servir de dossier médical personnel, transmettre un récit de vie à sa famille... Des laboratoires de recherche de Microsoft aux bureaux de l'armée et de la CIA, de petites histoires de familles en plaidoyers pour un monde meilleur, Gordon Bell entraîne le lecteur dans son projet fou.

Le héros

Gordon Bell déteste oublier. Ce pionnier de l'informatique, chercheur chez Microsoft depuis 1995, fondateur du Computer History Museum, rêve de numériser sa vie entière et d'atteindre l'immortalité numérique. A l'origine, il cherchait juste à se débarrasser complètement du papier. Il a commencé par scanner ses courriers, ses brevets, ses articles...puis tous ses dossiers, ses factures, ses photos, ses diplômes, les dessins de ses enfants... Ce collectionneur a pris en photo toute sa collection de mugs et d'aigles. Avec son collègue Jim Gemmell, ils démarrent un projet de recherche baptisé MyLifeBits: un logiciel de lifelogging capable d'organiser et d'analyser des éléments mémorisés, dont Bell est devenu le cobaye officiel. Son objectif: évaluer la faisabilité, l'intérêt et le coût de la conservation de toutes ses données de vie. Très vite, l'objectif est devenu celui de préparer le terrain pour Total Recall.

Aujourd'hui, Gordon Bell se balade constamment avec un appareil photo autour du cou, qui prend des photos automatiques. Son ordinateur enregistre toutes les pages web qu'il visite. Une multitude d'appareils (GPS, smartphone, capteur cardiaque...) enregistrent quotidiennement ses faits et gestes.

Le méchant

Big Brother, forcément. Son ombre plane tout au long du livre, sous diverses formes : juges, compagnies d'assurance, police... Mais cela ne fait pas peur à l'auteur, qui voit plus de bénéfices potentiels que de risques dans Total Recall, à condition de s'y adapter. Pour lui, "l'enfer" ce serait plutôt le partage volontaire de toutes ces données sur les successeurs de Facebook et de Twitter. Il milite en effet pour un usage purement privé du lifelogging, et pour le stockage des données dans des "banques suisses" informatiques. De notre point de vue, l'enfer ce serait plutôt les autres. Comme ce chercheur du MIT, qui pour étudier le développement du langage chez son fils, a truffé sa maison de caméras et de micros. Pisté dès son plus jeune âge et avant même de pouvoir dire "non !" Gordon Bell lui-même fait vraiment peur quand il recommande à une femme battue de conserver les enregistrements de son calvaire en cas de besoin (psychothérapie, procès...). Et il ne faut pas oublier que les recherches de Bell sont financées par Microsoft, ce qui aura le don d'en braquer certains.

Les personnages secondaires

C'est vous et moi, n'importe qui croisant la route d'un lifelogger. "La révolution Total Recall implique qu'autrui enregistre autant que vous-même", écrit Gordon Bell, qui parle de l'impact de tous ces Little Brothers sur notre vie. "Demander le consentement des personnes me semble une bonne solution", tranche-t-il. Sans blague. Nous devrons tous apprendre à manier le "off" ! Le meilleur, ce sera quand les appareils d'enregistrement pourront communiquer entre eux et détecter les paramètres de confidentialité des autres automatiquement: et hop, l'appareil photo de X floutera automatiquement le visage de Y s'il ne veut pas être enregistré par X. Un peu comme si on paramétrait toute sa vie comme dans Facebook. Gare aux fausses manip'.

Les inspirations

Le monde de Total Recall n'est pas complètement inconnu. Il plonge le lecteur dans un univers déjà décrit en partie par la fiction. Quelques références cinématographiques :

"Total Recall" : dans le film avec Arnold Schwarzenegger, Rekall est une entreprise qui vend l'implantation de faux souvenirs dans le cerveau de ses clients. Dans le livre, Gordon Bell fait souvent appel à reQall : un service de pense-bête qui permet de laisser des notes orales ou écrites sur un serveur qui vous sont ensuite renvoyées par SMS ou par mail.

"Final Cut" : Robin Williams joue le rôle d'un monteur qui réalise le film de la vie des personnes qui décèdent, dans un monde où les bébés se font greffer des puces dans le cerveau, qui enregistrent tout ce qu'ils voient et entendent. Dans l'idée de Gordon Bell, cette compilation serait automatiquement effectuée par un logiciel.

"Superman" : le père de Superman, qui lui apparaît sous forme d'hologramme et lui raconte l'histoire de son peuple, c'est un peu la forme que souhaiterait prendre Gordon Bell. Il imagine que les futurs programmes de lifelogging permettront de créer des avatars en trois dimensions, qui utiliseront votre voix, votre style de langage, et pourront interagir avec vos descendants.

http://lexpansion.lexpress.fr/


 

Posté par cyberdine à 17:31 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Cette génération qui terrorise les DRH

Mais c’est quoi au juste la génération Y ? Il s’agit d ’un terme sociologique utilisé essentiellement dans le monde de l’entreprise, et en particulier par les DRH, pour désigner les personnes nées entre 1980 et 1999 (elle succède à la génération X : 1960 à 1979). La génération Y qui se prononce « Why » en anglais (en référence aux nombreuses questions qu’elle pose) serait le nouveau cauchemar des entreprises.
Car cette catégorie de jeunes salariés n’hésite pas à bousculer l’ordre établi et les codes vieillissants du monde du travail dans les pays occidentaux. Âgés de 18 à 30 ans, ces jeunes mutants ne lâchent rien… Individualistes, peu attachés à l’entreprise, ils viennent au travail en jean-baskets (ils n’ont pas de costume de toute façon), imposent de nouveaux horaires, surfent toute la journée sur les réseaux sociaux le casque vissé sur la tête tout en… travaillant.
Bref, c’est un peu la révolution au bureau, mais est-ce si étonnant ?

La grande fracture numérique

Contrairement à la génération X dont même les représentants les plus rebelles finissaient, bon gré mal gré, par rentrer dans le moule, la génération Y ne se laisse pas faire… Et pour cause, ils baignent dans la crise économique depuis leur adolescence et ne croient plus au système actuel. Pour ces férus de high-tech qui connaissent et maîtrisent Internet mieux que personne, il n’y a que le résultat qui compte. Un point de vue que partagent évidemment de nombreuses entreprises qui commencent à se remettre en question.
Car au-delà des clichés, la plupart des jeunes cadres d’aujourd’hui sont force de proposition et peuvent se montrer particulièrement efficaces et réactifs. Très autonomes, ils ont appris avec Internet (on y revient), à s’informer, apprendre, et communiquer pour mener à bien leurs missions. Certains prétendent que la génération Y est un mythe, qu’elle n’existe que dans la tête des DRH.
C’est peut-être qu’elle a déjà réussi à faire tomber de nombreuses barrières au point de décomplexer la génération X qui commence à adopter les mêmes codes et les mêmes valeurs… jusqu’au plus haut niveau des sociétés.

Génération Boss Y

Bien qu’issus de la génération X, les patrons d’entreprises françaises et américaines tels que Xavier Niel (Free), Jacques-Antoine Granjon (Vente Privées), Larry Page et Sergey Brin (Google), ou encore le regretté Steve Jobs (Apple) ne sont-ils pas les plus fidèles représentants de la génération Y ? Il ont troqué depuis longtemps le costard-cravate pour le jean-baskets, fait tomber à peu près toutes les règles ancestrales du travail, privilégié la créativité et l’autonomie de leurs employés et pour quels résultats !
Gageons que de plus en plus d’entreprises et de managers suivent leur exemple et parviennent, comme eux, à profiter du formidable potentiel des jeunes salariés.

 http://www.techyou.fr/2011/10/20/generation-y-mythe-ou-realite/

 


 

Posté par cyberdine à 17:21 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]